Le même jour, ils ont réussi à traîner Cassen, Conversano et Ryssen au tribunal !

Publié le 24 mai 2018 - par - 26 commentaires - 2 356 vues
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J’ai vu des choses étonnantes, ce mercredi 23 mai, à la Cour d’Appel de Paris. Venue pour accompagner Pierre Cassen et ses amis, j’ai entendu des cris, et vu une bonne centaine de personnes qui paraissaient applaudir un intervenant, dans les couloirs.

Nous étions bloqués derrière eux, ignorant absolument ce qui se passait. Mais il était 13 h 30, et c’était l’heure de notre convocation. Pierre, qui connaît bien le petit monde militant, avait remarqué, lorsqu’il discutait avec ses amis, devant les escaliers du Palais de Justice, que beaucoup de personnes paraissaient le reconnaître. Dans les couloirs, il m’a dit que cela ressemblait à des amis de Soral. Avec son humour habituel, Pierre nous a dit : « C’est la totale ! Je reviens d’Israël et je vais être jugé en même temps que Soral ! ». Puis il a discuté avec des militants et a compris que ce n’était pas Soral, mais Hervé Ryssen qui était jugé. Un homme qui consacre sa vie à dénoncer les méfaits du judaïsme, à expliquer que tous les problème de la Terre viennent des Juifs, et qui par ailleurs a écrit un excellent livre sur le racisme anti-blancs. A côté de lui, Soral est presque un ami d’Israël !

A ce moment-là, j’ai entendu les policiers, qui empêchaient les amis de Ryssen d’entrer dans la petite salle de la Cour d’Appel, crier le nom de Pierre Cassen. Il nous fallait, pour rentrer, nous frayer un passage au milieu des amis de Soral. Pierre a pris la tête, et a fendu la foule. Étonnamment, non seulement il n’y a eu un mot hostile à son égard, mais des militants ont tenu à lui serrer la main et à lui souhaiter bonne chance. Bien que nous soyons aux antipodes sur nombre de sujets, j’ai senti, à travers ces encouragements, comme une espèce de solidarité des Harcelés. J’ai vu Pierre prendre quelques secondes pour discuter amicalement avec Vincent Lapierre.

Puis il est entré dans la petite salle avec Christine et moi, et a vu, seul, assis sur son banc, Hervé Ryssen. Les deux hommes se sont salués, et ont discuté. J’ai entendu Ryssen dire qu’il craignait de se retrouver en prison dès ce soir, et nous apprendre qu’il passait pour trois affaires. Pierre a essayé de le rassurer. Bien sûr, ils n’ont pas approfondi leurs divergences, ce n’était pas le lieu.

Le procès de Pierre devait passer en premier, et ceux d’Hervé Ryssen après. J’ai regardé dans la salle, il y avait une marée d’avocats, au moins une dizaine ! De véritables corbeaux ! J’ai tout de suite remarqué celle qui allait être baptisée « La blonde de Sos Racisme », par son air très satisfaite d’elle-même.

Puis Pierre a traversé une deuxième fois la marée soralienne, pour, avec l’accord des policiers, ramener dans la salle le contributeur Hector Poupon, et deux autres amis de Riposte Laïque. Le cinéaste Gérard Boyadjian était également présent, pour peaufiner un projet professionnel.

A ma grande surprise, à son retour, j’ai même vu Pierre serrer la main d’un avocat adverse. Je n’en croyais pas mes yeux, et lui ai demandé des explications. Il m’a répondu : « C’est un footeux, dont il ne peut être entièrement mauvais ! Mais je te rassure, c’est le seul de tous les corbeaux ennemis à qui je serrerai la main. »

Maître Pichon, qui plaidait le matin ailleurs, est arrivé, et les choses sérieuses ont commencé, commme vous pouvez le lire, dans cette vidéo, et dans les deux articles de Christine Tasin et Hector Poupon.

https://ripostelaique.com/la-blonde-de-sos-racisme-pierre-cassen-nest-plus-directeur-condamnez-le-quand-meme.html

http://resistancerepublicaine.eu/2018/05/23/pour-la-blondasse-de-sos-racisme-pierre-cassen-est-coupable-puisquil-a-cree-riposte-laique/

Si vous avez envie de mieux connaître Hervé Ryssen, je vous ai sélectionné quelques-unes de ses vidéos, sur ses affaires judiciaires.

