Le Monde encourage les hétérosexuels à devenir homos

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Le Monde écrit : Comment peut-on encore être hétérosexuel ? En 2006, Virginie Despentes constatait les limites de l’hétérosexualité : « Les hommes aiment les hommes. Ils nous expliquent tout le temps combien ils aiment les femmes, mais on sait toutes qu’ils s’aiment, entre eux (…). À force de les entendre se plaindre que les femmes ne baisent pas assez, n’aiment pas le sexe comme il faudrait, ne comprennent jamais rien, on ne peut s’empêcher de se demander : qu’est-ce qu’ils attendent pour s’enfiler ? Allez-y. Si ça peut vous rendre plus souriants, c’est que c’est bien. » Le Monde de gauche lutte contre les stéréotypes sexuels.

Seize ans plus tard, l’actualité littéraire selon Le Monde de gauche aborde plus frontalement encore la question d’une impasse imaginaire des rapports hommes-femmes. La propagande LGBT selon Le Monde de gauche fait la promotion de deux essais : Sortir de l’hétérosexualité, de Juliet Drouar (Binge Audio, 2021), et Comment devenir lesbienne en dix étapes, de Louise Morel (Hors d’atteinte, 226 pages).

La propagande LGBT selon Le Monde de gauche fait la promotion des ouvrages généralistes, comme Le Sexe des femmes, d’Anne Akrich (Gallimard) où on peut lire cet amusant encouragement : « Coucher avec une autre femme quand on est une femme, c’est comme trouver un très bon ostéopathe. » En 2009, la maison d’édition La Musardine proposait les Conseils d’une lesbienne pour faire l’amour à une femme (par Marie Candoe), puis en 2015 les Conseils d’un gay pour faire l’amour à un homme (par Erik Rémès).

Satisfaction sexuelle : l’homosexualité était utilisée pour rassembler les hétérosexuels. Aujourd’hui, il s’agirait plutôt de faire sécession ! Selon Le Monde de gauche, la critique du système hétérosexuel se double d’une attente immédiate et concrète : avoir une vie plus douce et une sexualité plus épanouie.

Le Monde de gauche veut volontairement laisser de côté les aspects sociétaux liés à l’homosexualité et notamment la LGBTphobie pour se concentrer sur la satisfaction sexuelle.
Selon Le Monde de gauche, les chantres de la plénitude homosexuelle ont de solides arguments. Le Monde de gauche commence par l’orgasme : si les hommes gays et hétérosexuels l’atteignent à peu près à la même fréquence, ce n’est pas le cas des femmes lesbiennes (86 % du temps) et des hétérosexuelles (66 % du temps, selon les Archives of Sex Behaviour, 2018). Un différentiel identique s’observe dans les enquêtes françaises : 19 % des femmes hétéros disent avoir souvent du mal à atteindre l’orgasme, contre 0 % des lesbiennes. 99 % de ces dernières trouvent leur partenaire actuelle très attentive à leur plaisir, contre 88 % des hétéros… ce qui reste, tout de même, un bon score (source : IFOP/Online Séduction, 2019).

L’hétérosexualité, c’est terminé ? C’est le programme du festival Des sexes et des femmes. Les conservateurs ont dégoupillé le spectre du séparatisme, de l’hystérie et de l’effondrement de la civilisation (l’interrogation chez Valeurs actuelles, l’outrage chez Marianne). Et pourtant. Virginie Despentes le déclarait au Monde en 2017 : « Sortir de l’hétérosexualité a été un énorme soulagement. »

Selon la propagande LGBT du Monde de gauche : « Si l’icône du féminisme français a franchi le pas, pourquoi pas vous, pourquoi pas moi ? »

L’idée de se passer des hommes fait son chemin : sous la plume de Juliet Drouar pour Mediapart, dans les pages du Globe and Mail, dans la vie privée de militantes. Certaines femmes renoncent au sexe.

