Le Louvre fermé à cause de l’impuissance de l’Etat face à des pickpockets en culotte courte !

Publié le 12 avril 2013 - par - 2 154 vues
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A l’heure où Paris se porte candidate pour l’Exposition Universelle de 2025 et se présage déjà en « capitale du monde », en 2013 l’ancienne Lutèce s’enferre piteusement dans un brigandage enfantin devant lequel notre plus prestigieux monument est contraint de rendre les clés le temps d’une grève protestataire.

La capitale du monde, le haut lieu du tourisme et de l’élégance, a vécu. Paris est aujourd’hui aux mains des racailles, des dealers, des « déséquilibrés », des arrière-trains mecquois et des voleurs Hamidovic. Entre les petites jeunes filles en jupe longue truffée de poches qui vous alpaguent sur les ponts pour vous faire signer des fausses pétitions en récupérant un peu de votre naïveté sonnante et trébuchante, les bandes organisées qui vous allègent minutieusement les poches entre Franklin D. Roosevelt et Reuilly-Diderot, et les racailles à peine sorties du biberon qui sèment la terreur dans les couloirs du Louvre, notre malheureuse capitale a bien du mal à faire face à un malaise envahissant qu’elle se refuse à nommer. C’est qu’il ne faut pas stigmatiser ces petits étrangers, les pôôôôvres… Et puis, toutes ces frontières ouvertes, cela reste tout de même un enrichissement dont il nous faut prendre conscience, de force sinon de gré !

Ce n’est pas un hasard si dans le métro un lancinant message de mise en garde nous accorde volontiers une bonne part de culpabilité dans la mésaventure qui pourrait être la nôtre en cas de vol… « pour ne pas tenter les pickpockets… ». On comprend que si l’on se fait piquer notre pognon ou notre smartphone, ce sera bien fait pour nous, c’est que nous aurons tenté les pauvres voleurs en étalant nos affaires.

Au Louvre donc, en attendant que notre Joconde ou un autre de nos trésors se fasse poignarder salement dans les contours pour être vendu à des receleurs, ce sont nos poches que l’on vide par meutes entières. Mais pas seulement, en cas de réaction des surveillants pour alpaguer le voleur c’est l’agression, pudiquement minimisée dans les médias mais qu’on devine aisément entre les lignes… des menaces, des crachats…

« Because of the pickpockets » bredouille-t-on, la fierté restée en berne sur le bout de la langue. Dans le Figaro, une francilienne s’insurge contre ce qu’elle estime une aberration « mais des pickpockets, il y en a partout, dans les grands magasins et dans le métro, dans la rue ! », comme si c’était la norme, comme si l’incongruité résidait dans une grève de protestation après des agressions multiples et non dans la multiplication de ces agressions. L’inversion des valeurs c’est maintenant. L’expression du ras le bol d’employés sans défense face à ce qui nuit à leur travail et à leur personne n’est pas normale, mais par contre se faire piquer son portable ou son portefeuille à tous les coins de rue est devenu si ordinaire qu’il en deviendrait presque légitime. Mais enfin, messieurs les gardiens, laissez donc les voleurs faire leur boulot où ils veulent à la fin ! Non, au nom de l’égalité le Louvre ne doit pas rester indéfiniment un bastion antivol et anti crachats ! Vols et crachats pour tous, même au Louvre !

« On se sent démuni, on n’a pas les réponses » déclarent ces empêcheurs de voler en paix, « la peur au ventre ».

Bien sûr, les petits malfrats sont mineurs donc remis en liberté aussitôt, libres de recommencer dès le lendemain. Que faire alors ? Fermer le Louvre encore ? Et quoi d’autre demain ? Les administrations et les hôpitaux où là aussi le personnel se fait agresser ? Le métro et les bus où le personnel et les usagers se font également agresser ? Jusqu’à quel niveau allons-nous encore baisser notre pantalon avant de réagir enfin ?

Ces populations que nous accueillons à bras ouverts nous apportent de trop nombreux désagréments. Pour quelques-uns qui ont à cœur de s’intégrer, combien ne veulent que nous piller nos biens et notre patrimoine commun ?

On ne pourra pas fermer indéfiniment tous les lieux où surviennent ces problèmes car ces actes vont évidemment se multiplier. Ces lieux font vivre notre économie et contribuent à remplir nos caisses, ces lieux sont notre richesse patrimoniale et ce qu’il nous reste encore de prestige, mais surtout ces lieux sont à nous, ils sont les biens de nos aïeux, ils sont les biens de nos descendants.

Il est plus qu’urgent de prendre des vraies mesures, de virer hors de France toute cette racaille qui nous pollue et qui nous pille, nous saccage et nous insulte, nous crache à la figure et nous humilie aux yeux du monde. Que la Roumanie, que nous finançons pourtant très chèrement pour qu’elle gère ses Roms, les garde et les assimile, cesse de s’en débarrasser à nos dépens en gardant le pognon. Nous refusons la double pleine, et nous sommes plus que saturés de tous les pickpockets, qu’ils agissent à petite échelle ou à l’échelle européenne.

Le Louvre fermé pour cause de pickpockets en culotte courte… non mais sérieusement, c’est la honte absolue.

Caroline Alamachère

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