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Le maire arrose les antifas et qualifie donc de « fachos » 80 % des Callacois

Il se passe quelque chose qui, normalement, devrait faire la une de tous les quotidiens, tellement le scandale est énorme !

Nous sommes donc dans une ville française, dans les Côtes d’Armor, où un maire s’est fait élire, avec son équipe, en oubliant de prévenir la population qu’il avait dans les cartons un projet, appelé Horizon, qui consiste à installer 70 familles de migrants dans le centre-ville. Et il paraîtrait que grâce à cela, l’argent va couler à flots dans la ville, que tout le monde va être riche, que malgré 18 % de chômeurs, il va y avoir 70 emplois de trouvés, spécialement pour les migrants africains, presque tous musulmans.

Mais malgré cet avenir paradisiaque, il se trouve que 80 % de la population (ce sont les chiffres du maire) est hostile à ce projet, parce qu’elle veut que Callac reste Callac, que la Bretagne reste la Bretagne, et que la France reste la France.

Naturellement, le maire et ses complices qualifient ces opposants de racistes et de fascistes, utilisant les mêmes arguments que les antifas qui, régulièrement, saccagent les centres-villes de Nantes et de Rennes, et qui tabassent à dix contre un, pour le plus grand bonheur d’un régime qui les couvre, les résistants qui osent s’opposer à la criminelle politique migratoire du pays.

Pour la deuxième fois, suite au premier rassemblement du 17 septembre, les opposants au projet Horizon entendent manifester pacifiquement, devant la mairie, avec la tenue d’un meeting et la venue de personnalités nationales comme Gilbert Collard. La première fois, les antifas, la gauche syndicale et politique, soutenus par la municipalité, avait organisé une contre-manifestation, sans la déclarer, ce qui ne dérangeait personne, pas même les élus.

Cette fois, et pourquoi se gêner, c’est la municipalité qui prend en main l’appel des antifas, et organise ce qu’ils appellent un rassemblement festif et antifasciste. Donc, Jean-Yves Rolland et ses amis financent ce qui, à l’origine, était une initiative des antifas et de la gauche radicale bretonne. Les Callacois, dont les 45 % qui ont voté Marine Le Pen au 2e tour de la présidentielle, vont financer avec leurs impôts un rassemblement, alors que 80 % de la population est favorable à l’abrogation du projet Horizon, et exige un référendum.

https://www.breizh-info.com/2022/11/02/210122/callac-22-le-point-sur-les-manifestations-de-samedi-5-novembre-et-sur-la-creation-dun-nouveau-collectif/

Conclusion : pour le maire, 80 % des Callacois sont donc des fascistes, et il arrose les miliciens du régime, pour imposer sa dictature à l’ensemble de la population.

Comment les choses peuvent-elles bien se terminer, après cela, et comment s’étonner si, à Callac, les choses tournent au vinaigre ?

Il n’y aura qu’un seul responsable, le maire, Jean-Yves Rolland.