Le modéré recteur de la Grande Mosquée de Paris se paierait-il notre tête ?

Lors d’une émission récente de Répliques, d’Alain Finkielkraut sur France Culture, consacrée à l’Islam, en la présence de Rémi Brague, ainsi que du recteur de la Mosquée de Paris, Rémi Brague, suite à une observation du recteur de la Mosquée de Paris concernant certains crimes commis au nom du christianisme, par exemple l’Inquisition, souleva la question de la conformité ou non d’un crime commis au nom d’une religion aux textes religieux de cette dernière, observant fort judicieusement qu’un crime commis au nom du christianisme sera, en principe, toujours en contradiction avec le message du Christ dans nouveau testament, et qu’il lui semblait, si je l’ai bien compris, qu’il n’en était pas forcément de même de certains crimes commis au nom de l’Islam, (relativement au contenu du Coran.)

Mais, poussons la chansonnette encore plus loin, le Coran interdit par exemple de tuer l’innocent. À première vue très jolie comme idée. Mais à y regarder de plus près, il me semble avoir compris que, du peu que j’en ai lu du moins, indique le Coran, à partir du moment où un infidèle aurait été dûment informé de l’existence de Mahomet, de son message ainsi que de l’existence de son messager le prophète, et s’il persistait dans son refus de se convertir à l’Islam, il semblerait, dans le texte, qu’il puisse être considéré alors comme ennemi de l’Islam. (Je cite le Coran de mémoire) Or, un ennemi de l’Islam peut-il être innocent ? J’en doute fort. Ce beau et généreux passage, en première intention, interdisant de tuer l’innocent serait dès lors consubstantiel de la une définition coranique de l’innocence, ainsi comprise, selon ce texte religieux et dans ce cas : serait innocent un infidèle qui, ayant pris connaissance de l’existence de Mahomet, de son message ainsi que de l’existence de son messager, se convertirait à l’Islam. Dès lors, l’on a beau jeu d’interdire de tuer l’innocent… Sous réserve bien sûr d’avoir bien saisi la logique de tout ceci
En attendant, de mon point de vue, cette sorte ficelle rhétorique ou sémantique ne me dit rien, mais alors vraiment rien qui vaille… Vu sous cet angle, le Coran semble foisonner de choses plus ou moins semblables, concernant notamment les infidèles juifs ou chrétiens, Jésus ne pouvant être fils de Dieu, ni Dieu trinité, (père, fils et saint-esprit), ce qui tiendrait du blasphème selon l’Islam, et l’on comprend un peu mieux Churchill (pourtant nullement ennemi initial de l’Islam) qui mentionnait dans ses mémoires le Coran en citant Mein Kampf : p56 de la version Plon 1948 : (…) « Lorsque plus tard Hitler accéda au pouvoir, aucun livre ne mérita d’avantage d’être soigneusement étudié par les chefs politiques et militaires des nations alliées.Tout y était : le programme de la résurrection allemande la technique de la propagande du parti, le plan de combat contre le marxisme, le concept d’un Etat national socialiste, la juste domination du monde par l’Allemagne. C’était le Coran de la foi nouvelle et de la guerre future : ampoulé, verbeux informe, mais chargé d’un lourd message. (…) Fin de citation. Voici donc ce que Churchill pensait de Mein Kampf… et du Coran. Voici donc ce que les handicapés mentaux nous servant d’élites politiques importent massivement, depuis des décennies, par voie migratoire, en Occident.

Que l’Angleterre soit devenue, 70 ans plus tard, véritable tête de pont de la charia en Occident laisse pantois et ne présage d’ailleurs rien de très bon.. Pas étonnant également que, pour le musulman, le « frère » chrétien ne soit qu’un musulman avant la lettre, quelque peu égaré par la falsification de ses textes, (concept que l’on retrouve dans le Coran) et destiné tout naturellement à réintégrer le giron naturel, le foyer initial qu’il n’aurait jamais dû quitter, à savoir l’Islam. Ce qui ne manque pas non plus de sel lorsque l’on sait le christianisme antérieur à l’Islam de près de quinze siècles… Peut-être le chrétien est-il véritablement égaré d’ailleurs, lorsqu’il emploie lui-même, et à son insu, le concept islamique de religion(s) du livre, comme cela semble le cas aujourd’hui ? Il s’agit bien sûr de religion(s) des livres (Bible, Coran et Torah) le seul vrai, initial, avant la lettre, valable du point de vue musulman, étant bien entendu le Coran… Mais  l’on sait néanmoins le blaireau occidental, y compris chrétien et cultivé, très sensible aux modes, à voir la facilité avec laquelle par exemple, y compris ce dernier, adopte cette hérésie grammaticale en cours : « mais pas que »… comme je l’entends souvent jusque sur Radio Courtoisie. Faites-y un peu attention : tout le monde le dit désormais, mais nul ne sait d’où ça sort… Ce n’est pas du français, et pourtant en quelques trimestres c’est rentré dans nos mœurs, vous n’aviez pas remarqué, y compris chers amis chrétiens et néanmoins cultivés ? Aucun rapport avec l’Islam, certes, mais un rapport peut-être avec notre propre mental, plus proche du beurre mou que d’un truc susceptible d’offrir une quelconque résistance. 
 