Elles expriment leur ras-le-bol dans le magazine des Rothschild Slate de gauche, dans le Guardian de gauche, dans l’essai Les Corps abstinents d’Emmanuelle Richard. Les modèles hétérosexuels peinent à s’adapter aux avancées féministes. Le constat est amère : mouvement #metoo ou pas, le modèle amoureux comme le modèle sexuel peinent à s’adapter aux avancées féministes.

La penseuse ? Peggy Sastre portait cette critique dès 2018, dans un essai au titre lapidaire : Comment l’amour empoisonne les femmes (éditions Anne Carrière). Quelques mois plus tard, Manon Garcia en remettait une couche dans son ouvrage : On ne naît pas soumise, on le devient (Flammarion).
Les enjeux sont considérables et bousculent des consensus auparavant inamovibles.
Le Monde de gauche résume 1) le lesbianisme politique et le féminisme séparatiste, qui incarnaient le repoussoir absolu, gagnent progressivement en respectabilité. 2) L’orientation sexuelle, considérée comme une donnée impossible à déconstruire, est désormais sujette à des reconstructions.

« Que s’est-il passé, ces cinq dernières années, qui ait favorisé un tel retournement ? Les études de genre ont conquis une solide assise médiatique (impossible de comprendre le mouvement #metoo sans cette grille de lecture). Cette évolution s’est produite précisément quand les marges ont commencé à interroger les normes (la masculinité, la blanchité, la complémentarité hommes/femmes). Les associations s’indignent de la misère sexuelle, revendiquent la libération de la parole et le droit au plaisir » (lemonde.fr).

Lagrange Hugues : Le nombre moyen de partenaires chez les homosexuels est élevé (de l’ordre de 8) et la dispersion autour de cette moyenne est également très forte : un homosexuel sur cinq affirme avoir eu plus de 10 partenaires. L’homosexualité étant encore stigmatisée dans notre pays, ces chiffres minorent le nombre des individus qui ont des pratiques homosexuelles. Mais il est difficile d’apprécier cette minoration.

Le nombre moyen de partenaires peut être supérieur à celui révélé par les enquêtes. Les hommes ayant déclaré être multi-partenaires n’ont pas précisé le nombre de leurs partenaires.
La libération sexuelle est lancée en France avec la publication en 1966 d’un numéro de la revue Partisans « Sexualité et répression » qui comprend des contributions des principaux théoriciens de la révolution sexuelle et des enquêtes sur la situation des jeunes et des femmes visant à illustrer la misère sexuelle.

Ce numéro se situe dans la perspective de l’émancipation générale des hommes : « Il nous a semblé nécessaire de montrer l’importance fondamentale du vieux débat, liberté ou répression, dans la perspective de cette société égalitaire et libertaire que nous souhaitons voir naître un jour. » Dès avant les événements de Mai 1968, la question de la répression et de la libération sexuelle est posée en termes politiques.

Un deuxième numéro de Partisans paraîtra en 1972. Il poursuit l’élaboration théorique de la révolution sexuelle et accorde une section importante à la répression de l’homosexualité. Le Rapport contre la normalité (manifeste du Front homosexuel d’action révolutionnaire) paraît en 1971.
Il s’inscrit dans le courant révolutionnaire dont il critique le conformisme sexuel et la phallocratie.
« Si nos rapports homosexuels sont par définition la négation de certains rapports sociaux constitutifs du patriarcat et du capitalisme, pourquoi n’avons-nous pas toujours été une force révolutionnaire ? »

La conception positive de la sexualité libérée semble alors être devenue une évidence. Mais la lecture des propos de ces auteurs met évidence que leur travail repose sur l’hypothèse selon laquelle la répression des formes d’activité sexuelle non reproductives et l’enfermement de l’activité sexuelle dans le cadre du mariage monogame constituent la misère sexuelle et la cause de la souffrance qui l’accompagne.

