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Le « modéré » Ghaleb Bencheikh mobilise contre le péril Zemmour

 

BencheikhEn islam, le doute et la désobéissance au commandeur des croyants sont des facteurs de mécréance.

Sans le libre arbitre, l’homme est livré à l’arbitraire du totalitarisme et à l’autocratie. Cette situation a provoqué l’aliénation du monde arabo-islamique, bloqué dans ces croyances d’un autre âge, sans perceptive de développement harmonieux. Les musulmans y sont soumis au bon vouloir des imams liés aux tenants du pouvoir politique en place, qui les manipulent en appliquant à la virgule près le verset 59 de la sourate 4 :
« Ô les croyants ! Obéissez à Allah, et obéissez au Messager et à ceux d’entre vous qui détiennent le commandement (le calife, le sultan, l’émir). Puis, si vous vous disputez en quoi que ce soit, renvoyez-le à Allah et au Messager, si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Ce sera bien mieux et de meilleure interprétation (aboutissement) ».

Dans Sahih Muslim, le prophète de l’islam a dit : « quiconque m’obéit, obéit à Dieu, et quiconque me désobéit, désobéit à Dieu. Quiconque obéit au commandeur des croyants, m’obéit, et quiconque désobéit au commandeur des croyants, me désobéit ».
L’islam est basé sur l’obéissance aveugle au calife, au rejet du doute qui est considéré comme de la mécréance qui est associé à Satan.

Le doute est l’ennemi du musulman, car il le met en contradiction avec sa religion.
Dans la sourate 40 verset 34, Allah interdit au musulman de douter :
« Certes Joseph vous est venu auparavant avec des preuves évidentes, mais vous n’avez jamais cessé d’avoir des doutes sur ce qu’il vous avait apporté. Mais lorsqu’il mourut, vous dites alors : « Allah n’enverra jamais de Messager après ». Ainsi, Allah égare-t-Il celui qui est outrancier et celui qui doute ».

Quiconque refuse de croire en Allah et son Envoyé sera le Jour du Jugement dernier parmi les perdants, et c’est ce qu’enseigne l’islam à ses adeptes du berceau au tombeau. Et ces enseignements fabriquent l’ignorance du berceau au tombeau et la haine du non musulman ( le mécréant qu’il faut soumettre ou réduire en esclave).

Allah a inscrit et préservé sur une tablette (en langue arabe, al-Laouh Al-Mahfouz ), tout ce qui va se produire dans l’Univers depuis sa création, jusqu’au Jugement dernier. La durée de vie de chaque être humain y inscrite avec tous ses besoins en nourriture. Tout ce qui est créé et tout ce qui se produit et se construit sur terre et dans les cieux sont déjà inscrits sur la tablette (Al-Laouh Al-Mahfouz).

C’est le mektoub (la destinée) qui guide la vie des musulmans.
Allah a dit dans le Coran, sourate 22, verset 70 : « Ne sais-tu qu’Allah sait ce qu’il y a dans le ciel et sur la terre ? Tout cela est dans le Livre, et cela est pour Allah bien facile ».
Tout ce qu’Allah souhaite, arrive et tout ce qu’Il ne souhaite pas, n’arrivera pas. Toute autre interprétation n’est que de la masturbation de l’esprit, pour empêcher les mécréants de se rendre compte qu’ils sont désignés à la création comme les ennemis éternels des Sarrasins.

L’idéologie islamique a ancré dans le temps et l’espace, tous les faits et gestes du musulman, qu’ils soient d’ordre matériel, physique ou spirituel. Sa vie est écrite avant sa naissance. Il est programmé tel un robot par Allah. Il n’a pas besoin de douter ou de réfléchir. Il n’a qu’à manger, dormir, se reproduire et éventuellement faire le djihad.
Il n’a pas à se torturer les méninges car, il n’est qu’un tube digestif dont la force et au service de son Créateur pour islamiser le monde.
Et c’est pour cette raison que les musulmans qui se trouvent en terre mécréante et notamment en France, considèrent qu’Allah les y a envoyés pour la soumettre.
Cette situation inédite en Occident, les libéraux, les mondialistes et consorts ne peuvent pas la percevoir, d’ailleurs, ils n’en ont cure.

