1

Le maire woke de Rouen veut remplacer Napoléon par Gisèle Halimi !

Pour une fois, il ne s’agit pas du délire d’un maire vert, Nicolas Mayer-Rossignol n’étant que socialiste… Depuis cent-cinquante-six ans, la statue de Napoléon trônait  devant la mairie, mais depuis 2020, elle a été ôtée pour être rénovée. En attendant, l’œuvre a été remplacée par une représentation de l’Empereur sur un vélo et habillé en livreur,  de l’artiste-plasticien Mieszko Bavencoffe. 

Toutefois, la statue originale de Napoléon pourrait ne pas retrouver son socle, le maire voulant féminiser l’espace public. Il souhaiterait remplacer l’Empereur par  une statue de Gisèle Halimi, née Zeiza Taieb, en 1927, à La Goulette en Tunisie… célèbre avocate pro-FLN et militante féministe pro-avortement,  décédée en 2020. Une décision qui ne semble pas au goût de tous mais que défend ardemment son adjointe, Laura Slimani, chargée de la démocratie participative. 

Déjà, en septembre, le déboulonnage de cette statue avait été dénoncé par Éric Zemmour, alors  de passage dans la ville. “On voit bien l’alliance entre l’islamisation de villes et la volonté d’une idéologie qui veut détruire l’histoire de France. Il y a une alliance entre le remplacement culturel et le remplacement démographique. On veut culpabiliser les Français” avait-il déclaré.

Plus récemment, c’est Éric Ciotti qui s’est emporté, via son compte Twitter,  contre le maire de la métropole normande : « Le maire woke de Rouen propose de déboulonner la statue de Napoléon ! »,  « Les fake news et contre-vérités ont voulu masquer cette entreprise d’effacement de notre histoire », a-t-il poursuivi. 

Une accusation que réfute cet édile : « Tous les endroits forts comme la place de l’Hôtel de Ville, les grands lieux sont évidemment déjà nommés, et toujours par des noms masculins. Il n’y a pas eu de grandes personnalités féminines à Rouen, a-t-il répondu au micro de France Bleu Normandie. Sans parler de Jeanne d’Arc qui, pour de funestes raisons, a déjà une place à son nom dans la ville…  La seule consultation de la notice Wikipédia consacrée aux célébrités rouennaises livre beaucoup de noms de femmes dont Anne de la Roche Guilhem, écrivain, Josette Herbert-Coëffin, sculpteur Juliette Billart, architecte, etc., et il est certain que les archives de la municipalité doivent en contenir pléthore d’autres.

Il est manifeste que Nicolas Mayer-Rossignol, soutenant la cause woke,  veut surtout rendre un hommage appuyé à une figure « historique » de la gauche, comme par hasard, née hors de France, à laquelle le Parti socialiste cherche depuis des mois un emplacement pour une statue. Et Mayer-Rossignol accepta…

Daphné Rigobert