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Le masque en pleine canicule, encore une décision criminelle d’Olivier Véran

NOUVEAU CHOIX POUR LES AÎNÉS DES EHPAD : MERCI M. VÉRAN
Quand le ministre de la Santé demande de n’utiliser ni ventilateur, ni climatiseur par 40° (parfois même à l’ombre) en pleine période de canicule, il faut sûrement traduire qu’il vaut mieux laisser mourir nos aînés de déshydratation, de désespoir, de syndrome de glissement (abandon de toute lutte consciente ou inconsciente pour survivre) en l’absence de visites chaleureuses et de proximité avec leurs proches.

Déshumanisation inacceptable
Nous sommes terrifiés des horreurs décrites pendant les années 30, mais que penseront les hommes du XXIe siècle (si on ne les a pas fait disparaître avant ce siècle, de bombe atomiques, de virus militaires, de pollution ou de vaccin mal dosé), de leurs ancêtres qui se disaient humains et interdisaient d’embrasser sa vieille mère de 99 ans, de la serrer dans ses bras, de voir son visage et de lui laisser voir le sien, sous le fallacieux prétexte de la protéger d’un virus qui pourrait la tuer, particulièrement si on lui refuse le traitement connu, efficace et sans danger utilisé dans des dizaines de pays avec succès, l’association chloroquine-azithromycine promu par le Pr Raoult.

Épidémie terminée, et coronavirus curable
Restons clairs et simples : l’épidémie est terminée, et le traitement existe pour les cas résiduels qui peuvent encore se transformer en malades, quelques-uns par jour sur 67 millions de gens qu’on terrorise et qu’on empêche de vivre normalement. En même temps on tue l’économie du pays qui seule peut les nourrir. Les dirigeants français, européens et mondiaux agissent comme s’ils voulaient nous suicider.

Manipulation de l’opinion via les tests positifs dits « cas »
L’augmentation fallacieuse des cas n’est due qu’à la multiplication des tests, peu fiables par ailleurs, et dont le pourcentage de positifs reste stable. Les cas ne sont pas des malades, mais des personnes qui se sont fait tester, éventuellement de façon répétée pour les plus hypocondriaques, ou forcées par leur employeur (comme ceux des Ehpad) et chez lesquels on trouve une trace de rencontre avec le virus ou un cousin germain, un vieux coronavirus qui a laissé des morceaux d’ARN dans votre sang. Les cas ne sont pas des malades, ne nécessitent aucun traitement s’ils n’ont pas de signes cliniques.
Les hospitalisations n’augmentent pas et les morts liés au coronavirus non plus. Bien sûr, il y a toujours environ 1 700 décès quotidiens en France, dont moins de dix par Covid, phénomène normal – nous ne sommes pas éternels – et environ 500 par cancers (et peut-être un peu plus dans les mois à venir, la prise en charge des cancers ayant été gravement malmenée par l’arrêt obligatoire des prises en charge pendant le confinement imposé par le plan Blanc décrété par Édouard Philippe).

Décisions cruelles du gouvernement : Plan Blanc, décret Rivotril et interdiction de fait de traiter par le seul traitement efficace connu
Celui-ci partage avec le ministre Véran ces décisions terribles d’arrêt des soins des malades non-Covid dans les hôpitaux et cliniques privés et publics dont les équipes ont attendu en vain les malades de Covid qu’on ne leur enverra pas, conduisant, pendant cette période de pseudo-surcharge de malades, les directeurs des établissements de soins privés à licencier les personnels non titulaires et mettre au chômage partiel des infirmiers, aides-soignants, etc.

Il est aussi signataire et hautement responsable (et coupable) du décret du 26 mars interdisant la prescription de chloroquine par les généralistes de ville (même si cette décision a été déclarée illégale plus tard par le conseil d’État) et faisant injonction aux médecins de prescrire des injections létales de Rivotril préventivement, au cas où le pensionnaire présenterait des signes respiratoires compatibles avec un Covid. L’infirmière présente pourrait alors injecter la seringue préparée au nom de la personne et conservée dans la chambre du résident, après simple coup de téléphone avec le docteur prescripteur.

Les interdictions de contact direct avec nos aînés, responsables de suicides et décès par syndrome de glissement, sont le fait de ce même gouvernement. Pensons aussi à l’état psychologique actuel des personnels soignants ayant pendant ce cruel avril 2020 appliquer ces ordres funestes, en état de sidération mentale et de soumission à l’autorité rappelant l’expérience de Milgram, et qui aujourd’hui, petit à petit, découvrent l’ampleur de la mascarade et de la manipulation dont ils ont été victimes. Combien de dépressions graves, de suicides parmi eux et en tous cas d’abandon de ce métier choisi pour soigner, prendre soin et non pour tuer. Ceux qui en avaient eu conscience d’emblée et ont posté des vidéos sur YouTube ont vite été sanctionnés et bâillonnés, voire licenciés.

La mascarade du masque de ce mois d’août en pleine canicule est superfétatoire
Nous avons déjà partagé, en particulier sur ce site, depuis deux mois nos réticences à ce port du masque, de moins en moins acceptable au fur et à mesure que la fin de l’épidémie se confirme et que la chaleur rend son utilisation encore plus délétère. Partageons aujourd’hui le cri d’alarme de Jacques-Henri Daudon qui chaque jour tente d’alerter son prochain, pour le seul bénéfice de nos enfants.

Même si nous ne partageons pas toujours ses convictions scientifiques (c’est le principe du refus de la pensée unique), nous admirons sa détermination et ses conclusions pratiques qui sont les nôtres, pour défendre notre liberté, et celle des nos enfants et petits-enfants. Écoutez-le et aidez-le à lutter contre ces mesures liberticides, représentées aujourd’hui par le masque, pour tester notre soumission à l’autorité, et demain par le vaccin obligatoire éventuellement pucé si nous ne manifestons pas dans les mois à venir suffisamment fort notre refus de privation de liberté.
Exigeons de nos gouvernants le respect du code de Nuremberg rédigé après tant de sang, afin que « plus jamais cela ». Exigeons de nos gouvernants le respect de notre devise « Liberté ».

Nous pouvons lire dans le mail partagé par Jacques-Henri Daudon son appel.
Daudon Jacques-Henri <jacques.daudon@orange.fr>

Port du masque, jamais !
Si le silence (complice) devait traduire le mépris, j’avoue que je ne pourrais jamais le comprendre. À quoi sert donc internet, sinon à coopérer.

https://youtu.be/_jDRXJhjHVI

Constater autant d’instinct grégaire, autant de silence de la part d’une infinité de citoyens m’irrite au plus haut point, autant de mimétisme dans le port débile du masque, que mes réflexes me poussent à désavouer ces individus paralysés par la peur, le manque de bon sens, la paresse intellectuelle de ne pas vouloir s’informer correctement. Pour aussi puissants que soient mes adversaires, malgré mes 80 berges, qu’ils ne viennent pas paralyser mes actions. Jamais je n’abandonnerai mon indépendance, ma souveraineté, un certain humanisme. Libre je suis, libre je mourrai, pourtant trop souvent esseulé.

JHDaudon.

Extrait de « Pourquoi sagesse » ?
… Il ne me reste qu’à m’asseoir
Prostré sur cette vieille pierre
Les yeux gonflés de désespoir,
Désabusé, marri, amer.
Et contempler du mont Pagnotte
L’incongruité, pédanteries
De tout un peuple qui ergote,
Pour étonner la galerie…. (Un de mes vieux poèmes)

JHD

Nicole Delépine