Aviez vous remarqué également, amis chrétiens, l’épisode des croisades, généralement considéré comme la preuve alpha et oméga de l’impérialisme occidental, le seul qui existât sur terre par ailleurs, (à l’image de l’esclavage, n’est-ce pas Madame Taubira ?) aviez vous remarqué, disais-je, à quel moment la première croisade se produisit ? Si n’ai pas souvenir qu’elle m’ait été présentée comme autre chose qu’une vile agression, j’ai mis un certain nombre de décennies à réaliser sa présence et à formuler cette anomalie chronologique, de cette bizarrerie temporelle, de ce non dit historique, mensonge par omission, au regard du poids pesant sur nos épaules d’infects occidentaux, anomalie tapie dans l’ombre, tue, (du verbe taire et non du verbe tuer je dis ça, je n’ai rien dit hein ?) soigneusement préservée de notre mémoire collective : la première croisade eût lieu autour de l’an de grâce 1096, soit 385 années (presque quatre siècles)… après l’invasion de la péninsule Ibérique ainsi que d’une partie de la France par les arabo-musulmans (711). L’antériorité de l’agression revient donc à la religion de paix et d’amour. C’est juste cette énorme lapalissade historique qui m’avait totalement échappé à ce stade…

Loin de moi l’idée de justifier le principe d’une « croisade » pour autant. Près de moi cependant l’idée de savoir qui dégaina le premier. Dommage que ce point ne soit guère mentionné dans les manuels scolaires. C’est bel et bien l’Islam. Pour mirobolante qu’ait pu être l’agression impérialiste militaire musulmane de l’Espagne, et d’une partie de la France dans la foulée, avec son cortège de colombes, de moineaux, de fleurs, de chefs d’oeuvre architecturaux, de petits anges, de doux et enivrants parfums, de petits chatons, de gros bisous partout, de miel, de lait caillé et de fiel paradisiaques y compris pour les non musulmans, ce ne serait pas même le propos ici : au regard de la simple chronologie historique, replacé dans la perspective de croisades réputées criminelles, l’agresseur originel n’est autre que l’Islam. 
 
Bon, je ne dis pas non plus qu’il n’y a pas d’impérialisme « occidental » actuel au Proche Orient, ce qu’illustre par exemple cette fiole chimique bidon brandie par de cyniques imposteurs américains à l’ONU, avant la destruction de l’Iraq, ou bien l’influence déterminante du ministre français des affaires étrangères de Mr Sarkozy, Mr Bernard Henry Levy, dans la destruction de la Libye.
 
Je me souviens du choc, lors d’un retour, après une longue absence, via le train aux Pays-Bas, que me fit cet imposant truc à la Walt Disney, nonobstant une manifestation surprenante d’exotisme en ce plat pays, et dont je ne réalisai pas de suite qu’il s’agissait d’une mosquée gargantuesque, l’une des plus grandes d’Europe, pas très loin de la gare de Rotterdam. Je reçus ce jour là une intense baffe, synonyme de fait accompli : cette fois, ça y était. Je ne retrouverai, pas même en rêve, le plat pays de mes souvenirs d’enfance. Je ne m’imaginerais pas autrement, par quelque vortex spatio-temporel, le retour de croisade d’un de ces chevaliers, dans un France regorgeant désormais de mosquées : ventrebleu ! Où se trouve votre roi, que je l’étripe !!?  Le Roi ? euhh .. je crois qu’il habite à l’Elysée, de nos jours, M’sieur le preux chevalier. C’est par là. et on l’appelle le Président de la République. Euhh, s’cusez moi, vous travaillez au Puy du Fou ? Ou vous tournez un nouvel épisode des Visiteurs ?  Non non, je reviens de croisade ! …. ?…. ahh ?… Entre temps le preux chevalier, harponnant rageusement sa bête, serait bien sûr déjà sur le chemin du palais Royal, nommé en ces jours palais Présidentiel, ce que ne pourrait bien entendu savoir notre malencontreux voyageur temporel, en route pour étriper aussi sec les responsables de cette situation gargantuesque.  Mais quelle situation gargantuesque ?? Ahh, vous n’étiez pas au courant ? Un jeune réfugié politique tchétchène musulman en colère vient de décapiter un prof récalcitrant devant son école de la région parisienne, pour atteinte à l’honneur du Prophète et de l’Islam…
 
Dans une précédente émission Répliques sur France Culture, Alain Finkielkraut m’avait semblé tomber, avec une semblable naïveté, dans le même type de piège. Son invité était alors Ghaleb Bencheikh, « islamologue, écrivain », théologien, philosophe en charge de l’émission “islam” sur France 2 le dimanche matin. Devant le discours fort cultivé, modéré et très habile de son interlocuteur musulman, les réticences initiales d’Alain Finkielkraut semblèrent également s’effriter pour finir par se muer, à un moment, en conviction de la bonne foi absolue de son interlocuteur musulman, qu’il ne demanderait qu’à ré-inviter. Tout ceci n’étant pas sans me rappeler l’habileté dialectique ou rhétorique d’un Tarik Ramadan. 
 
