Le Monde, qui bave sur Trump, a été dès sa création pro-soviétique

Les actes de foi d’une candeur pathétique, annonçant l’imminente conversion de Staline à une morale politique de type démocratique, abondent dans la presse américaine et anglaise et dans le journal Le Monde durant et juste après la Seconde Guerre mondiale, et dans la bouche des hommes d’État occidentaux. Ces politiciens corrompus, amollis, médiocres et incompétents, étaient des hommes beaucoup trop riches, gavés et repus des rentes de situations avantageuses auto-accordées aux élus des riches pays démocratiques.

Ce qui suit est adapté de Jean-François Revel, Comment les démocraties finissent, Grasset, 1983.

On conçoit qu’armés d’une brillante hypothèse, la conversion de Staline à une morale démocratique, les défenseurs des intérêts occidentaux entraient dans l’avenir à reculons, selon l’expression de Paul Valéry.

La période qui suivit l’effondrement nazi vit se manifester la dissymétrie complète entre les buts de guerre soviétiques et les buts des pays démocratiques. Alors que les démocraties avaient toujours voulu libérer les pays occupés et leur permettre de retrouver leur indépendance nationale et d’adopter des systèmes démocratiques de gouvernement, ce programme fut réalisé en Europe occidentale et au Japon. Mais l’Union soviétique n’avait voulu, dans les pays « libérés » de l’Allemagne, que les annexer et leur imposer son régime totalitaire par une annexion pure et simple sous le statut de dictature imposé aux démocraties populaires.

On sait qu’au contraire les Américains évacuèrent toutes leurs troupes d’Europe, sauf de l’Allemagne vaincue, peu après la fin des hostilités. C’est à cause de la menace pour l’indépendance de l’Ouest européen par l’Armée rouge, que le Pacte atlantique fut conclu en 1949, et cela « à la demande des Européens« .

Au lendemain de la guerre, les forces alliées occidentales sont très tôt démobilisées, alors que l’Union soviétique, de 1946 au coup de Prague du printemps 1948, étendait sa domination militaire sur près de cent millions d’hommes, de l’Allemagne de l’est et de la Pologne, au nord, à l’Albanie et à la Bulgarie, au sud.

Le traité de l’Atlantique Nord était une réplique à la menace soviétique. Mais, déjà s’étaient cristallisés les mentalités et les comportements par lesquels les démocraties et leurs opinions publiques manipulées ont accepté le principe implicite d’une inégalité de droits et de légitimité entre l’Union soviétique et l’Occident.

D’abord, le penchant à reconnaître une légitimité aux conquêtes soviétiques, alors qu’elles reposent sur la force pure et violent ouvertement le droit international, à commencer par la Charte des Nations unies, est une bizarre mutilation démocratique de soi-même, qui culminera dans les Accords d’Helsinki en 1975.

Trente ans plus tôt, dès 1945, dans le quotidien partisan Le Monde, créé peu de mois auparavant, et jouant déjà son rôle de directeur de la conscience française, on lit un éditorial justifiant par avance l’agrégation des pays d’Europe centrale à la dictature soviétique totalitaire : « L’heure slave a sonné à l’horloge de l’histoire. Seuls le déploreront ou s’en inquiéteront ceux qui, consciemment ou non, font le jeu de l’Allemagne. C’est la grande Russie qui a sauvé les Slaves de la servitude ou de la destruction et il est normal qu’aujourd’hui ils lui manifestent leur reconnaissance en se groupant sous son égide« . (Le Monde, 17 avril 1945). Cette singulière résurrection du panslavisme par le journal Le Monde ne sert que de couverture au totalitarisme communiste !

Cette soudaine canonisation par le journal Le Monde de la communauté imaginaire panslave, au sein de laquelle sont inopinément enrôlés, contre toutes les données anthropologiques connues, les Hongrois, les Roumains et les Prussiens, est un pur mensonge de la propagande du journal Le Monde pro-soviétique. Cette accusation du journal Le Monde de faire le jeu de l’Allemagne portée contre ceux qui songeraient à contester ce fumeux panslavisme, sera remplacée plus tard par le journal Le Monde de faire le jeu des Américains !

