Le mariage de Mahomet avec Zaynab, la femme de son fils adoptif Zayd, est authentique

Publié le 24 septembre 2012 - par - 69 075 vues
Share

Si le film « Innocence des musulmans »  cite d’une manière caricaturale Zaynab et l’interdiction de l’adoption, il n’en demeure pas moins que Mahomet a épousé Zaynab, la femme de son fils adoptif Zayd, a renié du même coup son serment public de considérer Zayd comme son fils, et interdit l’adoption pour toujours.      

L’adoption de Zayd par Mahomet selon les biographes faisant autorité dans l’Islam :

Al-Bukhârî, auteur de la recension de Hadiths ( Sahih Al Bukhari) qui fait autorité dans l’Islam rapporte dans ses Hadiths : « Le Prophète emmena Zayd dans al-Hijr (un emplacement où les Mecquois se réunissaient pour leurs affaires) et clama : « Soyez témoin que Zayd est mon fils, il hérite de moi et j’hérite de lui. » Satisfaits du sort de leur enfant, les proches de Zayd prirent congé. Depuis ce jour, Zayd fut appelé Zayd Ibn Muhammad (ce qui signifie : fils de Muhammad) et Abdullâh Ibn Umar confirme à ce sujet : « Nous l’appelions Zayd Ibn Muhammad ». »

D’après Muhammad Ibn Usâmah Ibn Zayd, son père narre que le Prophète  dit : « Ô Zayd, tu fais partie de moi et tu es l’homme le plus cher à mon coeur. »

Ibn Ishâq rapporte dans sa Biographie de Mahomet (« Sirat Rassoul Allahi ») :

« Une fois que le Prophète avait adopté Zayd, il le maria avec sa cousine Zaynab Bint Jahsh (la fille de sa tante Umaymah BintAbd Al-Muttalib) ».

Après l’hégire, Zayd assista à la bataille de Badr et toutes les batailles qui la suivirent. Il reçut le martyr pendant la bataille de Mu’tah alors qu’il était à la tête de l’armée. Il était alors âgé de 55 ans. D’après Aïshah, à chaque fois que le Prophète envoyait Zayd dans une expédition, il lui en donnait le commandement et s’il lui avait survécu, il lui aurait donné le Califat.

Trouble de Mahomet devant la beauté de Zaynab :

Toujours selon les historiens musulmans des premiers siècles de l’Hégire :

« Un jour le prophète de Dieu se rendait vers la maison de son fils adoptif pour s’entretenir avec ce dernier qui n’était pas à la maison. Zaynab décida d’accueillir le prophète à la fenêtre. Zaynab était alors en tenue légère, et la tenture en poil de chameau qui tenait lieu de porte se souleva sous une brise légère, et révéla alors son corps aux yeux du prophète de Dieu, qui baissa la tête, rougit et détourna son regard. Il s’écria alors, troublé par la beauté de la femme de son fils adoptif :

 » Louange à Dieu le Très Grand ! Louange à Dieu qui change les cœurs !  »

Muhammad reparti aussitôt chez lui.

Lorsque Zayd rentra chez lui, sa femme lui rendit compte de la visite du prophète. En entendant les mots prononcés par Mahomet, Zayd va retrouver Mahomet et lui dit:  » Je désire me séparer de ma femme. »
« Pourquoi donc ? As-tu des soupçons à son égard ?  » Répondit Mahomet.
Zayd :  » Non, je n’ai aucun soupçon, je ne lui vois que des qualités.  »
Mahomet : « Gardes ton épouse et soumets-toi à Dieu. »

Zayd insista, mais le prophète lui répéta : « Gardes ton épouse et soumets-toi à Dieu.  »

