Le migrant c’est bon pour la santé

Publié le 16 août 2018 - par - 17 commentaires - 1 554 vues
Share

Le jour même où nous apprenons que l’Aquarius a de nouveau débarqué son lot d’indésirables dans nos ports, les envoyés spéciaux ont, question de nous tirer des larmes, insisté sur le fait que la plupart des passagers sont dans un état de faiblesse avancée. Et là, je me demande ce qu’ils vont encore nous apporter, en plus des emmerdes. (Liste plus bas)

ALLEMAGNE : ILLÉGAUX PAR CENTAINES DE MILLIERS,  LE CRI D’ALARME D’UN MÉDECIN

Une femme médecin allemande envoie ce message d’alerte au monde :
Hier, à l’hôpital, nous avons eu une réunion sur la façon dont la situation dans les hôpitaux est insoutenable. Les cliniques ne peuvent pas gérer les situations d’urgence, de sorte qu’ils commencent à les envoyer tous vers les hôpitaux.
Beaucoup de musulmans refusent d’être traités par du personnel féminin et nous, les femmes, refusons de nous occuper de ces spécimens, en particulier d’Afrique. Les relations entre le personnel et les migrants vont de mal en pis. Depuis le dernier week-end, les migrants qui arrivent dans les hôpitaux doivent être accompagnés par la police avec des unités K-9.
Beaucoup de migrants ont le SIDA, la syphilis, la tuberculose et de nombreuses maladies exotiques que nous, en Europe, ne savons pas comment traiter. S’ils reçoivent une prescription à la pharmacie, ils apprennent qu’ils ont à payer comptant. Cela conduit à des réactions violentes incroyables, surtout quand il s’agit de médicaments pour les enfants. Ils abandonnent alors leurs enfants au personnel de la pharmacie en gueulant : « Alors, soignez-les vous-mêmes ici ! »  La police doit non seulement garder les cliniques et les hôpitaux, mais aussi les pharmacies !

Nous avons déclaré ouvertement : où sont tous ceux qui, devant les caméras de télévision, avaient accueilli les nouveaux arrivés avec des panneaux « Welcome » dans les gares ?! Oui, pour le moment, la frontière a été fermée, mais un million d’entre eux sont ici et nous ne serons pas en mesure de nous débarrasser d’eux.

(Intervention personnelle : et au rythme auquel ils se reproduisent, il n’est même plus nécessaire de fermer les frontières pour diminuer leur nombre.)

Jusqu’à présent, le nombre de chômeurs en Allemagne était de 2,2 millions. Désormais, il sera d’au moins 3,5 millions. La plupart de ces prototypes sont inaptes au travail. Le moins d’entre eux a un minimum d’éducation. Qui plus est, leurs femmes ne travaillent généralement pas du tout. J’estime que trois sur dix sont enceintes. Des centaines de milliers d’entre eux ont apporté les nourrissons et les petits enfants de moins de six ans, beaucoup émaciés et maltraités. Si cela continue et que l’Allemagne rouvre ses frontières, je retourne en République tchèque. Personne ne peut m’obliger à supporter  cette situation, même avec le double du salaire que j’aurais là-bas. Je suis venue en Allemagne, pas en Afrique ou au Moyen-Orient.

Le professeur qui dirige notre département nous a dit combien il était triste de voir qu’une femme de ménage nettoie, astique, fourbit tous les jours pendant des années pour [seulement] 800 € et que des jeunes hommes dans les couloirs viennent attendre, main tendue, exigeant  tout gratuitement et, quand ils ne l’obtiennent pas, ils piquent une crise.
Pour l’instant, le personnel de l’hôpital local ne s’est pas effondré par contamination des maladies qu’ils ont amenées ici mais, avec autant de centaines de patients chaque jour, ce n’est plus qu’une question de temps.
Dans un hôpital, les migrants ont attaqué le personnel avec des couteaux après avoir amené un bébé de 8 mois, proche de la mort, qu’ils avaient traîné à travers la moitié de l’Europe pendant trois mois. L’enfant est mort en deux jours, malgré les meilleurs soins reçus dans l’une des cliniques pédiatriques les plus réputées d’Allemagne. Passé à tabac, le médecin a dû subir une intervention chirurgicale et deux infirmières ont été mises dans l’unité de soins intensifs. Personne n’a été sanctionné.

