Le match France-Tunisie ajoutera-t-il du chaos au chaos ?

Nous sommes tous les acteurs de la société dans laquelle nous vivons, mais nous en sommes aussi les observateurs plus ou moins attentifs de l’évolution. Le regard que nous posons sur les transformations qui modèlent notre pays a parfois de quoi conduire à une certaine désespérance.

Notre époque est rude d’événements contradictoires qui nous laissent parfois perplexes. De la guerre en Ukraine, dans laquelle le bon sens est bafoué au point où certains arrivent à ne réagir qu’en terme d’émotion pure alors que les enjeux sont beaucoup plus complexes, à la Coupe du Monde de football organisée par la corruption sur un îlot aussi riche qu’il est microscopique, dans laquelle on ne voit pas la tache énorme des crimes commis par la croyance idéologique perverse et cachés derrière le petit doigt de la « passion » du ballon, notre œil est voilé, notre esprit troublé et notre sérénité bouleversée.

Cela étant dit, quand je dis « nous », il convient que je précise la nature et la cohérence de ce phalanstère attaqué, voire battu en brèche par l’immigration et la passivité qui lui est opposée, voire la collaboration qui lui est fournie.

Tous l’édifice repose sur le concept essentiel de Nation.

La Nation c’est bien plus que l’idée d’un système politique, c’est un concept organisationnel qui suppose un  groupe humain  se caractérisant par la conscience de son unité historique, culturelle, traditionnelle, c’est-à-dire civilisationnelle. Il se fonde sur la volonté des citoyens de vivre en commun dans le respect de règles dont l’affranchissement est l’objet d’une hiérarchie de sanctions. Mais la Nation c’est aussi une Communauté politique établie sur un territoire défini et personnifiée par une autorité souveraine.

La France, avant l’avènement de l’Union européenne, avant le bouleversement des mouvements migratoires incontrôlés, était jadis une Nation et même une grande Nation dans le concert des Nations du monde. Elle était fière de sa culture judéo-chrétienne et se paraît de ses atours civilisationnels gréco-romains. Au fil du temps est venu le temps de l’accueil et de l’assimilation, et parce que la France était encore la France, les nouveaux arrivants (Polonais, Italiens Espagnols ou Portugais) ont aimé ce pays, s’y sont agrégés au point de se fondre dans sa chair ou bien l’ont-ils quitté un jour pour rejoindre leur terre originelle, sans reproche ni remord.

Est-ce le cas encore aujourd’hui ?

La France reste pour moi, qui ai voyagé aux quatre coins de la terre, le plus beau pays du monde par la richesse de son patrimoine naturel et celui de sa culture artistique et scientifique.

Pourtant rien, ou peu s’en faut, ne demeure des grands principes existentiels de notre Nation outragée, brisée qui réclame à cor et à cri d’être libérée.

Il est arrivé une époque où désormais les « migrants » (réfugiés ou mineurs isolés, comme certains les appels improprement) ne viennent plus ici avec la volonté de se fondre dans le corps de la Nation mais au contraire avec la volonté de la dissoudre, de la soumettre ou de la transformer à l’image de leur propre dogme culturel.

D’année en année, de déferlement en déferlement, d’agression en agression et aussi de renoncement en renoncement, nous en sommes arrivés au point de rupture.

Comprenons aussi que tous les moyens sont bons dans la perspectives de ce phénomènes contre-civilisationnel par ceux qui y concourent que ce soit dans l’action ou dans l’attentisme.

Chacun le sait bien (certains feignent de l’ignorer ou le nient par aveuglement ou idéologie mondialiste suicidaire), notre  pays est aujourd’hui fractionné entre les territoires perdus et ceux ou l’identité tente de se défendre en dépit des embûches que le pouvoir lui-même établit.

