Le mirage mondialiste de Piacentini : la propagande mondialiste décryptée

Publié le 24 octobre 2020 - par - 4 commentaires - 557 vues
Traduire la page en :

Le mirage mondialiste, de notre contributeur Olivier Piacentini, vient de paraître. Ce n’est rien de moins que le sixième ouvrage qu’il publie en 4 ans à peine. Un de plus ? L’auteur revient en effet sur un de ses thèmes de prédilection, qui lui avait valu un franc succès avec son livre La mondialisation totalitaire. Mais dans ce nouvel essai, Olivier Piacentini ne nous démonte pas le système mondialiste sur son versant économique et géopolitique comme il a souvent l’habitude de le faire. Il nous dévoile l’idéologie qu’il véhicule, ses prolongements économiques, sociaux, politiques, culturels, religieux. Mais aussi et surtout, il décrypte comment cette idéologie s’impose, par les vecteurs aussi divers que l’idéologie contrôle : médias, informations, mais aussi publicité, cinéma, divertissements, talkshow, musique pop, séries TV, téléréalité, et même football et pornographie. Sans renier sa préférence pour l’économie et la géopolitique, que vous connaissez bien pour lire ses articles sur RL, Olivier Piacentini dépasse dans ce livre ses tropismes habituels, et nous livre une histoire de nos vies, de nos mœurs, de nos façons de penser, de travailler, de consommer, de nous divertir, de concevoir le monde, à travers le prisme du mondialisme qui nous envahit insidieusement, et influe sur le cours de nos existences bien plus que nous le croyons. Sans abandonner son style et son point de vue habituel, l’auteur nous présente un miroir de nous-mêmes, de ce que nous sommes devenus, et des forces qui agissent pour nous adapter au système que les vraies puissances actuelles maîtrisent et veulent imposer au monde entier.

Le livre s’ouvre sur la chanson de Michel Fugain, « Les gentils les méchants » sortie en 1973. Entouré de son Big Bazar, Fugain raillait les « gentils » des temps gaulliens et pompidoliens, ces bons pères de famille catholiques, sérieux, qui accomplissaient leurs devoirs civiques et militaires, épargnaient, et faisait l’apologie des « méchants » de l’époque, des jouisseurs qui « gaspillent leur argent », « font l’amour n’importe quand », et n’obéissent qu’à leurs envies. Quarante ans après, ce sont les méchants de Fugain qui sont devenus les gentils du système, et vice versa. Nous sommes devenus des hippies qui s’ignorent, en tout cas une part de nous- mêmes. La chanson a eu une portée prémonitoire. L’idéologie mondialiste et son versant soixante-huitard ont triomphé et ont imposé leur vision du monde, leur nouvelle morale, leur nouvelle façon de penser à l’ensemble du peuple, à travers une propagande subtile, déguisée et ludique qui ravale les vieilles méthodes staliniennes au rayon de la préhistoire. Le mondialisme s’est acharné, durant toutes ces années, à plaire, à divertir, à décomplexer, à désinhiber, à offrir le visage de la libération et de l’émancipation. En se gardant bien de nous cacher ses faces les plus sombres, les plus contraignantes. Et surtout la violence que tout cela a induit sur la société, la culture, les mœurs, pour les tordre et les faire entrer de force dans le nouveau moule.

Comment en sommes-nous arrivés à accepter l’islam dominateur dans nos sociétés, la critique permanente de nos pays et de leur histoire, l’immigration de masse, à nous priver d’une part si importante de nos revenus, mais aussi un contrôle si étroit de nos vies privées ? Sous le masque chatoyant et fascinant d’une liberté individuelle illimitée, de l’ouverture des esprits, c’est l’assujettissement à de nouveaux pouvoirs, de nouvelles aliénations qui reste tapi dans l’ombre. Dans ce livre documenté, au style toujours limpide, Piacentini nous démontre aussi la relation entre la libération qu’on nous propose, le divertissement qu’on nous délivre, et les intérêts économiques et politiques qui commandent tout cela.

Un livre indispensable pour qui veut comprendre les ressorts qui nous conduisent à accepter l’inacceptable.

Martine Chapouton

Print Friendly, PDF & Email
Notifiez de
selena78

1 sur 2 /Je n’ai ni compte youtube ni face de bouc ni twitter je suis donc muette ! MAIS ! vous qui en avez un vous pouvez relayer ce message ! :RESISTANCE MODE D EMPLOI / CONTRE ATTAQUE MINIMALE PAR LA COM :Sensibilisation et prise de conscience du populo a la guerre que merdacron mène contre lui :Le « couvre feu » (expression d’occupation NAZIE ) débutant a 21 heures , non seulement taper dans des casseroles mais aussi , klaxonner sans arrêt , et pour ceux qui ont une alarme de voiture actionner à distance depuis leur appartement le bouton « panique » qui déclenchera la sirène , claquez des petards faites la maximum de bruit possible que les gens comprennent bien que c’est la guerre

selena78

2 sur 2 /enfin pour les pompiers qui encore ont une paire de couilles déclencher les sirènes caserne « accidentellement » et tout ça pour faire bonne mesure et que même ceux qui étaient aux chiottes ne puissent dire qu’ils n’ont rien entendu , pendant 10 minutes minimum ! ! ! faites circuler partout ce mot d’ordre tous a 20 h30 tous les soirs jusqu’à ce que cette dictature cesse !

cimala marc

Merci Martine. Ça c’est costaud. J’ai eu le plaisir et l honneur d écouter très attentivement Mr Piacentini lors d une intervention remarquable faite au cours du rassemblement VPF de Montauban les 3 et 4 octobre derniers. D une logique et d une lucidité implacables. Ses ouvrages sont extrêmement explicites et visionnaires. C’est pour cette raison qu il n est pas invité par les médias dits traditionnels. ….donc aux ordres. Bonne journée et merci

nicolas bouchet

On n’a pas attendu les livres pour nous manipuler, Albator en 1978 et Ulysse 31 en 1981 le démontrait deja a travers deux épisodes marquant.

Lire Aussi