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Le ministre Escriva réclame pour l'Espagne 9 millions de migrants

José-Luis Escriva, ministre espagnol de la Sécurité Sociale, vient de déclarer, lors du Forum de l’OCDE sur les migrations, qui s’est tenu à Paris le 16 janvier, que son pays, l’Espagne, dont la trajectoire démographique est inquiétante « aura besoin de 8 à 9 millions de personnes juste pour conserver la population active au même niveau. »

Toujours selon lui, l’Espagne devra se préparer à intégrer massivement les populations exilées.

« On n’y échappera pas, si nous voulons conserver nos niveaux de confort, un certain nombre de migrants supplémentaires et notre population sera plus mixte. Nous devons préparer notre société à cela. Lui expliquer pourquoi cela est bon pour eux, pour leurs enfants et les générations à venir. » a-t-il affirmé.

« L’économie espagnole aura besoin de millions et de millions de migrants dans les prochaines années pour se maintenir au niveau actuel, et ses voisins doivent être également préparés à intégrer massivement les populations exilées. »

Ces déclarations font suite à celles de Jean-Paul Delevoye, qui avait affirmé, fin novembre 2019 « Que la démographie européenne et son vieillissement nécessiterait 50 millions de population étrangère afin d’équilibrer la population active en Europe en 2050. »

Toutes ces affirmations sont confortées par la commissaire européenne en charge des migrations, Ylva Johanson : « Il y a un manque de confiance entre les populations et les responsables politiques, au niveau européen et au niveau local. Les citoyens européens veulent accueillir les migrants en besoin de protection internationale et veulent accueillir les migrants qui vont contribuer à notre économie, mais ils sont inquiets qu’on ne puisse pas gérer la migration, qu’on ne puisse pas la contrôler. On doit montrer que nous contrôlons l’immigration car l’an dernier 2,5 millions de migrants sont entrés dans l’Union européenne, dont plus de 150 000 arrivées irrégulières. Les migrants qui ont le droit de rester en Europe sont les bienvenus et nous devons les accueillir. »

En conclusion, nous devons nous attendre à une migration massive et incontrôlée, car elle est souhaitée, et même sollicitée, par les gouvernements de certains pays européens et, malheureusement, les pays qui nous concernent directement, la France et l’Espagne.

À moins que…

Manuel Gomez