Devant les hésitations de Mahomet d’épouser la femme de son fils adoptif, car selon les règles de l’époque en Arabie, cela constituerait un mariage « incestueux ». Il faut savoir qu’en Arabie, à cette époque, une union du père avec l’ex-femme de son fils adoptif était très mal vue par la société qui la considérait de ce fait comme honteuse.  Mais Allah vient au secours de Mahomet et lui dit qu’il avait le droit d’aimer cette femme, et il a béni ce mariage en envoyant ce verset du Coran, sous le prétexte que  Zayd n’était pas un fils de sang :

Ainsi dans la Sourate 33, verset 37, Zayd est spécifiquement mentionné : « O Muhammad : tu as dit un jour à cet homme envers lequel Dieu a été plein de bonté, et qu’il a comblé de ses faveurs : Garde ta femme et crains Dieu ; et tu cachais dans ton cœur ce que Dieu devait bientôt mettre au grand jour. Il était cependant plus juste de craindre Dieu. Mais lorsque Zayd prit un parti et résolut de répudier sa femme, nous te l’unîmes par mariage, afin que ce ne soit pas pour les croyants un crime d’épouser les femmes de leurs fils adoptifs après leur répudiation. Le précepte divin doit avoir son exécution. »

Dans la même sourate, au verset 4, Allah interdit définitivement l’adoption qui était courante en Arabie à l’époque :

« Appelez vos fils adoptifs du nom de leur père ce sera plus équitable devant Dieu. Si vous ne connaissez pas leur père, qu’ils soient vos frères en religion et vos compagnons. »

A la suite de ces versets divins, Mahomet épousa la femme de son fils Zayd, envers lequel il abjura son engagement solennel d’adoption et qu’il renia en tant que fils adoptif. Zayd fut obligé d’abandonner son nom, qui était Zayd ibn Mohammed, pour reprendre son nom d’origine : Zayd Ibn Haritha.

Le prophète, chargea Aïcha d’aller porter la nouvelle à Zaynab. Or Aïcha, jalouse que Zaynab est était désignée par Dieu par un verset coranique pour être l’épouse de Muhammad, alla porter la nouvelle à Salma, la servante du Mahomet, qui la transmis à Zaynab. Cette dernière fut tellement heureuse de l’honneur qui lui était faite qu’elle offrit des bracelets d’argent à la servante.

Le verset suivant fut alors révélé peu après à Muhammad pour confirmer le statut légal de son  mariage  avec Zaynab :

(Sourate 33 , verset 40) :«  Muhammad n’a jamais été le père de l’un de vos hommes, mais le messager d’Allah et le dernier des prophètes. »

De ce fait aussi, l’Islam établit de façon claire une inégalité nette entre le fils « naturel » et le fils adoptif.Ces versets permirent au prophète d’interdire officiellement l’adoption d’enfant abandonné en terre d’Islam jusqu’aujourd’hui.

Ces versets bouleversèrent également une coutume bédouine vieille de plusieurs siècles, et confirmèrent d’un point de vue religieux, la différenciation entre le fils naturel et le fils adoptif au sein de la communauté des croyants, les deux ayant jusqu’alors le même statut juridique dans la société arabe.

En effet, c’est à la suite de ce mariage que la tradition d’accueil des enfants orphelins ou abandonnés en tant qu’enfant adoptif ayant les mêmes droits que leurs frères et sœurs biologiques, fut interdite par l’Islam.

Cette interdiction d’une tradition d’amour et de générosité ancestrale chez les Arabes,  fut la conséquence directe de cet épisode de la vie de Mahomet.

La parole de Dieu (Sourate 33, versets 4,5 et 37)  officialise cette interdiction de toute forme d’adoption qui donnerait à l’enfant adopté les mêmes droits que les enfants biologiques : « Allah n’a  point fait de vos enfants  adoptifs vos propres enfants».

Comme souvent, nos spécialistes de l’Islam justifient certains faits contraires à la morale par le contexte historique de l’époque des faits, je tiens à souligner que dans ce cas précis, le contexte de l’époque, approuvait l’adoption, qui était considéré comme un acte d’amour et de générosité envers les enfants orphelins, abandonnés ou pauvres.

