Le mensonge réchauffiste prospère chez les collabos

Le mensonge de la propagande réchauffiste, même grossière et surtout rudimentaire, doit convenir à l’ensemble des comportements de refus de la vérité des écolo-gauchistes anticapitalistes sectaires. C’est l’erreur volontaire et la tromperie délibérée qui s’étalent sans cesse, et à maintes reprises, dans les médias de gauche comme dans le journal Le Monde. On sait quelle place occupe le journal de gauche Le Monde dans notre société du mensonge, où la mauvaise foi et la fausseté de la désinformation vulgaire instrumentalisent la sincérité et le besoin de croire des lecteurs afin de dissimuler la vérité de l’information honnête.

C’est pourquoi le journal collabo Le Monde, qui préfère se référer à ce que l’on nomme les idéologies de gauche plutôt qu’à l’étude systématique du réel, éprouve toujours la plus grande répugnance à reconnaître ses mensonges et ses erreurs, sauf à les attribuer à autrui. Le mensonge de la propagande réchauffiste dans le journal de gauche Le Monde a pour objectif d’implanter dans notre esprit ces explications mensongères que l’on nomme idéologies, qui visent à imposer des convictions réchauffistes contre le plus élémentaire bon sens.

Aucune curiosité du journal pour enquêter, aucune réflexion critique ni aucune analyse perspicace !

C’est pourquoi le journal collabo réchauffiste Le Monde préfère la bêtise du mensonge à l’état brut, et cela en toute conscience afin de tromper les lecteurs soumis. Ainsi, toutes les manœuvres et contorsions des journalistes du journal collabo réchauffiste Le Monde ont un but commun : s’épargner de porter la vérité à la connaissance du public et surtout empêcher les lecteurs de l’utiliser, et de la faire circuler.

Il est évident qu’à cet effet le mensonge simple du journal Le Monde a des avantages pour refuser la vérité, même quand elle se dresse comme le nez au milieu de la figure, pour tenter de s’en débarrasser avant qu’elle ne devienne vraiment trop visible. L’idéologie, la mauvaise foi sont des solutions complexes, coûteuses en énergie mentale, et qui s’adressent en même temps à des bobos plus dotés en intelligence réchauffiste.

L’idéologie réchauffiste et la mauvaise foi du journal Le Monde ne se justifient, pour les écolos-bobos, qu’en complément du mensonge pur afin d’insinuer des subtilités écolo-gauchistes pour adeptes qui seraient superflues pour le grand public. Comme aucun mensonge ne peut s’imposer fermement dans les sciences exactes, le mensonge de la propagande réchauffiste essaye toujours de s’y introduire en tant qu’idéologie et en tant que supercherie. L’idéologie réchauffiste peut tromper un temps la communauté scientifique, mais elle relève en fin de compte de la propagande. Les idéologues savent au fond d’eux-mêmes qu’ils ne manqueront pas d’être découverts et d’être compromis à bref délai, et qu’ils payeront leur popularité éphémère dans les médias non seulement d’un déshonneur absolu, mais aussi et surtout d’un discrédit définitif. La longévité d’une escroquerie scientifique a été le cas de la théorie biologique faussée de Lyssenko qui fut imposée en Union soviétique comme doctrine officielle dans un État totalitaire par Staline en personne. Mais Lyssenko n’a jamais jouit du moindre crédit dans les milieux scientifiques libéraux en dehors de l’URSS. L’hégémonie de la biologie délirante de Lyssenko est due bien moins à son habileté d’imposteur qu’à la volonté politique de Staline. Ce fut un grand succès du pouvoir stalinien que d’imposer le charlatanisme soviétique jusqu’au PCF !

Ce fut un résultat exceptionnel du mensonge soviétique contre la vérité dans un État totalitaire. Les vrais biologistes furent persécutés, emprisonnés, déportés, fusillés, et les cours universitaires expurgés de toute référence à la science véritable, réputée « science bourgeoise » et opposée à la « science prolétarienne ».

Le résultat exceptionnel de cette imposture intellectuelle est attesté par les effets désastreux de la « science prolétarienne » sur l’agriculture soviétique. Rien de plus convainquant pour ceux du PCF qui croyaient aux vertus du renoncement à l’intelligence pour pouvoir imposer aux peuples la dictature communiste !

C’est pourquoi Staline et Khrouchtchev saccagèrent l’agriculture soviétique par tous les moyens, y compris les moyens soi-disant scientifiques professant l’inutilité des engrais et interdisant les hybridations.

Le parti communiste imposa aux paysans le « blé fourchu des pharaons » qui fit tomber de moitié les rendements de l’agriculture soviétique déjà fortement amoindrie par la collectivisation forcée des terres !

Si, en démocratie, aucune supercherie idéologique dans les sciences exactes ne peut recevoir un statut usurpé de doctrine officielle, en revanche, dans les doctrines climatologiques régies par un système de preuve certainement moins rigoureux, on peut tromper l’opinion publique et même certains scientifiques.

Au XXe siècle, des sociologues ont pu modifier les résultats de certaines enquêtes pour démontrer par des chiffres manipulés que, par exemple, les élèves des classes terminales de l’enseignement secondaire qui accédaient ensuite à l’enseignement universitaire provenaient tous de la « bourgeoisie ». Les sociologues communistes voulaient accréditer l’idée que l’éducation dans les sociétés libérales, loin de remplir sa fonction égalisatrice, n’est qu’un instrument de transmission du pouvoir entre les générations de la classe dominante.