Et là, en écoutant Ryssen commenter le « Manifeste contre l’antisémitisme », vous aurez confirmation de sa vision d’un monde dominé par les Juifs.

J’ai appris, par ailleurs, dans un autre registre, que Daniel Conversano était jugé, ce même jour, à la même heure, par la 17e Chambre, et que c’était la première fois que cela lui arrivait, d’où une certaine inexpérience des tribunaux, contrairement à Pierre Cassen et à Hervé Ryssen. J’avoue que je n’ai pas bien compris les raisons exactes pour lesquelles ce jeune garçon, volontiers provocateur, était jugé. J’ai donc appris qu’il avait été défendu par Nicolas Gardères, mais que cette défense a paru dérouter l’écrivain Paul Fortune, qui a livré ses réflexions au site Polemia.

Daniel Conversano face au tribunal du mépris

Daniel Conversano face au tribunal du mépris
24 MAI 2018 | POLÉMIA

Par Paul Fortune, écrivain ♦ Daniel Conversano est une figure de la mouvance nationaliste, notamment chez les jeunes. Producteur de contenus en ligne parfois fantasques, radical assumé, ses positions et ses propos peuvent choquer. Le 23 mai dernier, il comparaissait devant la XVIIe chambre pour des propos tenus en 2015. Paul Fortune, spectateur de ce procès, a rédigé un texte sur ce moment judiciaire qui l’a marqué. Indépendamment de la personne et des propos de Daniel Conversano, il nous a semblé important de partager ce compte-rendu qui démontre bien que le gouvernement des juges est un drame pour la liberté d’opinion et d’expression.
Polémia
Dès que les juges sont entrées, j’ai compris. Trois femmes entre 40 et 60 ans, bien peignées comme on imagine des lectrices de Elle, mais avec l’air sévère de ces institutrices que tous les gamins redoutent. J’étais tombé dans la classe de la maîtresse qu’il ne faut pas avoir, et elles étaient trois. Heureusement pour moi j’étais assis au fond de la classe, entre deux journalistes bien mis, dont l’un passa par-dessus moi un petit papier à son collègue pour communiquer, exactement comme le font deux élèves pour ne pas se faire remarquer. Sur le petit papier auquel j’ai jeté un œil indiscret, le plumitif expliquait à son collègue qu’il ne venait que pour Conversano, le restes des audiences ne l’intéressant pas.

En effet, c’était au procès de Daniel Conversano que j’étais venu assister, curieux de toutes choses comme à mon habitude. Figure du microcosme nationaliste dissident sur internet, Conversano était venu contester un verdict rendu en son absence pour des propos déjà anciens qui, surpris par la Licra (tiens donc) lui avait valu une condamnation pour le traditionnel chef d’inculpation d’incitation à la haine raciale. Il contestait le verdict. La Licra n’avait pour le coup pas daignée être représentée.

La proverbiale impartialité de la justice ne semblait pas de mise. La juge en charge du dossier a d’emblée intimé à Conversano de se taire sur un ton d’hostilité déclarée alors qu’il essayait juste de parler, ignorant ce qu’il était de la procédure. Avec le même ton hostile, elle a lu les outrances verbales mises en causes, ce qui en chargeait la signification dans un sens éminemment défavorable. Le grotesque des propos cités par la juge ont déclenché quelques rires discrets, provoquant aussitôt l’intervention colérique de la présidente du tribunal. Elle menaça de faire évacuer la salle si cela se reproduisait, car « on n’est pas au cirque ici ». Une fois de plus, l’impression de se retrouver devant une maîtresse d’école aigrie et mauvaise.

Tout dans le ton et le visage des juges m’a frappé par cette hostilité permanente, cette condescendance, cette certitude de dire ce qui se fait et ne se fait pas. Quand ce fut au tour du procureur de s’exprimer, il incarnait à lui seul le mot mépris. Condescendant, presque moqueur, il affirma que si la procédure le lui avait permis (ce qui n’était pas le cas), il aurait réclamé non pas les 2000 euros d’amende que contestait Conversano, mais bien de la prison. Frime intimidatrice, sachant qu’il n’avait justement pas les moyens de le faire ? En tout cas, je venais d’entendre un tribunal parler de prison pour sanctionner l’expression d’une opinion. Cela vous fait tout drôle quand vous le vivez en personne.