On interdit à la presse d’écrire à ce sujet, nous avons donc été informés par courriel. Que serait-il arrivé à un Allemand s’il avait poignardé un médecin et des infirmières avec un couteau ? Ou s’il avait projeté sa propre urine, infectée par la syphilis, au visage d’une infirmière et qu’il lui avait ainsi transmis son infection. Il irait tout droit en prison. Avec ces touristes tous frais payés – jusqu’à présent – rien n’a été fait.
Je répète : où sont tous ceux qui les réceptionnent et les accueillent dans les gares ? Assis paisiblement chez eux, profitant de leurs subventions d’associations « à but non lucratif » et impatients de voir arriver d’autres trains [plein d’immigrés clandestins] qui leur permettront de jouer à nouveau leur rôle de bénévoles philanthropes ?

Si cela ne tenait qu’à moi, je ferais venir tous ces accueillants empressés au service des urgences comme préposés dévolus aux seuls clandestins, pour qu’ils puissent s’occuper d’eux eux-mêmes, sans police armée, sans chiens policiers, qui sont aujourd’hui dans tous les hôpitaux, et sans aide médicale.

Au moment où l’on apprend, avec circonspection, la condamnation timorée (toujours avec sursis) en appel du héros (pardon : Herrou) charitable, grand passeur d’âmes étrangères, et où l’affaire des 11 vaccins obligatoires bat son plein en France, nos voisins allemands retrouvent une peur qui avait bel et bien disparu.

En France, la question n’est même pas posée et, le serait-elle, que les questionneurs seraient probablement vite mis au ban de la liberté d’expression. L’honnêteté intellectuelle voudrait que l’on dénonce avec force les dégâts de la politique d’immigration irresponsable. À tous les dégâts économiques et sociétaux, notamment, s’ajoute aujourd’hui la peur de la maladie. Ce que nos voisins d’outre-Rhin sont en train de découvrir fait froid dans le dos.

Nombre de maladies éradiquées ou rarissimes en Occident sont de retour à cause de cette immigration non contrôlée. Le cas le plus parlant est celui de ce demandeur d’asile yéménite logé dans une église à Bünsdorfer pour lui éviter l’expulsion et qui a contaminé cinquante bambins avec la tuberculose, cette maladie étant remontée depuis dans la classification des maladies les plus contagieuses. Mais la tuberculose n’est pas la seule à remonter dans ce sinistre tableau. Dans l’Allemagne de la chancelière Merkel, la situation devient de plus en plus dangereuse : le lien est fait, mais interdiction de le dire : du botulisme à l’échinococcose, de la syphilis à la tuberculose, le tableau est clair et pourtant sombre :
• Hépatite B : + 300 % les trois dernières années.
• Rougeole : 2014 et 2015 : + 450 %
• Tuberculose : 2 014 : 4 488 cas, 2015 : 5 915 cas : + 32 %

Dans l’Allemagne de Merkel, la situation est visiblement critique et dangereuse. Nonobstant ce que les journaleux donnent en pâture aux lecteurs ignares. Le Robert Koch Institut (R.K.I.), responsable du contrôle et de la prévention des maladies infectieuses qui fait partie du ministère de la Santé Allemand, publie des rapports toujours plus funestes d’année en année et confirme l’augmentation globale, surtout depuis 2015, l’année où Merkel a ouvert les portes à un nombre sans précédent de migrants. La dernière publication, datée du 12 juillet 2017, fournit les données sur l’état de plus de 50 – cinquante – maladies infectieuses en Allemagne en 2016. Du botulisme à l’échinococcose, de la syphilis à la tuberculose, le tableau est clair et pourtant sombre :

En 2015, les migrants ont contribué à 40 % de nouveaux cas de sida.
Un médecin, interrogé par FOCUS, a mis en évidence le fait que les autorités allemandes ont perdu la trace de CENTAINES DE MILLIERS de migrants qui peuvent être infectés. Et surtout, il a voulu souligner les 40 % des agents pathogènes de la tuberculose qui se répandent et qui résistent aux thérapies. Chose commune à toute l’Europe, Italie comprise, la bactérie s’est transformée et ne réagit plus aux antibiotiques qui l’avaient vaincue depuis 50 ans.