Thierry Michaud-Nérard

Au secours ! Avec Éric Zemmour : Nous devons reprendre le contrôle de notre pays

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31 Commentaires

  1. Moi je le suis de plus en plus hétéro, et j’en suis fier… j’aime lez femmes leurs poitrine, leur bassin , leur postérieur c’est mon endroit préféré, et leur cuisine que l’on fait a deux accompagné d’une bonne bouteille de Bordeaux

    • Tout arrive ! Enfin des propos sensés, Lucca ! Ça fait plaisir…

      Avec pour ma part, une petite variante : si j’apprécie un joli postérieur, surtout s’il est rebondi, chez la plus belle moitié de l’humanité, ma préférence concerne leur panier, que certains trouvaient fleuri dans une célèbre « maison » parisienne jusqu’en 1946…

    • Il n’y a pas d’hétérosexuels, c’est un terme inventé par les pédétrastes, il n’y a que des hommes et des femmes fort heureusement, tout le reste n’a aucune importance. On est prié de ne pas employer ce terme qui est la langue de Jack !

  2. On y arrive. Je dirais même qu on y est. Sodome et Gomore. Quelqu’un y a mis un terme. Pareil pour Noé ou juste 8 personnes furent sauvées. On peut ne pas y croire mais il est dit. Si je n écourtais le temps nul chaire ne serait sauvé car ils progressent toujours vers le pire,égarés et étant égarés.

    • Le vœu pas vraiment pieux, du Monde, s’il se réalisait, entraînerait une réduction de la population (unions homos naturellement stériles) sans oublier les graves problèmes de santé et les morts par le sida.
      En effet, « en 2020, les professionnel(le)s du sexe et leurs clients, les hommes gays et autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, les consommateurs de drogues injectables, les femmes transgenres) et leurs partenaires sexuels représentaient 65% de toutes les nouvelles infections au VIH  » (Cf ONUSIDA)
      Merci, le LGBT, merci, Le Monde : beau programme.

  3. ces « fiertés » m’agacent, m’en fiche de qui fait l’homme et s’emmerde au sens propre

  4. Le Monde c’est combien d’homosexuels, de pédophiles qui ont la « carte de presse » ?

    • surtout des pédophiles, mais bientôt tuot comme l’homosexualité, ls vont légaliser la pédophilie.
      C’est pas charlie qu’il fallizt faire sauter mais le monde

  5. Les homosexuels, une espèce en voie de disparition, parce que ne se reproduisant pas. Le problème concerne les hétérosexuels, dont beaucoup refusent aujourd’hui de se projeter dans une famille. Il faut dire que tout est fait pour les en dissuader ! Nous sommes dans le règne de l’individualisme. Cette situation a été méthodiquement instaurée, par la destruction de l’idée de mariage et d’engagement. La solution au désastre social actuel est donc de revenir aux valeurs civilisationnelles de virilité, de féminité, de maternité et d’éducation.

    • Vous avez tout dit et bien dit dans votre dernière phrase, bravo ! Lu et approuvé !

    • Pas de problème, quoi qu’on fasse, l’hétérosexualité ne disparaîtra jamais. L’attirance physique entre hommes et femmes est très puissante. C’est un phénomène naturel comme la gravitation, la pesanteur, le magnétisme, les marées, que sais-je. Il en est ainsi depuis l’origine du monde, depuis des temps immémoriaux, Même les cultures antiques autorisant l’homosexualité n’ont jamais pu détrôner l’hétérosexualité qui est la vie même.

  6. le Monde devrait penser à recommander aux homos et autres LGBT …d’apprendre à voler sans ailes comme ont tenté de leur enseigner les intégristes musulmans à Mossoul lors de la prise de la ville.
    Malgré les applaudissements nourris de ceux qui étaient au bas des tours il semble que les homos ont du mal avec la loi de la gravité.