On s’abstenait de remonter jusqu’à la génération des grands-parents, dans l’échantillon choisi, ce qui eût achevé de détruire une thèse déjà fragile sans discrète épuration des données au stade des parents. En particulier, l’enquêteur communiste ne tenait pas compte des éléments « bourgeois » qui ne parvenaient pas à terminer leurs études secondaires et donc à suivre l’enseignement supérieur. Un tableau honnête et complet étalé sur deux ou trois générations aurait mis en évidence un mouvement ascensionnel depuis les catégories plus pauvres vers les diplômes donnant accès aux carrières moyennes ou supérieures et un mouvement de chute des enfants nés dans des familles aisées vers des occupations médianes, ou médiocres, faute des diplômes pour faire mieux. Cette information exacte aurait révélé, dans l’ascension professionnelle liée aux études, l’action de deux facteurs : un facteur social procurant aux enfants des milieux cultivés des conditions plus favorables qu’aux autres, et un facteur personnel, exprimant le don, l’intelligence, le goût d’apprendre.

Or la théorie communiste de l’origine purement socio-économique du succès scolaire et universitaire s’accompagne d’un postulat qui consiste à nier toute inégalité de dons intellectuels entre les enfants et même toute diversité de ces dons. Il n’y a pas, il ne doit pas y avoir de bons et de mauvais élèves, il n’y a que des victimes ou des bénéficiaires des injustices sociales. On voit comment le premier mensonge, niant tout effet égalisateur d’une éducation démocratisée, conduit au second, niant qu’il existe des dispositions plus ou moins prononcées pour l’effort, le désir d’apprendre et donc pour le travail intellectuel contre la paresse socialiste.

Pour les sociologues communistes qui sévissent en tant qu’idéologues patentés pour déconstruire  l’Éducation nationale socialiste, il faut à tout prix masquer le fait que de nombreux enfants issus de milieux modestes réussissent dans leurs études et dans leur carrière mieux que nombre d’enfants issus des milieux aisés. Pour y parvenir, on est passé de la théorie à la pratique pour imposer des réformes de l’enseignement conçues pour empêcher les enfants les plus doués et les plus travailleurs de progresser mieux et plus vite que les autres. Tout bon élève est suspect de ne l’être que parce qu’il appartient aux classes privilégiées !

Et le bon élève qui appartient aux classes non privilégiées a le tort d’infirmer la théorie, c’est pourquoi la justice sociale, selon l’idéologie égalisatrice socialo-communiste, exige que tous les élèves soient mauvais, ignares et médiocres, assurément en conformité victimaire avec l’école des voyous, afin que tous les élèves puissent jouir tous ensemble du chômage socialiste égalitaire et radieux pour tous. C’est le résultat dans les sciences idéologico-sociales du mensonge communiste flagrant et de la déformation idéologique des psycho-sociologues communistes qui constitue le phénomène dominant pour la mise en œuvre de l’école des voyous.

Moralité : On peut parler de mensonge communiste flagrant quand on a affaire à une falsification évidente des chiffres, des données et des faits de l’Éducation nationale socialiste qui continue avec Macron.

Thierry Michaud-Nérard

(Adapté très librement de Jean-François Revel : La Connaissance inutile, © Grasset, 1988)

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6 Commentaires

  1. Cela ne date pas d’aujourd’hui en France. Quand j’avais 5 ans, (il y a tres longtemps) alors que mes camarades de classe apprenaient difficilement « toto boit son lolo » et « lili rit » je m’etais sauve de la classe pour la bibliotheque chercher des livres de la Bibliotheque Rose. Pour cela mere fut convoque (tanne sur le champs avant et apres) et l’instit lui a dit « Mme il faut que vous compreniez que les gens comme vous ne peuvent esperer etre autre chose que des mineurs de fond ». J’etais Americain d’origine Polonaise et l’instit etait francaise communiste et raciste.
    (incidemment orange bloque mes commentaires et je dois me servir de Tor)

    • Lors d’une formation, un professeur remplaçant avait eu l’outrecuidance de faire faire à 3 élèves sur la douzaine, autre chose que rabâcher quelque chose ne nécessitant que 5 mn pour être compris…
      Les autres élèves ce sont plaints et le directeur à recadré le prof pour motif que c’était traumatisant pour les 9 de voir les 3 faire des problèmes qu’ils étaient, eux, incapables d’appréhender …sic !
      Nivellement par la base et cela se passait en 1981…

  2. Ne pas oublier de mentionner que cette farce du réchauffement climatique fait vivre quantité d’associations et d’ONG qui siphonnent à tour de bras l’argent de nos impôts et, pire encore si c’est possible, sert de justificatif à toute une série de nouvelles taxes qui vont venir compenser les pertes financières induites par ces mêmes associations et ONG …
    Et bien sûr, je vous laisse deviner quels sont les humanistes qui président à la destinée florissante de cette arnaque internationale …

  3. Brrrrr . . . . comme il fait froid : vivement le réchauffement climatique ! Vu le prix du fuel et de l’électricité . . . . .

  4. chez les formatés par le marxisme tout est bon pour rendre le bon peuple suffisamment débile pour accepter de de se fondre dans l’internationalisme sans se révolter

    -https://www.dreuz.info/2019/11/09/jai-fabrique-la-theorie-du-genre-sur-mon-ideologie-pas-sur-la-science-regrette-le-pere-de-la-theorie-du-genre/
    -https://www.valeursactuelles.com/societe/des-scientifiques-de-13-pays-ecrivent-au-secretaire-general-de-lonu-pour-denoncer-lalarmisme-climatique-111056
    -https://www.dreuz.info/2019/11/20/faute-de-preuves-le-leader-scientifique-du-changement-climatique-perd-son-proces-contre-un-climato-sceptique/
    -https://www.dreuz.info/2019/11/16/les-musulmans-de-france-vus-par-une-americaine-qui-na-pas-la-langue-dans-sa-poche/

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