Entre 2013 et 2016, la gale a augmenté de près de 3 000 %. (Trois mille pour cent) rien qu’en Rhénanie Septentrionale – Westphalie. Sans parler de la rougeole diffuse dans tous les 16 États Fédéraux Allemands, sauf un : Mecklenburg-Vorpommern, l’État avec le pourcentage d’immigrés le plus bas.
Les données ne représentent que la pointe de l’iceberg et, pour certains, ne couvrent qu’une partie des dangers diffus.
Beaucoup de médecins affirment que les cas de tuberculose, par exemple, sont beaucoup plus élevés et accusent le RKI de minimiser la menace pour contrôler les sentiments anti-immigration.
Si les choses sont ainsi en Allemagne, en Italie la symphonie est pareille. La différence, c’est que seule une petite partie des immigrés reste, la péninsule est une zone de transit et la comparaison n’est pas possible, le politiquement correct frappe aussi le Bel Paese. Les réunions et autres cocktail party organisées par les fondations philanthropiques se tiennent à bonne distance pour ne pas dénoncer le danger. Pas de données, pas de statistiques, en somme le binôme immigrés-maladies n’existe pas et ne doit pas exister. Surtout en un moment historique où le coup de fouet du susdit binôme n’est pas vraiment prévu.

Ce qui rend un rien paradoxal le contexte est le fait que la multiplication des séminaires en milieu hospitalier pour essayer de monitorer la situation car : « les migrants posent la question de santé publique inéluctable »  (Francesco BLASI , président de la Société Italienne de Pneumologie).
De temps en temps, quelques chiffres sortent : comme les plus de 2 000 cas de gale et les 38 cas de tuberculose qui entrent dans la balance 2016 des Centres d’Accueil de Milan. Pour le reste, il manque une méthodologie systématique pour la récolte de données. Où elles sont disponibles, elles datent.
La question de la diffusion des maladies liées à l’immigration est maintenant liquidée par la version offerte par diverses chaires ampoulées et qui consiste avec l’unique sentence : ils partent sains et, si c’est vrai qu’ils tombent malades, c’est la faute du climat italien insalubre et, plus généralement, du climat occidental et des conditions de vie qu’ils trouvent en arrivant ici.

Le Président de l’Institut Supérieur de Santé, Walter RICCIARDI, a carrément déclaré que les migrants qui arrivent dans notre pays sont en général « en bonne santé » et sont « plus vaccinés que les Italiens » car, dans beaucoup de pays, les vaccinations sont plus élevées « soit parce que nous les vaccinons à l’arrivée » Si c’est vrai, pourquoi partent-ils ? Et pourquoi chaque migrant logé dans les camps est vacciné contre la diphtérie-tétanos-polio, vaccin pour la vie, si comme ils nous racontent, ces maladies sont pratiquement éteintes depuis longtemps ? En fait, ils ne sont pas vaccinés contre l’hépatite B alors que, dans la plupart des pays d’où viennent ces migrants, l’hépatite B est endémique.
Il y a ensuite les journaleux made in Italy qui racontent l’autre fable, à savoir que les migrants ne sont pas malades mais trau-ma-ti-sés. Et en avant toutes, sur la xénophobie, le racisme et les données juste alarmistes. Et rien de plus.
C’est plus facile pour la bien-pensance d’éluder la question plutôt que de photographier le moment historique avec honnêteté et de dénoncer les dégâts d’une politique scélérate de l’immigration.