La défense de l’avocat m’a laissé une impression étrange. Il a présenté Conversano comme un pauvre type, un « semi-clochard » (ce sont ses mots exacts), comme s’il ne valait même pas la peine d’être jugé. Il a désigné les soutiens de Conversano, présents dans la salle, comme des « petits blancs », avec un geste méprisant de la main, histoire de bien montrer que ces gens étaient, au fond, de la merde. Et c’est vrai que ces soutiens de Conversano faisaient pâle figure. Jeunes pour la plupart, mal fagotés, rien en eux n’évoquait la prestance. C’était juste des petits blancs face à des bourgeois, et à ce jeu, on sait qui gagne. En appeler à ce mépris de classe était peut-être une stratégie de l’avocat, et si elle peut éviter à Conversano de payer 2000 euros, pourquoi pas. Mais elle m’a laissé une sale impression. Il s’agissait au fond de dénier à Conversano et à ses soutiens toute responsabilité, et partant toute dignité. Ces gens sont des pauvres types idiots sans avenir, des pouilleux, des manants, pas de quoi perdre du temps avec eux, madame la présidente. Ils ne seront jamais rien. Et peut-être, dans cette envolée un peu convenue, avait-il un peu raison. Puis il a eu l’intelligence aussi de mettre en avant les outrances racialistes des Indigènes de la république, il a même cité les propos récents de Macron sur les mâles blancs. Il n’était pas si mauvais.

De la défense de Conversano, je ne dirai rien, sinon qu’on le sentait peu habitué à l’exercice. Une fois de plus, la position de l’élève pris en flagrant délit qui essaye de s’en sortir tant bien que mal, sachant qu’il n’a presque aucune chance.

C’est cela qui m’a frappé : cette sensation de se trouver face à des gens hostiles, tout-puissants, dont il ne fallait rien attendre sinon de la sévérité et, peut-être, de la détestation. Tous communiaient en un même mépris pour le prolo blanc. J’ai compris qu’il y avait, ici aussi, eux et nous. J’ai assisté à la rencontre de deux mondes absolument irréconciliables. J’ai compris qu’il n’y avait rien à attendre de ces magistrats imbus de leur personne, tout ivres de leur pouvoir de dire le bien. Je me suis souvenu de ce que me confiait Xavier Raufer : ce sont des bourges qui n’aiment rien tant que les honneurs.
Je suis sorti du tribunal. Tout cela avait l’air d’une pièce de théâtre bien rôdée dont le but était de faire sentir au petit blanc qu’il avait juste le droit de fermer sa gueule. J’ai repensé à la devise de la république française. Au mot trop souvent négligé de fraternité qui y figure. J’en ai ressenti l’absence totale. Du haut de leur piédestal, ces gens continueront leur oeuvre. Le système est tout-puissant et fonctionnera à plein régime jusqu’à ce qu’il cause sa propre destruction. Ce monde sera un jour emporté par le chaos. Ce n’est peut-être pas si mal, finalement.

Paul Fortune
24/05/2018

Pour mieux connaître Conversano, fondateur du site Suavelos, une autre vidéo, où il demande l’exclusion de Soral (qui l’a agressé lors d’un débat mémorable animé par Dieudonné) du camp patriote.

L’Etat français a donc réussi, en un après-midi, à juger trois hommes uniquement pour délit d’opinion. Peu importe que je soutienne Pierre, que je sois aux antipodes de Ryssen, et que Conversano me fasse souvent rire par ses provocations, ce sont des hommes qui ont une réflexion, et qui sont ouverts à tous les débats. Et moi je suis une inconditionnelle défenseur de la liberté d’expression, surtout pour ceux avec qui je ne suis pas d’accord.

Leur place n’est absolument pas devant un tribunal, et je suis certain que tous trois, à leur façon, aiment leur pays au point de prendre des risques physiques pour le défendre. En tout cas, ils ont les mêmes ennemis : les vautours de l’antiracisme, nouveaux collabos du 21e siècle !

Lucette Jeanpierre

PS : je viens d’apprendre que la Cour d’Appel a également relaxé, ce jour, Georges Bensoussan, mais que le CCIF se pourvoirait en cassation…

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Notifiez de
CLV

Comme vous avez raison de parler de ces juges miteux et dénués de toute éthique à leur profession. L’idéologie macabre, islamiste et cynique l’emporte ce qui est un véritable drame pour les patriotes. La libre expression n’existe plus, seul la bien pensance doit dominer. Mais il est évident qu’un beau jour la révolte arrivera et ces juges staliniens devront payer ou s’exiler de notre pays qu’ils détruisent. Ils sont le reflet du dégoût, de la haine, du racisme de la traîtrise, des merdes. Le châtiment de ces juges batards, merdias propagandistes, politiciens véreux se profilent, notre salut arrive.