La situation actuelle de la France qui est sur le point de tomber dans les filets dérivants islamiques, sans que cela n’émeuve les élites bien installées qui s’en foutent de son identité, de son histoire et de la disparition de sa civilisation, est dramatique, pathétique et inquiétante. Ces élites bien-pensantes ne raisonnent point ; elles sont dans le déni en appliquant à la virgule près l’adage populaire : « fais-moi vivre aujourd’hui et tue-moi demain ».

Dans un entretien accordé à un site d’informations algérien TSA, le président de la Fondation de l’islam de France (encore un organisme bidon pour plaire à la galerie) en l’occurrence Ghaleb Bencheik, physicien de formation, convoque l’émirat islamique de Narbonne-Carcassonne (719-759) qui s’était créé à la suite d’une conquête musulmane sanglante par l’épée, pour justifier la colonisation de nombreux quartiers de France et de Navarre par l’islam, prouve une fois de plus que la taqîya est une arme redoutable au service des Araguènes qui veulent islamiser la terre entière comme l’exige Allah dans le Coran.

Depuis toujours, les dignitaires musulmans se croient investis par Allah pour guider la foule d’en bas en la soumettant par la peur de l’enfer au bon vouloir du prince tout en fructifiant leur fonds de commerce.

Ghâleb Bencheikh ne déroge pas à cette règle d’or qui veut que les oulémas sont les anoblis d’Allah et qu’ils sont les privilégiés dans ce bas monde. Il suit pas à pas son père, Abbas Bencheikh, l’ancien recteur de la grande mosquée de Paris (1982-1989) mais aussi un ancien homme politique algérien et membre influent de l’association des oulémas durant la présence de la France en Algérie et même après son indépendance.

Les membres de l’association des oulémas prônaient l’assimilation à la culture française pour leurs proches mais exigeaient des damnés de la terre que leur progéniture ne fréquente pas l’école laïque de la république mais les médersas c’est-à-dire leur fonds de commerce, les privant ainsi du savoir et de leur émancipation.

Mais en ce qui concerne leurs rejetons à eux, ils n’avaient aucun scrupule à les inscrire dans les écoles de « l’ennemi » (Al-aâdou), c’est-à-dire l’école française et en les poussant à faire de longues études, ce qui leur a permis de continuer à fréquenter les allées du pouvoir, jusqu’à l’heure où ces lignes sont écrites. Ici et là-bas !

Ils avaient appliqué à la lettre la fameuse phrase qu’on attribue aux prêtres : « faites ce que je vous dis mais ne faites pas ce que je fais ». Ou bien : « le bon musulman doit être servi le premier ».
Ils ont décrété que l’ignorance, c’est pour les gens d’en bas, ceux qui les suivent comme des gnous, en faisant référence à Allah pour leur faire passer la pilule !

Dans ce même entretien, Ghaleb Bencheikh n’a pas hésité pas à diaboliser Éric Zemmour parce que ce dernier a mis sur la table la dangerosité de l’islam que les pouvoirs politiques successifs ont mis sous le tapis depuis quarante ans.
Éric Zemmour a secoué le palmier islamique et ça, Ghaleb Bencheikh ne veut pas en entendre parler, car son statut de musulman sachant est remis en cause.

Le discours d’Éric Zemmour a fait prendre conscience aux Français du danger qui les attend et Ghaleb Bencheikh, en homme policé, soucieux de ses privilèges, se sent attaqué, d’ailleurs comme la gauche moralisatrice qui est au bord de l’hystérie monte au créneau dans le but de défendre ses divers avantages de savant islamique.

Ghaleb Bencheikh et ceux qui détiennent comme lui le savoir islamique se considèrent au-dessus de la mêlée parce qu’ils sont les dignes héritiers de l’Envoyé d’Allah et de fait, la masse des croyants doit leur obéir aveuglement sans broncher, conformément aux enseignements coraniques.
Ghaleb Bencheikh a précisé dans cet entretien à TSA que l’islam est la deuxième religion de France et que le temps et la démographie seront déterminants pour son futur (comprendre que la France sera musulmane bientôt).

Alors à quand la fin de cette ivresse provocatrice des mahométans en terre chrétienne ?

Hamdane Ammar