Mahomet lui-même respecta donc cette tradition en vigueur, jusqu’au jour où il épousa Zaynab, la femme de son fils adoptif Zayd.

Les conséquences du mariage de Mahomet avec Zaïnab, la femme de son fils adoptif Zayd, sur des millions d’enfants aujourd’hui.

J’aimerai savoir comment l’Islam présente les circonstances et les conséquences de ce « mariage » de Mahomet, le « parfait des modèles » sur des millions d’enfants innocents, qui subissent jusqu’aujourd’hui les discriminations officielles que les lois des pays arabo-musulmans leurs imposent, pour la simple raison qu’ils ne sont pas issus à leur naissance d’une filiation biologiques.

Il s’agit des enfants abandonnés, orphelins, nés hors mariage ou qui pour une autre raison n’ont pas la chance d’avoir une filiation biologique, A ces enfants, l’Islam et la loi officielle des pays arabo-musulmans refusent le droit d’être adopté et des disposer des mêmes droits que leurs frères et sœurs ayant une filiation biologique.

Je tiens à rappeler que ces discriminations ne sont pas l’œuvre de quelques islamistes radicaux et minoritaires, mais figurent explicitement et d’une manière officielle dans l’Islam qu’il soit sunnite ou chiite, et dans les législations officielles des pays arabo-musulmans aujourd’hui.

Discrimination officielle en fonction de l’origine de l’enfant

A titre d’exemple, je prendrai  le Code de la Famille en Algérie, connu des démocrates algériens sous le terme  « le Code de l’Infamie », tout en rappelant que la source de cette infamie réside dans ce principe fondamental de la Constitution Algérienne : l’Islam est religion d’Etat et le Coran, principale source de lois. S’attaquer au Code de la Famille en occultant le Coran et l’Islam, c’est confondre l’effet et la cause.

En particulier, je rappellerais la guerre civile des années 90 en Algérie : le drame épouvantable vécu par les femmes algériennes victimes du « mariage de jouissance » qu’autorise l’Islam vis-à-vis des femmes captives. Cette forme d’esclavage sexuel, pratiqué par Mahomet lui-même, a engendré le drame épouvantable des enfants nés de cette pratique monstrueuse. Ces enfants innocents, sont condamnés à la double peine : celle des terroristes islamistes en Algérie, et celle de l’Islam tel qu’il est instauré dans la Législation algérienne, qui leur déni tout droit à l’égalité reconnu à tout enfant par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et par la Charte de l’enfance.

Comment les instances dirigeantes et représentatives de l’Islam de France peuvent-ils justifier les préceptes coraniques qui sont à la source des discriminations officielles imposées non seulement aux millions d’enfants adoptifs en terre d’Islam, mais à ces symboles de l’innocence  que constituent les nouveaux nés, victimes de « mariage de jouissance » qui a réduit leurs mères en esclaves sexuelles et les orphelins dont les parents ont été tué par les islamistes en Algérie.

Dans le cadre de la Kafalla, ou « prise en charge légale », seule autorisée par l’Islam, la discrimination des enfants adoptés est précisée à travers les points suivants   :

  1. Ils n’ont pas le droit de porter le nom de leur famille      adoptive.
  2. Ils n’ont pas de droit à l’héritage.
  3. Ils ne peuvent pas figurer sur les documents      administratifs de leur famille d’adoption tels que  le livret de famille.
  4. S’ils trouvent une famille de non musulmans qui      leur offre l’adoption plénière, cet acte d’amour leur est refusé par      l’Islam et la loi algérienne.

Par ces mesures, même quand ils bénéficient de la « kafallah » au sein d’une famille musulmane, ces enfants doivent garder un nom de famille différent de celui de leurs frères et sœurs biologiques. Ainsi, ce signe d’infamie les accompagnera toute leur vie et leur rappellera quotidiennement qu’ils ne font pas partie de leur famille adoptive.