HIRAM 2

CCIF UNE BELLE MERDE POUR MUSELER TOUS CEUX QUI OSERAIENT DIRE QUOI QUE CE SOIT CONTRE L ISLAM RELIGION DE PAIX ET D AMOUR. LE CCIF DEVRAIT METTRE SON QG EN CORSE . LA ON RIGOLERAIT .CAR SI DES CRETINS DE CONTINENTAUX SE MOQUENT DES CORSES EUX ONT DES COUILLES … PAS COMME LES FRANCAIS QUI FANFARONNENT ET METTENT LEUR TOUTE PETITE BITE ENTRE LEURS CUISSES …..

Beau Fixe

Sur Bensoussan, le CCIF se pourvoit en Casse à Sion !

Brouillon

Très drôle, Beau Fixe !

Rosa Ire

« On n’est pas au cirque ici ».
Ah bon ! je croyais. En effet, quand je regarde ce qui se passe en France j’ai l’impression d’être au Colisée et d’assister aux jeux du cirque : des tueries, des mises à morts, des viols, du sang, des saccages, la violence et l’insécurité partout…
On sait tous que la situation est devenue incontrôlable !
Mais pour ces 3 mal-pensants : AVE CESAR le pouce vers le bas…

Lisianthus

Si j’étais riche, je porterais plainte contre X, c’est à dire les musulmans, pour incitation à la haine (des juifs et des mécréants), sexisme et maltraitance aux femmes (inutile de détailler), insultes (puisque selon eux je suis un porc ou un singe), et menaces de mort (il y en a des brouettes plein le coran).
J’en profite pour témoigner mon admiration et ma profonde sympathie à Pierre Cassen et Christine Tasin.

Lisianthus

Si j’étais riche, je porterais plainte contre X, c’est à dire les musulmans, pour incitation à la haine (des juifs et des mécréants), sexisme et maltraitance aux femmes (inutile de détailler), insultes (puisque selon eux je suis un porc ou un singe), et menaces de mort (il y en a des brouettes plein le coran).
J’en profite pour témoigner mon admiration et ma profonde sympathie à Pierre Cassen et Christine Tasin.

Trop méchant

Je ne connais pas Mr Fortune mais voici un excellent papier qui met des mots si justes sur cette affaire. Quelle lucidité !

dufaitrez

Je suis très sérieux !
Je crois que les « Mâles Blancs » de Macron ont fait basculer l’idée Républicaine !
Dès lors, tout s’explique et se justifie. Dont la 17° Chambre.
Un « mal blanc » se guérit, Des « Mâles Blancs » accusent la France ! Inguérissables !
Féminisme et Racisés deviennent les mamelles de la France !
La Liberté d’expression est morte ! Seul le Pdt la détient !

Carter

Ryssen est un écrivain on ne peu plus sérieux. J’ai lu son livre « Les espérances planétariennes » qui est remarquablement bien documenté. Soral a produit un essai « comprendre l’empire » qui va un peu dans le même sens mais qui n’indique pratiquement aucune source.Quant à Conversano, c’est un bouffon. Avant de condamner Ryssen, lisez déjà un de ses livres, et faites-vous votre idée.

reuri

La clique politique a la haine du prolo français, mais ils sont trop pourris pour le dire ouvertement alors ils utilisent l’excuse des heures-sombres-de-notre-histoire.
Depuis 45 on se traine cette coterie de parasites, parce qu’aucun politicard n’a voulu se débarrasser du gôchisme qui gangrène toutes nos institutions.