Courant juin 2015 eût lieu un Colloque “Laïcité et Islams” à l’Assemblée nationale organisé par “l’Académie de Géopolitique de Paris” le 4 juin 2015. Parmi les intervenants, le même Ghaleb Bencheikh. Extraits de son intervention.
 
“Une de nos formations politiques, les fameux Républicains, n’ont pas trouvé mieux que de commencer leurs travaux par une convention sur ce sujet là (…) je ne suis pas sûr que du point de vue démocratique ce type de comportement soit (…) acceptable (…) il faudrait voir au niveau légal si c’est possible ou pas (…) L’islamophobie serait en l’espèce une peur irraisonnée, pathologique, maladive (…) de l’islam. Et quelqu’un qui est peureux, ou qui est malade, on ne peut que compatir à son état, et essayer de faire en sorte qu’il guérisse de sa maladie (rires). Que voudrait-on faire (…) pour un (…) claustrophobe ou un agoraphobe” ? (…) On essaye de trouver les canaux pour qu’il guérisse (…) en compatissant à son état (…) De ce point de vue là, un islamophobe devrait peut-être prendre en charge sa maladie (…) d’autant plus s’il délègue sa capacité d’entendement aux relayeurs d’opinion, aux faiseurs d’opinion” (…)(et de citer en exemple un certain nombre de mots “anxiogènes” -boko haram, daech etc- et souligner le travail à faire notamment par les musulmans eux-mêmes pour “apaiser les tensions, rassurer, rasséréner, expliquer”) (…) “Maintenant, je distingue l’islamophobie de la mis-islamie (…) : on dit mis-islamique comme on dit misogyne ou misanthrope. C’est-à dire qu’il y a une haine, assumée comme telle (…) à l’encontre de tout ce qui est islamique et musulman. Et cette mis-islamie (…) doit tomber sous le coup de la loi (…) Nous devons re-visiter l’histoire (…) et donc, la mis- islamie, cette haine, cette hostilité, cette déclaration de guerre, ces mensonges, ces élucubrations, ces arguties, ces billevesées, ces fadaises (…) doivent cesser” (…) et que la séquence ministère de l’identité   nationale soit à jamais oubliée (…) “Bienvenue à la critique (…) nous sommes demandeurs de débats (…) et même de critiques constructives” (…) Voici donc les options que nous laisse cet homme de religion musulmane, fort cultivé, fort modéré ayant pignon sur rue dans un média officiel français. Primo, examiner s’il est légal qu’un parti politique puisse commencer ses travaux par une convention sur l’Islam et la laïcité. Secundo, une « islamophobie » définie comme résultant de seulement deux attitudes possibles : l’islamophobe victime d’une peur irraisonnée, maladive, de l’Islam, nécessitant le cas échéant et selon lui prise en charge médico-psychologique, (même traitement que celui attribué à toute autre « phobie ») et d’autre part le mis-islamiste porteur d’une haine assumée de l’Islam, qui doit tomber sous le coup de la loi. En creux, cela ne signifie rien d’autre qu’une interdiction formelle de ne pas aimer l’Islam. Et en quoi cela diffère-t-il d’une obligation de l’aimer ? Une fois ceci établi, l’on a beau jeu de se prétendre demandeurs de débats (…) et même de critiques constructives” (…) Encore une fois, avec Churchill, je dirais que tout ceci ne me dit rien qui vaille. Mais, nul besoin d’aller perturber Churchill. Plus près de nous, le grand écrivain algérien francophone Boualem Sansal écrivait dans le Figaro 16 septembre 2015 :

