Le macronisme est un extrémisme qui mène la France vers l’abîme

Il se dit que le macronisme est un centrisme. En effet il rassemble aussi bien les jeunes diplômés mondialisés que les retraités qui veulent être rassurés par le gendre idéal. Et il sait rallier le moment venu tous ceux qui veulent , quoi qu’il leur en coûte (leur retraite!), « faire barrage à l’extrême droite ». Il est le parti du mouvement qui conserve l’ordre mondialiste.

    De cette citadelle du bien on peut voir venir et lancer des assauts contre les extrêmes, en fait  contre ceux qui préparent le « retour des heures sombres ». Les accusations fusent: xénophobie, racisme, nationalisme, fascisme, nazisme. La position de modéré tolérant et ouvert permet de diaboliser, d’anathématiser en toute bonne conscience, de nazifier tranquillement les souverainistes, les patriotes qui menacent. Avec les héritiers d’Hitler tout est donc permis.

    On peut refuser de débattre; si la confrontation a quand même lieu on peut systématiquement couper la parole, on a le droit de diffamer, d’injurier. C’est dans cette posture que les masques tombent: le macronisme a fait reculer le dialogue argumenté, le débat de bonne tenue, il a étouffé la confrontation des idées et des conceptions, condition de la vie politique même dans un pays de notre civilisation.

    Cette régression de la vie politique qui va de pair avec l’effondrement de la langue et les progrès de l’inculture, repose sur l’intolérance des champions de la tolérance  qui n’hésitent pas, comme des racailles, à pratiquer systématiquement l’inversion accusatoire. Les pires régimes du XXe siècle ont fait reposer leur pouvoir sur ce procédé. Ajoutons qu’au cœur de tout extrémisme il y a un dogme mobilisateur qui peut devenir une croyance folle démentie par le réel. Pour la macronie l’Union européenne peut devenir une puissance et on envisage toujours de nouveaux sacrifices: le siège de membre permanent au conseil de sécurité, l’arme nucléaire partagée (comme si cela avait un sens !).

    Comme certains totalitarismes il est animé par une volonté de rompre radicalement avec le passé: ainsi le macronisme accélère les changements de langue, de mœurs, de peuple déjà engagés vers le mélange informe. Il s’accomplit dans cette transformation de la France qui nous anéantit. Là est sa folie furieuse, destructrice, présentée par le gestionnaire avisé, en langue technocratique, comme une « transition démographique », comme si de rien n’était. « Ne vous inquiétez pas, ça va bien se passer » nous font comprendre ces extrêmes-centristes.

   Comme dans certains funestes régimes, le dogme mobilisateur, ici celui de l’ouverture, de l’accueil de principe semble, dans la macronie comme dans LFI, se renforcer comme chez des croyants de plus en plus aveuglés. Le macronisme se radicalise. Malgré la montée des périls devenus maintenant manifestes (il arrive à certains de ces dévots de reconnaître un lien entre immigration et insécurité), le fanatisme consiste à entériner et même laisser s’accélérer la submersion migratoire et l’effondrement civilisationnel qui va avec. La nouvelle loi que concocte le centrisme macronien va les « encadrer », rassurez-vous.

    L’extrême-centre macronien irrite et désespère la nation en lui imposant de vivre dans le scandale permanent : Alsthom, Benalla, Mac Kinsey, éoliennes, nucléaire délaissé, tarif européen de l’électricité, OQTF non exécutées, clandestins accueillis, payés, régularisés, frontières  maintenues ouvertes au pire moment de la circulation du virus chinois, médecins à écouter et à suivre inquiétés, diffamés, maltraités, médecins de plateau, de pouvoir, de big Pharma médiatisés, décorés même, libertés fondamentales bafouées, engagements solennels reniés, Darmanin aux obsèques de Lola, Dupond-Moretti et le « sentiment d’insécurité », Pannier-Runacher qui propose de brancher les véhicules électriques sur le réseau pour pallier aux pannes,  figures féminines de la diversité placées à des postes en vue mais qui n’inspirent que le malaise ou  même l’effroi, la Seine St Denis vue comme « la Californie sans la mer », les mises en cause réitérées de la France et des Français devant des auditoires étrangers, Pape NDiaye ministre de l’éducation, les plus de 50 000 €/an dépensés pour chaque soi-disant mineur soi-disant isolé, une déclaration de patrimoine personnel étonnante rapportée aux activités et aux revenus antérieurs, la France qui avec la colonisation « a commis un crime contre l’humanité », l’endettement abyssal, « la France a toujours été un pays d’immigration », et comme si ça ne suffisait pas, « c’est dans son ADN ».