  7. Cet encouragement à l’homosexualité va dans le sens de la volonté de réduction drastique de la population mondiale à 500 millions d’habitants que l’élite apatride qui gouverne le monde en coulisses a inscrite sur leurs tables de la loi : les Guidestones de Géorgie monument en béton de 12 m de haut écrit en 8 langues , inauguré en 1980 !
    J’établis le lien avec Disney , qui va inclure des personnage homo , bi , trans dans ses films , pour formater les jeunes esprits à cette nouvelle norme et la loi récente pondue par l’OMS permettant à toute femme d’avorter jusqu’à 9 mois !
    Voilà qui est clair non !!!
    Il faut

  8. et nous on a envie d’écrire au Monde  » comment peut-on être aussi c .. » ?

  9. Le monde, comme disait Coluche, c’est un journal à grand tirage, pratique pour allumer le feu
    Mais quels sont les dégénérés cérébraux qui lisentecore ce papier Cul.
    Ce n’est qu’un vulgaire torchon, écrit par des produits issus de la zoophilie.
    Le monde journal de PD et de gouinasses.
    Vont voir ces abrutis quand la fronce sera devenue islamique, s’ils vont rester PD longtemps.

  10. Trop drôle !!!! on les emmerde ces dégénérés fiers d’être pd en plus…..

  11. Ce genre de préoccupation constitue une preuve évidente s’il en fallait, de la chûte abyssale du niveau de notre presse « bien pensante de gauche » !

    C’est hallucinant et..écoeurant à la fois

  12. La sodomie qui est la principale pratique sexuelle des homos est un très bon symbole du progressisme, à tous points de vue, inutile de préciser. elle seule, elle pourrait le résumer, ce progressisme. C’est son étendard.

  13. « L’hétérosexualité, c’est terminé ? » Sûrement pas. Je n’y crois pas du tout. Pour la plupart, et heureusement, c’est zéro vibration sexuelle, zéro appétit pour ceux du même sexe. ça ne se commande pas et toute la propagande LGBT et du journal Le Monde n’y pourra rien.

  14. et l’eau ça brule et le feu ça mouille … pauvres gens … pret à dire n’importe quoi pour bouffer …perso je sais ou est mon émotion et mon rejet et meme leur pistolet sur ma tete je resterai ce que je suis

  15. Plus il y a de PD, plus ça nous fait de gonzesses pour les hétéros.

    • Vous n’avez rien compris tout comme l’auteur. Ce sont les femmes qui sont encouragées à l’homosexualité. Quant à Despentes, elle dit aux hommes de s’enfiler entre eux puisqu’ils ne sont jamais satisfaits sexuellement des femmes. Pour ce qui est du livre Conseil d’un gay … il s’adresse aux femmes et le livre Conseil d’une lesbienne … aux hommes. Je ne vois pas ce qui gêne l’auteur : si l’hétérosexualité est naturelle, aucun discours n’y changera rien.
      A

        • Pas plus lu Despentes que l’article du Monde écrit par une femme hétérosexuelle qui n’a pas choisi le titre provocateur, il me semble. Il vaut mieux avoir lu l’article avant de s’exciter comme TMN ou Bock-Côté qui s’est fait démonter sur les réseaux sociaux tellement son indignation était ridicule. On ne voit pas pourquoi les hétérosexuels ne pourraient pas critiquer l’hétérosexualité ou à l’inverse devraient avoir l’apanage d’avoir un point de vue sur l’homosexualité, influencé par des décennies de propagande. La liberté d’expression, c’est aussi celle de tenir des propos qui dérangent dans les limites de la loi.

    • Le prénom Youssef et le nom Torah a priori ça colle pas trop. Je ne connais pas du tout ce type mais j’ai de gros – très gros doutes – sur ce qu’il peut raconter sur la torah.

  16. Elle est bien choisie, la photo qui illustre l’article. On ne voit pas un couple d’amoureux, rien d’émouvant mais trois types préparant visiblement un plan Q vu leur regard salace. Parce que c’est bien ça, presque toujours, l’homosexualité. Pas grand-chose à voir avec l’amour et absolument rien de romantique, comme le souligne d’ailleurs Despentes. De multiples et furtives rencontres de hasard (d’où la propagation rapide de maladies comme le sida). ça fait pas rêver. C’est même assez sordide.