La Seine-Saint-Denis est-elle encore la France ? Les quartiers nord de Marseille sont-ils encore la France ? La Duchère est-elle encore la France ? Tous ces quartiers où l’image de la France s’efface petit à petit, à Nice, à Lille ou Arras, sans parler de Strasbourg ou de Grenoble, sont-ils encore la France ? Même des villes moyennes comme Alès, Tours ou Mende sont aujourd’hui en perdition.

Le sport, et en particulier le football, est un domaine où les envahisseurs, redessinés aux dimensions tricolores, agissent avec la plus grande violence et de manière insidieuse. Que la France gagne la Coupe du Monde et ce sont des drapeaux algériens, marocains ou tunisiens qui fleurissent sur les Champs-Élysées. Que la France organise un match de très haut niveau au Stade de France et les supporters venus du monde entier sont agressés par ces « Français » qui ne détestent rien plus que la France et ses semblables occidentaux. Que notre équipe nationale joue un match contre l’Algérie et c’est l’émeute assurée.

Dans notre situation d’assiégés, nous ne sommes pas les seuls. Récemment la Belgique, qui a  perdu son match contre le Maroc, a connu à Bruxelles, Molenbeck et toute sa périphérie un état quasi-insurrectionnel avec des débordements inédits en une telle circonstance. Loin de laisser indifférents nos « nationaux exogènes », le déferlement s’est prolongé sur notre territoire national, ce qui ne peut empêcher l’inquiétude de gagner les esprits  à l’heure d’un France-Tunisie qui se profile comme une ombre de désordre programmé.

Il faut mettre un terme à cette déchéance qui, de violence « étrangère endogène» (celle de nos quartiers périphériques) à son équivalent exogène (Al-Qaïda ou l’état islamique), menace l’existence de notre Nation.

Jean-Jacques FIFRE

 

 

 

 

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8 Commentaires

  1. m’en fout! je suppute qu’ils ont perdu pour éviter voir quelques bagnoles brulées dans les quartchiers

  2. L’ouest de Paris, Neuilly, Levallois, Paris 17e, représente une concentration de 25% pour une présence nationale de moins de 2%. Deauville de même. L’ouest est-il encore la France?

  3. Rien que dans l’équipe nationale tunisienne de foot , on dénombre 12 bi nationaux qui doivent tout à la France : formation et carriére sans parler de tous les joueurs franco tunisiens qui n’ont pas eu l’honneur d’être sélectionnés pour le Mondial au Qatar. Et c’est pareil pour les équipes marocaines et algériennes.

  4. Bonjour, pourquoi faire tout un fromage , pour le mondial ? est-ce le mondial qui va nourrir le monde ? il y a des choses beaucoup plus importante que les matchs de foot . Et les Français comment font-ils pour allez là-bas , sont-ils tous chômeurs ? et même en travaillant encore faut-il avoir les moyens d’y allez là-bas , ah mais c’est vrai que les français c’est le plaisir plutôt que le travail . Quelle tristesse cette mentalité .

  5. MAIS NON. TOUT VA BIEN SE PASSER CAR DADAR LE MALIN VEILLE. ET IL EST GRASSEMENT RENUMERE POUR CA.

  6. Voilà, le match est terminé, la Tunisie s’est offert les champions du monde en titre, grâce à une équipe de France visiblement à côté de ses crampons !

    Match truqué, FFF achetée, ou coup de fil du freluquet à DD ?

  7. il y a de fait des enclaves ennemies un peu partout dans les villes moyennes et même dans les petites villes, et si on laisse faire Macron et sa clique avec la bénédiction enthousiaste de la gauche, l’exemple de Callac fera tache d’huile ou boule de neige – comme vous voudrez – et les petits bourgs de campagne de 1000 à 2000 habitants auront eux aussi leurs « quartiers perdus de la république » où les flics n’iront pas. C’est la stratégie des envahisseurs musulmans qui gagnent du terrain chaque jour sans avoir à se battre et avec l’aide bénévole de français de souche complètement décérébrés par la propagande politico-médiatique permanente.

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