Le Monde de la haine ordinaire et la presse servile anti-blancs

Arnaud Leparmentier, Le Monde : Charlottesville, un an après, les tensions communautaires restent vives dans la ville de Virginie, après les violences d’août 2017. La statue du général Lee est toujours là. Un an après les émeutes de Charlottesville, qui virent s’affronter l’extrême droite et les groupes afro-américains et l’extrême gauche radicale, le monument à la gloire du général sudiste domine les jardins de Charlottesville.

Comme si rien n’avait changé dans cette ville de Virginie, berceau de trois présidents américains : Thomas Jefferson, James Madison et James Monroe. Comme si la mort de la militante antiraciste avait été  inutile. Comme si les défilés du Ku Klux Klan, qu’on croyait d’un autre âge, et l’extrême droite venue de toute l’Amérique pour protester contre le projet de retrait de la statue, n’avaient pas suffi. En réalité, tout a changé à Charlottesville et la statue n’a plus la même signification, comme le justifie Andrea Douglas, directrice du Centre sur l’héritage afro-américain de l’école Jefferson. C’était le symbole d’un ordre établi dans les années 1920, érigée en une période de réaction, lorsque les Noirs furent privés de leurs droits civiques après la guerre de Sécession (1861-1865). Elle est aujourd’hui l’incarnation d’un combat. Un conflit violent qui a fait évoluer l’image d’une ville qui naguère passait pour l’une des plus agréables aux États-Unis.

Depuis, on a la réalité décrite par la pasteure afro-américaine Brenda Brown-Grooms : Charlottesville est une beautiful ugly city (une jolie ville laide). Soit une charmante petite ville à la haine ordinaire (qui oppose l’extrême droite nationale, les groupes afro-américains et l’extrême gauche radicale libertaire de Soros).

Charlottesville est le reflet d’une Amérique déchirée, cela cinq ans après l’émergence du mouvement Black Lives Matter, lorsque les groupes afro-américains se sont aperçus qu’Obama n’avait rien réglé (de la haine ordinaire anti-blancs). Détestée par les groupes afro-américains et l’extrême gauche radicale qui ont révélée cette haine ordinaire anti-blancs, la droite nationale a voulu défiler à Washington.

Les activistes des groupes afro-américains et de l’extrême gauche radicale libertaire de Soros ont dissuadé les blancs de célébrer l’anniversaire des émeutes de Charlottesville qui avaient fait un mort le 12 août 2017. On a cherché Jason Kessler, le leader de la droite nationale, l’organisateur du défilé blanc de Charlottesville où Heather Heyer, contre-manifestante afro-américaine, mourut le 12 août 2017.

En réalité, Jason Kessler est arrivé escorté par la police avec un drapeau américain, une vingtaine d’acolytes, à peine visibles. Un petit discours, quelques entretiens avec la presse, l’orage a éclaté et c’en était fini pour l’alt-right américaine à Washington. La manifestation « Union de la droite » a fini avant d’avoir pu commencer. Cette journée anniversaire a fait partie de ces non-événements couverts médiatiquement par la planète entière. « Washington DC n’est pas Charlottesville » proclamait le calicot d’un contre-manifestant.

Effectivement, le contraste était saisissant avec l’an dernier. Le Ku Klux Klan avait pu parader dans Charlottesville, en Virginie, à plusieurs reprises, protestant contre le retrait d’une statue du général sudiste Robert Lee. La pression avait culminé le 11 août par une procession aux flambeaux vers l’université de Virginie et le décès, le lendemain, de Heather Heyer, militante afro-américaine écrasée par une voiture.

Dans l’après-midi, les opposants ont commencé à se rassembler. Parfois dans l’indifférence, tel ce militant afro-américain haranguant les quelques touristes devant le mémorial d’Abraham Lincoln, le père de l’abolition de l’esclavage. Sur Pennsylvania Avenue et à Lafayette Square, devant la Maison Blanche, la foule a fini par atteindre quelques milliers. Il y avait l’extrême gauche. « Il faut arrêter les fascistes« , expliquait Pete Ha, devant son groupuscule. « Le système ne peut être réformé, il doit être renversé« . Beaucoup sont venus pour l’affrontement, mais d’autres étaient beaucoup plus modérés, telle cette professeur de Virginie, Sherry Watken. Partisane de Barack Hussein Obama, elle se bat contre l’ignorance, qui, selon elle, a fait élire Trump.

« Si vous pensez que l’éducation coûte cher, essayez l’ignorance« . On craignait les débordements, telle Marie-Alice Ball, de « Paix pour Washington » : « On est inquiets. Nous sommes pour la désescalade« .