(…) « Je vous le dis franchement, je crains pour vous, vous me semblez si peu préparés, pour ne pas dire indolents. Je ne sais trop non plus si vous vous rendez compte que vos gouvernants, qui sont d’une pusillanimité indescriptible, vous poussent carrément dans le cauchemar. Il faut se souvenir que tout ne se dit pas, les mots sont dangereux de nos jours, ils vous reviennent dans la figure, les gens les entendent à l’envers, ils voient des amalgames et des phobies là où tout est simple et juste réalité. Le fait est que nous sommes tous, et vous en particulier, pris dans le piège de la taqiya. Ce fichu mot n’est pas traduisible, il est mystérieux comme la mort, sachez qu’il a à voir avec la ruse de guerre sainte et qu’il y a des siècles de malice et de magie derrière cette chose. Par un jeu subtil d’insinuations, d’accusations suggérées et de menaces voilées, de dénonciations vagues, d’incantations fiévreuses et de cris pleins d’un étrange silence, les champions de la taqiya nous inoculent le virus de la culpabilité et voilà qu’aussitôt montent en nous la honte de penser, la peur de dire et le refus d’agir. C’est le regard du serpent qui tue la souris. (…)

Belle parole de malade mental, dirait le musulman modéré Ghaleb Bencheikh. Lequel me conforte dans cette idée sournoise que toute non conversion à l’Islam est, potentiellement, et du point de vue musulman. un complot plus ou moins avéré contre ce dernier. Sans oublier Rémi Brague avançant que, entre islamisme et Islam « modéré » il y a « différence de degré, non de nature »… 
 
Pour revenir brièvement à l’émission « Répliques » du 8 avril 2023, étaient donc invités d’Alain Finkielkraut Rémi Brague, ainsi que M. le Recteur de la Mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz, dans une émission intitulée « Sur l’Islam ». Ceci juste pour dire qu’à un moment, M. le Recteur affirma haut et fort, et ce faisant sembla convaincre Alain Finkielkraut de sa bonne foi : « oui ! d’accord avec vous ! laïcité ! respect des lois de la république ! ». Hélas, ma maladie mentale (versus Ghaleb Bencheikh) sortie par la porte, revint par la fenêtre. En effet, au regard de mes maigres connaissances du Coran, mais au regard également de ce qu’avance Boualem Sansal sur la question de la taqyia, en quoi l’accord affiché haut et fort par M. le Recteur de la Mosquée de Paris avec la laïcité et le strict respect des lois de la République serait-il en contradiction avec le fait qu’il pourrait radicalement changer d’avis le jour où, (ô matin espéré et attendu par tous les « Recteurs » des mosquées de France ?) le jour où, disais-je, la France se réveillera en pleine gueule de bois avec un Islam largement majoritaire et prédominant sur le territoire ? Ou si je pose la question autrement : M le Recteur de la Mosquée de Paris ne serait-il pas entrain de se payer notre tête en pratiquant une bonne vieille « taqyia » autorisée par les textes musulmans, en attendant le grand jour ?
 
Silvio Molenaar
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7 Commentaires

  1. Le musulman modéré vous tiens la tête pendant que le radical la coupe . L’islam “modéré” n’existe pas .

  2. L’islam modéré n’existe pas. Dès lors, le recteur de cette secte satanique ne l’est pas non plus. Cessons de croire les mensonges de cette doctrine qui n’enseigne que la haine, l’intolérance et surtout le non respect des traditions des pays qu’ils envahissent. Luttons de toutes nos forces contre ce fléau pire que n’importe quelle pandémie qui a frappé notre planète.

  3. Son regard filou rempli de takkia me fait dire de n’avoir aucune confiance en ceux qui sont adeptes de cette doctrine …..Ils peuvent etre tres instruits mais demeurent fourbes (malheur à ceux qui leurs font confiance….je réside en 13002)

  4. De toutes façons, dans la mesure où le Coran autorise CLAIREMENT et à PLUSIEURS reprises l’ESCLAVAGE SEXUEL des femmes, foin de toutes les inquisitions, croisades, de l’impérialisme américain et de l’extrême-ultra-droite .Le texte IMMONDE du Coran doit être dénoncé comme incitation à la HAINE MISOGYNE.Allo Madame Taubira ?

  5. ” M le Recteur de la Mosquée de Paris ne serait-il pas entrain de se payer notre tête ” ouais, et les gens en redemandent

  6. Bien sûr qu’il se paye not’gueule le blaireau soit disant modéré de la mosquée de Paris !

    Ce sont les Abassides qui ont fixé le coran dans ses codes définitifs, en faisant annuler les sourates les plus anciennes qui sont les plus modérées, par les plus récentes, sectaires et violentes, mais bien utiles pour l’expansion de l’islam…

  7. la Sainte Inquisition est un fantasme de plus tout comme les Croisades, même avec leurs débordements, la blague de Galilée, l’ami du Pape, le coup des madeleines etc. l’inquisition a condamné en plusieurs siècles moins de gens qu’une journée de Terreur à Paris.Je rappelle que l’enquête à charge et à décharge vient justement de la Sainte Inquisition qui a peu être empêché la dérive idéologique vue en Allemagne etc. La fameuse chaSSe aux sorcières à ruiSSelé sur des pays luthériens, aucunement ou très peu en Espagne par exemple. Voir les sorcières de Salem aux us

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