Anne Schubert

https://ripostelaique.com/migrants-et-maladies-contagieuses-danger.html
https://ripostelaique.com/le-malaise-des-hopitaux-en-france-urgences-saturees-clandestins-et-nouvelles-maladies.html

Print Friendly, PDF & Email
Share
Notifiez de
Dct

Quand je pense qu’en 1978, nous avons fait un voyage en Afrique,en réalité un raid en camion pour voir ce magnifique pays qui à l’époque faisait rêver, l’aventure quoi ! Des camarades et moi, nous avons été obligés de suivre un processus médical pour avoir les visas, c’est un service Air France qui, en fonction des pays traversés obligeait à se faire vacciner (thyphus, fièvre jaune, paludisme etc.)Certes nous n’allio
Et là, les mecs débarquent de tous les pays subsahariens et pas de problèmes !

Hans

La dictature de la pensée unique empêche les gens d’être informés, ou elle les désinforme. Ceux qui ne pensent pas comme le voudrait le système sont sanctionnés,les manif sont réprimés par les nervis du système appelés Antifa. Les hôtels devant héberger des délégués de l’AFD sont menacés.

sitting bull

excellent

Mou

D’après vous pourquoi nos gouvernement les acceptent ? Eh bien cela rapporte plus que toute les drogues, les armes etc… Tout ça c’est qu’une question de pognon

CLORI

C’est quand qu’on bouge ??

Joël

Et ce qui devait arriver arriva :
Offenbourg (All.) : un médecin poignardé à mort dans son cabinet par un migrant somalien, son assistante grièvement blessée.
http://www.fdesouche.com/1060551-offenbourg-all-un-medecin-assassine-de-plusieurs-coups-de-couteau-par-un-migrant-somalien-son-assistante-grievement-blessee

pepito

Et sinon on a des nouvelles du programme Troposphère? Ils doivent être pas loin de coloniser Mars maintenant…
comment image

pepito

« On a inventé la science, les mathématiques, l’écriture, la philosophie, les pyramides, la société »
https://www.facebook.com/mahamat.adam.391420/videos/234730787355908/
Par contre, pour une raison mystérieuse, ils ont décidé de s’arrêter depuis des siècles…

BERNARD

La Führerin ƒƒ Angela..

Ach les migrons, on les accueille, on les fait arbeiter et quant ils sont usés, on les enfoie en france ou dans des camps de vacances ou sur la porte d’entrée il est écrit « Arbeit macht frei »… c’est beau la dutcherie….

BERNARD

La Führerin ƒƒ Angela, dite successeuse à l’ange de la mort ƒƒ Menguele bien connu sur ses hautes études de santé sur les juifs (et autres..), sont parfaitement compétents pour régler « définitivement » le ou les problèmes de santé en mettant en place une « solution finale »
Le pestilent de l’ue (ƒƒ junk mench.. traduisez homme pourri) est sont premier Reichsführer ah SS que oui oui)
Le Reichsführer-SS par intérim, de seconde zone se nomme micron tellement il est insignifiant.et ridicule !.

hathoriti

S’ils tombent malades, c’est la faute au climat occidental et aux conditions de vie qu’ils trouvent en arrivant ici ? ils ne se foutraient pas de notre gueule, des fois ? que viennent-ils faire alors, CHEZ NOUS ?

wesh

nous aider … hahahahaha

wesh

et payer nos pensions, ça fait des années qu’on vous le dit.
vous êtes sourd ou quoi ?
hahaha

Dupond

Il y a 40 ans lorsqu’il y avait encore un peu de tune a la sécu et dans nos poches tous les medecins se voulaient etre des humanistes et soigner tout le monde sans distinction !!!
……..Ils avaient présagé de leur force ….Tous ils disaient la bouche en cul de poule
NON A L’EXTREME DROAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAATE

nitiobriges

je travaille dans le milieu hospitalier, et nous sommes de plus en plus envahis, par cette population allogène.aides-soignants,médecins,infirmiers,et cadres.leurs niveaux de compétences volent aux raz des pâquerettes.surtout les médecins qui sont nuls.cela fait peur d’allez se faire soigner. ce pays dans le domaine de la santé, est en déliquescence.nous ne sommes pas au bout de nos surprises.

Drake

Effectivement, un laxatif, ça peut parfois être bon pour la santé, mais bientôt ça va virer à la dysenterie

hathoriti

Drake, ajoutez-y l’overdose-migrante et le tableau sera complet !