Nemesis

Prétendre rendre la justice … Que peuvent les malheureux qui se trouvent face à des gens qui leur sont publiquement et ostensiblement hostiles et qui osent démontrer sans aucune gêne leur toute puissance. Où en sont-ils avec l’impartialité ? Comment peuvent-ils juger à charge et à décharge alors qu’ils ont déjà condamné ceux qui sont devant eux ? Ces dévoyés ont pourri la justice.

groupe spécial de liquidation

Un seul homme a eu le courage d’ appliquer les seules méthodes vraiment efficaces à l’ égard des mondialistes, multiculturalistes , racailles gauchistes … : il est grand , blond , scandinave ,on le dit franc mac ??? Ce gars est un héros et il nous a donné la voie à suivre .
DELENDA EST SINISTRA

Simonnin

Et oui tout le monde se plaint mais veut garder le même système, et personne n’a parlé su CNTF pas même ce site où le 5 mai nous aurions pu être beaucoup plus nombreux pour reprendre ce qui nous revient de droit.
tous mes commentaires sont sous attente de modération avant d’aller à la poubelle !
https://youtu.be/rcYa7dmxPw4

Nemesis

Qui est ce gars ???

jones

fabius allie de daesch (il l’a declare face camera),BHL criminel de guerre,jack lang ,cohn bendit pedophiles, azziza persecuteur sexuel de femmes,kouchner trafiquant d’organes,sont libres et se pavanent dans tous les medias de la pauvre france licratisee alors que des patriotes BLancs sont traines aupres de tribunaux a la solde du pire regime dictatorial qui soit,,,

socialodemerde

pauvre France avec des juges et avocats véreux de la sorte les Français patriotiques n ont plus qu à fermer leurs gueule ,il ni a plus de liberté d expression surtout pour le Français de souche il faut faire la place à tout ces pourri qui défendent l islam et les muzzs qui vont à terme prendre la place DU FRANÇAIS et sa grâce à nos gouvernant et macron en est la 1er personne pour détruire notre pays. français réveillez vous ;vous ne serez bientôt plus en sécurité dans votre propre PAYS les RATS et RACAILLES prennent le pouvoir .tout cela m écœure notre France coule et pas un français… lire la suite

montecristo

Et tout ce ramdam à cause de lois antiracistes qui n’ont pas lieu d’exister ! On n’oblige pas à aimer son prochain par des lois !
Les apprentis sorciers qui sont les promoteurs de ces lois imbéciles ne savaient-ils pas que l’on ne règle jamais ce genre de problème devant un tribunal ? Autrefois, on le réglait « à la récré » avant d’aller partager un cornet de pois chiches ensemble …. Au contraire, les tribunaux ne font qu’empirer les choses

Victoire de Tourtour

Oui mais il en est à qui ces lois imbéciles rapportent ; ils en vivent, même, et grassement.

La France censure

Qwant et l’indexation des sites identitaires
L’arnaque Qwant n’a pas fait long feu , moteur de recherche français ,censé remplacer Google en Europe, censure déjà contrairement à sa prétendue neutralité
Qwant : « Garantir neutralité et impartialité »
https://help.qwant.com/fr/aide/general/notre-philosophie/

Depuis avril le lien direct vers ce site a été censuré (avant il existait)
https://www.qwant.com/?q=democratieparticipative.biz

Maintenant testez  » democratieparticipative.biz » sur duckduckgo.com ou Bing, il sort en premier :
https://www.bing.com/search?q=democratieparticipative.biz

Fomalo

Vous avez résumé magistralement la question:  » L’Etat français a donc réussi, en un après-midi, à juger trois hommes uniquement pour délit d’opinion. » Je n’ai pas de certitude ni de conviction présentement sur le fait que les nouveaux collabos du 21è siècle soient les « vautours de l’antiracisme », mais je pense quand même que ce genre de charognards a une démographie galopante ces dernières années, qui procède bien de leur stratégie d’intimidation..

Dorylée

La vidéo de Vladimir BOUKOVSKI est plus que jamais d’actualité !!!
https://www.youtube.com/watch?v=-5bdhn0IKKU

grélaud

le CRIF se sert de nos juges française de race blanche contre les français de souche de race blanche le poison ne va pas faire la loi bien longtemps chez nos ses démons on va le détruire par dieu catholique

Beau Fixe

Quel rapport avec le crif? Vous confondez tout. On vous parle ici du CCIF et de SOS-racisme.

Brad Pytthagore

Il ne confond rien du tout ! Le CRIF est l’origine de l’attentat de la rue des rosiers… Sos racisme création du Crif, autant que la LICRA et toute cette politique nauséeuse fondée sur le lobbying ; ils sont les premiers à avoir tuer notre démocratie. Cinq mille sayanims en France, autant de la cia, les derniers corrompent, les premiers vérouillent les institutions.
Ignorant.

Bertrand

Tant qu’il y aura des associations grassement subventionnées comme la ligue des droits de l’hommiste, le Mrax et compagnie, rien ne tournera jamais rond dans ce pays.