Cette situation contraire à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et la déclaration des Droits de l’Enfance n’est pas le résultat du manque de démocratie ou de la dictature, mais bien l’application direct de la Loi Coranique. Nos spécialistes de l’Islam, ne peuvent nier qu’elle fait partie de l’Islam officielle, quelque que soit l’interprétation de cet Islam. C’est un dénominateur commun, aux Chiites et aux Sunnites, et dans le cadre sunnite, il est valable pour les quatre rites : malékite, chafiite, hanafite ou hanbalite.

Cette situation ne résulte pas d’une tradition qui existait en Arabie à l’époque du Prophète Mahomet. Elle ne peut être justifiée par un soit disant « contexte » historique. Elle ne résulte que de cet épisode particulièrement révoltant de Mahomet vis-à-vis de son fils adoptif Zayd.

Réaction des associations antiracistes

Comme on peut le constater à travers les législations actuelles des pays arabo-musulmans et les préceptes coraniques ou ceux de la Charia, l’Islam,  depuis le mariage de Mahomet avec Zaïnab,  n’admet que la filiation biologique, ce qui constitue une forme indéniable de discrimination à connotation raciste.  Rappelons-nous la levée de boucliers du MRAP, la LDH, SOS Racisme, des médias  et des partis politiques quand la France voulait imposer les tests ADN au regroupement familial. Tout ce que la France comptait d’antiracistes,  considérait cette mesure comme du racisme nauséabond. Et les mêmes associations et médias gardent un silence total et odieux quand c’est l’Islam qui refuse toute filiation, autre que biologique.

Prescriptions officielles de l’Islam de France :

Cette position de l’Islam est officiellement relayée en France par les mosquées officielles dans leurs sites Internet. On retrouve ces principes racistes présentés comme des Lois divines que tout musulman doit respecter. A titre d’exemple, ce site officiel :

http://www.islam-qa.com/index.php?ref=10010&ln=fre&txt=adoption.

De cette façon, des millions d’enfants orphelins ou abandonnés subissent cette discrimination. Comment peut alors parler d’un Islam modéré, alors qu’une discrimination visant des nouveaux nés orphelins ou abandonnés,  est institutionnalisée par les lois officielles des pays musulmans et relayée par les sites internet des mosquées en Europe :

http://www.islam-qa.com/fr/ref/10010 : « droit et jurisprudence » Droit musulman » Coutumes » Lost Property & Illegitimate Children » L’enfant retrouvé (laqit) »

http://www.islamweb.net/frh/index.php?page=showfatwa&FatwaId=69505

http://www.islam-qa.com/fr/ref/10010 :
A la question d’un internaute sur l’adoption : « Si une personne adresse une demande d’adoption à un jardin d’enfant, les responsables peuvent-ils y répondre favorablement ? », voilà la réponse officielle de la mosquée : « Adoption prohibée et adoption légale.

Louange à Allah . Il existe deux types d’adoption ; une adoption prohibée et une adoption légale. La première est une adoption pleine qui donne à l’adopté les mêmes droits que les enfants de l’adoptant. Celle-ci est prohibée parce que rendue caduque par le Coran. Car le Très Haut y dit : «Il (Allah)  n’a point fait de vos enfants adoptifs vos propres enfants.» (Coran, 33 : 4). La seconde est permise voire recommandée. Car il s’agit de bien traiter l’enfant, de lui assurer une bonne éducation religieuse, une orientation saine, et un enseignement utile ici-bas et dans l’au-delà.

Cependant l’on ne doit confier un enfant qu’à une personne connue pour son intégrité, sa piété, sa bonne conduite, son aptitude à sauvegarder les intérêts de l’enfant et son appartenance au pays d’origine de l’enfant. Ceci vise à empêcher qu’il l’emmène à un pays où son séjour risque à l’avenir de compromettre sa foi.