Enfin, l’affirmation absurde que les peuples, qui allaient être bientôt broyés par la police politique et la puissance militaire de la dictature stalinienne, se groupaient de leur plein gré et par pure reconnaissance sous la protection de leurs bourreaux, voilà les fleurs que l’on cueille dans le journal Le Monde, qui préfigure la tendance de la presse des pays Occidentaux à épouser toujours la version favorable à la cause soviétique.

Le même anti-américanisme primaire et très vulgaire du journal Le Monde partisan bobo de gauche apparut au moment où se constitua l’Alliance atlantique. Appelés par les Européens sans défense à remplir le vide militaire laissé en Europe face au totalitarisme militaire de l’URSS menaçant l’Europe de l’est, les États-Unis, au début très réticents, n’ont accepté de signer le Traité qu’en surmontant de vives résistances internes.

Les États-Unis en furent aussitôt considérés comme des agresseurs, et des occupants, par le journal Le Monde de propagande pro-soviétique. Le Monde partisan a mis en place les cadres mentaux de la guerre froide transformée en son contraire : la défense de l’Occident est transformée en agression ! L’allié américain, devenu allié en vertu d’un traité librement négocié, est transformé en occupant par le journal Le Monde ! ! !

En 1951, Simone de Beauvoir, digne représentante de la gauche bobo friquée, planquée et déglingo-intellectuelle, apercevant deux soldats américains dans un restaurant, et, à peine remise de ce choc atroce, confie à Albert Camus : « Je me suis crue revenue au temps de l’Occupation [nazie]. » (La Force des choses.)

C’est pourquoi, selon la propagande du journal Le Monde de gauche, les pays de l’Europe de l’est, que le stalinisme va écraser, se sont groupés sous sa protection par reconnaissance pro-soviétique ! (???)

Selon la propagande pro-soviétique du journal Le Monde, les démocraties libérales de l’Occident, du seul fait qu’elles ont pour chef de file les Américains, sont automatiquement réactionnaires et de droite « ultra » !

Et au contraire, pour la très bienveillante propagande pro-soviétique du journal Le Monde, l’URSS et les nations qui lui sont asservies représentent, pour la gauche humaniste, le progressisme et la paix !

Selon la propagande pro-soviétique du journal Le Monde, le soi-disant désir de paix est toujours du côté des dictatures communistes, alors que leur seul pouvoir pour écraser leur peuple repose uniquement sur l’armée, sur la police politique, les camps de concentration et le Goulag. Et en même temps, les dictatures communistes ne cessent de tenter des coups de force pour contribuer à la Révolution prolétarienne mondiale.

Pour Le Monde, la volonté criminelle imaginaire de déclencher la troisième guerre mondiale est le fait des Américains ! L’anti-américanisme primaire du journal Le Monde partisan de gauche a commencé très tôt avec ses mensonges toujours en bonne place. Le seul héros, le vainqueur matériel et moral, jusqu’au coup final, ne peut être que le communisme totalitaire selon le journal Le Monde qui a écrit le scénario.

Thierry Michaud-Nérard

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4 Commentaires

  1. Dès les années 60, ma mère appelait le Monde, un journal « Crypto-Communiste » !

  2. Le Monde, qui bave sur Trump, a été dès sa création pro-soviétique
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    L’internet comme dirait Zemmour face a 0nfray a changé la donne , comme en son temps l’imprimerie de Gutenberg Le plus isolé géographiquement et intellectuellement remonte le temps d’un seul clique . Ces financement que l’on essaye de glisser sous le tapis sont mis au grand jour ……Et il n’y a pas que celui du monde
    L’argent n’a pas d’odeur…….les moralisateurs qui nous diffament chaque jour devraient revoir leur passé
    https://fr.wikipedia.org/wiki/RMC#Naissance:_une_radio_%22collabo%22

  3. Le Monde, (l’immonde), est et restera un torchon d’idéologues de gôôôôche.

  4. pour savoir ce que je dois penser il me suffirait de lire le monde et de faire le contraire
    en réalité je n’aurais besoin que de lire les titres du monde! et cependant je ne le fais pas, quel con je suis!

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