    L’extrémisme macroniste fait en plus planer régulièrement l’ombre de Pétain et d’Hitler sur ses adversaires. Or qui a soumis économiquement la France à l’Allemagne ? Qui remet sans cesse sur le tapis l’accusation d’antisémitisme comme si on était dans les années 30 sans jamais dénoncer l’antisémitisme musulman ? Qui a l’obsession de la « diversité », des quotas raciaux ? Qui accepte sans rien dire qu’on fasse de tels décomptes dans un public ? Qui encourage la discrimination (présentée comme positive) ? Qui encourage la différence des droits (au nom du droit à la différence) ? Qui tolère et même couvre les actions violentes des milices à caractère fasciste (qui se prétendent antifascistes) ? Qui exclut des carrières, de toute visibilité ceux qui ne font pas allégeance au dogme de l’ouverture ? Qui abandonne des zones entières de la France à l’occupant ? Qui organise la censure et restreint la liberté d’expression ? Qui donne une orientation de plus en plus personnelle et autoritaire au régime ? Et ils osent accuser Zemmour de pétainisme ! L’inversion accusatoire repose sur l’impudence.

    Le mensonge fait donc l’univers du macronisme. Mentir à la nation, bien sûr. Mais à soi-même aussi, pour commencer. Cela conduit au déni de réalité qui caractérise les sectaires, les possédés (ici de Soros, de Davos, du Bilderberg). Cet extrémisme qui mène la France à l’abîme sous couvert de gestion raisonnable et protectrice fait tout pour que ce déni de réalité se prolonge au niveau collectif. Pour tenir, la macronie n’a qu’à espérer que les citoyens restent le plus longtemps possible, en majorité, de bons con-so-mmateurs. Le macronisme peut compter sur l’enseignement, de la maternelle à l’Université, sur les cultureux et sur toute la com.

 Jean-Noël Gaudy

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6 Commentaires

  1. Je me rappelle d’une analyse d’un psychiatre « Italien » qui avait dit ; »Macron est un psychopathe  » ; il avait vu juste !

  2. et il n’a même pas l’excuse de guerre comme l’avait PETAIN – ce paltoquet élyséen est un traitre à la patrie qui parachève l’oeuvre mortifère de son abruti prédécesseur lui aussi traitre, collabo = tous au peloton d’éxécution

  3. le pire est à venir en France et dans l’UE:
    – guerre avec la Russie pour assoir sa dictature totale (sans guerre il risque une cohabitation)
    – interdiction d’être pro-russe (amendes, procès), désignation d’un bouc-émissaire: les Russes, la Russie, pogroms, chasse aux Russes
    – système social à la chinoise étendu à toute l’UE: identité numérique, argent numérique, crédit social, surveillance, reconnaissance faciale, fin de la liberté d’expression et de pensée
    revenu universel pour une emprise totale sur les individus
    – le concept de citoyen vidé de son sens avec des individus devenus des moutons au cerveau lavé et conditionnés par les médias, contrôlés médicalement et psychologiquement

  4. Macron c’est les futures fondations du patriotisme, c’est inévitable ! La mondialisation va devenir impossible avec l’énergie en faillite ? Il y a pire puisqu’on ne pourra plus accueillir les migrants malgré BHL ! BHL qui a dit que les goys ne veulent plus de l’étranger car c’est un affaiblissement spirituel ? Sa connerie,elle, est en hausse !

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