Si chaque partie remplit les conditions ci-dessus indiquées, il n’y a aucun mal à confier l’enfant abandonné à un adoptant. Puisse Allah vous préserver. »

Un autre exemple sur Islamweb Français :

http://www.islamweb.net/frh/index.php?page=showfatwa&FatwaId=69334 :

« Extrait des Fatwa de son éminence Cheikh Muhammad ibn Ibrahim (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde :

A la question : « Nous sommes un couple marié depuis 8 ans et nous avons un problème de stérilité. Actuellement, on se pose la question de l’adoption des enfants dans l’Islam.

Quelles sont ses conditions et les possibilités offertes ? En France la loi exige que l’enfant adopté soit affilié à ses parents adoptifs (il porte le même nom de famille) Merci pour votre site et votre aide »,  l’imam répond ainsi :

 « Louange à Allah. Paix et salut sur Son Prophète. Cher frère, chère sœur, 

Le fait qu’une personne adopte un enfant, en lui donnant son nom de famille est illicite et Allah l’a interdit dans son livre : « Appelez-les du nom de leurs pères : c’est plus équitable devant Allah. Mais si vous ne connaissez pas leurs pères, alors considérez-les comme vos frères en religion ou vos alliés. Nul blâme sur vous pour ce que vous faites par erreur, mais (vous serez blâmés pour) ce que vos cœurs font délibérément. […]» (sourate 33/verset 5).

L’Islam a ordonné d’appeler chaque personne par le nom de son véritable père (un tel fils d’un tel) afin qu’il n’épouse pas plus tard sa propre sœur sans le savoir ou qu’il ne prenne pas un héritage qui ne lui appartient pas.

Donc, le fait de donner son nom à un enfant adoptif et d’écrire ce nom dans ses papiers officiels, surtout dans les pays mécréants qui ont adopté le droit positif et qui ne reconnaissent que ce qui est écrit dans les documents officiels, entre en contradiction avec l’islam. »

Donc, il s’agit bel et bien d’infériorité en droit en fonction de l’origine que l’Islam officiel, suite à une péripétie de la vie de Mahomet, instaure pour les enfants qui ne sont dont la filiation n’est pas biologiques.

En conséquence, on devrait dénoncer les injustices subies par des millions d’êtres humains. Comme on a dénoncé l’Apartheid de l’Afrique du sud ou les lois des Etats-Unis, qui décrétaient les noirs inférieurs en droits aux blancs à cause de la couleur de leur peau. A l’époque, le monde entier a participé à la dénonciation de ce racisme. Personne n’a dit que c’était aux Américains et aux Africains du Sud de modifier leurs lois et que ça ne regardait pas le reste de l’humanité.

Il n’y a aucune raison pour qu’on n’adopte pas une attitude différente et qu’on ne se donne pas le droit de dénoncer le racisme et les discriminations, sous le prétexte qu’il s’agit de pays musulmans et de populations nées « musulmanes ».

On en vient à la conclusion que veulent nous imposer nos « spécialistes » de l’Islam et nos responsables politiques tels Hubert Védrine ou Gérard Longuet  sur l’émission « France2 Mots Croisés du 31.10.2011 http://www.youtube.com/watch?v=Hh1EFBPk_nY , où ils expliquaient aux deux militantes tunisiennes des Droits de l’Homme, Souhayr Belhassen, Nadia El Fani : «  La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme » a perdu tout caractère « UNIVERSEL » : en fonction qu’ils soient « nés musulmans » ou pas, ils ne naissent plus libres et égaux en droits et perdent le droit à la liberté de conscience ou de religion. C’est ainsi que Mathieu Guidère explique l’ « identité musulmane » qui contraint ces peuples, soumis à la Charia « light », de ne bénéficier que d’une version « light » des Droits de l’Homme.

Nedaa-Amal Zohra

                       

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.