Mais beaucoup sont venus pour l’affrontement. Prêts à en découdre, des jeunes ont commencé à se masquer le visage et à enfiler leurs casques. Soudain, les Black Lives Matter ont débarqué : quelques jeunes filles masquées devant une voiture de police criaient tranquillement « Fuck the Police« , liberté d’expression oblige, tandis qu’une grosse centaine d’Afro-Américains ont défilé en proclamant « Non au KKK ».

Sauf qu’il n’y avait pas de Ku Klux Klan, ni même d’extrême droite. Ils ont déclaré forfait. La pluie a commencé à tomber et les contre-manifestants trempés ont dû plier bagage. N’ont-ils pas réussi à entraver le premier amendement de la Constitution américaine qui garantit à chacun la liberté d’expression ?

« Ils ont choisi librement de ne pas exercer leur droit aujourd’hui car nous étions plus nombreux » !

Sur Twitter, Jason Kessler :  « Merci à toutes les forces de l’ordre qui ont protégé aujourd’hui la liberté de parole et la sécurité publique« . « Cela a été un défi logistique mais nous avons prouvé que nous pouvions le faire en dépit des éternels négatifs. » Les manifestants des groupes afro-américains et de l’extrême gauche radicale de Soros manifestaient en même temps leur rejet de la droite national et leur détestation de Trump.

« Trump est responsable de la division de l’Amérique« . « C’est à cause de lui que les racistes sortent sans honte. » Lors de la manifestation de Charlottesville de l’an dernier, Trump avait renvoyé les deux camps dos à dos : « Les émeutes à Charlottesville ont conduit à une mort absurde et à la division. Nous devons nous rassembler comme une nation. Je condamne tout type de racisme et tout acte de violence. Paix à TOUS les Américains. » En réalité, les groupes afro-américains et l’extrême gauche radicale ont manifesté leur haine ordinaire anti-blancs, contre la droite nationale, afin de protester contre le gouvernement de Donald Trump. Financés par Soros, les Black Lives Matter ont accusé Trump de racisme et de vouloir contrôler la justice.

La droite nationale a fustigé l’intervention brutale et disproportionnée des groupes afro-américains et de l’extrême gauche radicale lors de la manifestation de Charlottesville de l’an dernier, les accusant « d’œuvrer contre les intérêts des citoyens » et de « vouloir mener le pays vers le chaos et le désordre » alors que la justice partisane des magistrats démocrates vise à permettre à l’extrême gauche radicale d’échapper aux poursuites.

En clair, la police a assuré la sécurité. Elle a agi en respectant la loi pour défendre les institutions de l’État et le premier amendement de la Constitution américaine qui garantit à chacun la liberté d’expression.

Lors de la manifestation de Charlottesville et des affrontements entre des blancs et des groupes afro-américains et d’extrême gauche radicale soi-disant antiracistes, Donald Trump, avait déclaré qu’il y avait des « gens très bien » des deux côtés et il avait laissé entendre qu’à ses yeux les torts « étaient partagés ».

Le Monde : L’extrême droite américaine de retour à Charlottesville. Des militants nationalistes blancs sont retournés à Charlottesville, en Virginie, où une manifestante antifasciste a été tuée l’été dernier.

Quelques dizaines de militants conduits par Richard Spencer, figure de l’alt-right, ont défilé torches à la main avant de se rassembler près de la statue du général confédéré Robert E. Lee : « Vous ne remplacerez pas« . « Nous reviendrons« . Selon un journaliste de NBC présent sur place, ils étaient « environ une trentaine » réunis dans un parc, sous la surveillance étroite de la police. Cette réunion est avant tout symbolique dans la ville où un rassemblement nationaliste a viré au drame, le 12 août dernier. De violents incidents (provoqués par des manifestants des groupes afro-américains et de l’extrême gauche radicale de Soros) avaient émaillé ce rassemblement. » C’est face à de nouvelles tentatives de manipulation politique de gauche et surtout pour empêcher le démontage de la statue du général Lee, aujourd’hui bâchée dans l’attente d’une décision de justice, que les nationalistes blancs avaient convergé sur Charlottesville au mois d’août.

Arnaud Leparmentier, Le Monde : La revanche était en train de s’organiser. Un an après les émeutes du 12 août à Charlottesville (Virginie) qui ont vu des manifestants protester contre le déboulonnage de la statue du général sudiste Robert Lee, la droite (nationale) a prévu de manifester à Washington sous le slogan « unissez la droite« . La riposte s’organisait avec des contre-manifestations : « affronter + résister au fascisme ».