    • Réjouissez vous. C’est en train de changer. Les homos se marient et fondent des familles. Mais la propagande homophobe consiste à les enfermer dans une altérité criminelle ou morbide, les réduire à la bestialité : les homos n’aiment pas, ne peuvent former de couples, fonder de famille, être croyants … Les hétéros ne cherchent donc pas de plan de cul sur les sites de rencontre, dans les bars, les boites de nuit, …. Pas sordides ceux qui se vantent de leur tableau de chasse en faisant passer leurs conquêtes pour des salopes. C’est « la nature », ce sont de « vrais hommes », des Don Juan. Pas sordides hier la petite vérole et les maisons closes, aujourd’hui les IST, la prostitution de rue, les clubs échangistes, les pornos où les femmes couchent ensemble pour exciter les hommes, … Et c’est justement ça la propagande hétérosexuellle : faire croire que l’hétérosexualité, c’est le monde de la pureté, des contes de fées.

      • Pour faire court (bien obligée) je précise que je n’étais pas du tout homophobe, il y a quelques années seulement, l’homosexualité n’était pas du tout mon problème mais quand je vois comment les choses évoluent et des articles comme celui-ci, je suis plus qu’inquiète .  » Les hommes gays, bi, trans, et les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HRSH), constituent la communauté la plus sévèrement touchée par l’épidémie du VIH/sida. »
        http://www.actionpositive.ca/guide-vih/suis-je-a-risque/
        A votre avis, pour quelles raisons ? Malgré cela, un lobby encourage l’homosexualité jusque dans les écoles auprès des enfants !
        Vous faites bien de parler de la famille des homos : tout est truqué? artificiel, bâti sur du sable, des enfants en font les frais. Privés de père ou de mère, de familles même, de repères. Femmes réduites à l’état de four. Quel progrès là-dedans ?

        • Vous n’étiez pas homophobe mais à présent vous relayez carrément les pires clichés homophobes c’est ça ? Du mensonge concernant le péché de Sodome au sida qui punirait les homos. Et vous vous dites chrétienne par dessus le marché. En quoi êtes vous concernée par le sida puisque c’est la maladie des homos, même si en dehors de l’Occident on pourrait alors dire que c’est la maladie des hétéros et même des femmes. Ne vous mêlez pas des enfants des homos, il y a suffisamment à faire avec les enfants des hétéros : maltraitance, viols incestueux. Et les des guerres qui tuent par millions déclenchées aussi par les homos ? Et vous ne dénoncez pas la GPA en Russie ou en Israël pas vrai ? Le monde « naturel » et idyllique des hétéros versus la menace des homos qui seraient « contre nature » et malfaisants. La bonne blague !

        • L’école a toujours été un lieu de propagande hétérosexuelle. On a créé les écoles mixtes notamment pour empêcher les « amitiés particulières ». Pour éviter la confusion des genres, on a ensuite enseigné aux garçons à avoir des activités de garçons et aux filles à avoir des activités de filles. On a occulté, falsifié, mutilé les œuvres ou les vies de grands hommes quand elles avaient à voir un tant soit peu avec les amours homosexuelles. Qui sait ainsi que les sonnets de Michel Ange s’adressaient à son amant Tommaso dei Cavalieri ? C’est Frey qui a rétabli le texte original. Idem avec Anacréon, Pindare, Catulle, Virgile, Horace, Tibulle, Martial, Vinci, Shakespeare, … Parce que faire croire que les homos ne sont que des animaux qui copulent sans sentiment c’est ça qu’il fallait propager pour imposer l’hétérosexualité. Surtout pas montrer des homos brillants et exemplaires. Le progrès c’est déjà de dire la vérité.

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