Les « Resisters » de Soros avaient invité à se réunir à Times Square, à New York, pour l’anniversaire de l’élection de Donald Trump, le 4 novembre 2017, sous l’appel « l’histoire a appris que le fascisme devait être arrêté avant qu’il ne soit trop tard« , accompagné d’une photo du président des États-Unis vociférant.

Le Figaro, Maurin Picard : Un an après les violences raciales de Charlottesville, l’ultradroite a appelé à un rassemblement dans la capitale fédérale : « une manifestation pour les droits civiques des Blancs ».

Des centaines de contre-manifestants leur ont fait face. Trump ne renie rien, refusant de dénoncer la manifestation pour les droits civiques des Blancs. Il a tweeté qu’il « condamnait toutes les formes de racisme et actes de violence« , rappelant que « les émeutes de Charlottesville, il y a un an, ont engendré la division de manière insensée. Nous devons redevenir une nation. Paix à TOUS les Américains ! »

Sa fille Ivanka, à laquelle la rumeur prête des ambitions politiques, a tweeté : « Les Américains ont la chance de vivre dans une nation qui protège la liberté, la libre expression et les différences d’opinions« . « Plutôt que de s’entre-déchirer dans la haine, le racisme et la violence, nous devrions nous encourager les uns et les autres, renforcer nos communautés et agir pour que chaque Américain exploite son potentiel« .

Pourtant, l’inquiétude de l’opinion (influencée négativement par les Black Lives Matter de Soros) ressort d’un sondage CBS : 61 % des personnes interrogées jugent que les tensions raciales se sont accrues. Sous l’ère Trump, les idées de l’alt-right se propagent dans une société américaine hautement polarisée.

Une étude menée par le politologue George Hawley, de l’université d’Alabama, révèle que 5,64 % de la population blanche non-hispanophone épouse les trois idées qui composent « le socle idéologique » de l’alt-right :        1. Un fort sentiment identitaire blanc,

  1. La foi en la solidarité entre Blancs, et
  2. Un sentiment de persécution envers les Blancs.

En termes démographiques, ces croyances concerneraient 11 millions d’individus.

Hawley : « Il serait erroné de conclure qu’il existe un nombre massif de gens qui participent activement à « l’alt-right ». Ce n’est en rien une surprise. L’alt-right est un mouvement extrêmement mobilisé en ligne, et extrêmement marginal. Les gens qui ne suivent pas de près l’actualité ont peu de chances de se documenter ou de s’identifier à un mouvement pour participer à ses rassemblements. » CQFD !

Thierry Michaud-Nérard

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8 Commentaires

  1. Tout ces journeaux sont subventionnés et ne sont plus lus ….ils ne lavent plus le cerveau que de quelques vieux qui pour la plupart se désinteressent des élections . Les politicards sont astreints aux réseaux socieaux ou meme des électeurs de plus de 70balais sont accrocs . Pour obtenir des voix il va falloir qu’ils soient « clean »

  2. L’immonde : 5,5 millions d’€ avec mes sous-sous de subvention (chiffres 2015) mais les journaleux de mierda gardent bien leurs avantages fiscaux tout en dénonçant les avantages des autres…, ça doit être ce qu’on appelle en Rance, une presse « libre » et « indépendante » (non j’déconne !)
    Pour les autres merdias ci ça vous intéresse, voici la liste de leurs subventions.
    https://actufinance.fr/actu/aides-journaux-subventions-presse-6967604.html

  3. La présence de l’alt-right est plus que normale sur le sol américain. Mais ce qui est indispensable c’est qu’elle s’accentue avec la vitesse grand V car l’Amérique blanche va disparaitre progressivement comme cela a été annoncé depuis pas mal de temps.
    L’islamisation de l’Europe, dont la France, gagne du terrain seul le Groupe de Visegrad en a pris vraiment conscience.

  4. Je ne m’en lasse pas… 164 lignes pour… 4 commentaires. 41 la bête !
    Je les admire ! Respect !

  5. L’Alt-Right souhaite expulser tout les noirs. Les USA dans leur ensemble sont moins racistes que les commentateurs de ce site.

  6. Censuré pour avoir, une fois de plus, dénoncé une logorrhée de 162 lignes ce jour, contre 193 hier ?
    Faites comme sur BV. 3.000 caractères ! On lira !

  7. Même s’il faut bien chercher dans les 700 lignes de votre prose dont les trois quart sont un copié-coller de l’article du Monde, vous l’avez écrit et je vous en félicite : vous avez très clairement condamné les 300 prêtres catholi-pédophiles qui ont violé plus d’un millier d’enfants en Pensylvanie.

    C’est très courageux de votre part pour un militant de la manif pour tous.

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