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Le monde qui nous attend…

 

 
Portrait-robot de l’homme de l’an 3000, selon les prévisions fantaisistes du Sun. DR

Après des millénaires de guerres, de conflits, de morts inutiles, qu’elles soient d’origine raciales, théologiques, ou simplement panachées d’ambition, de recherches de nouvelles ressources, ou alors d’hégémonies territoriales, en un mot de pouvoir, le monde progresse vers une espèce de correction de la nature de l’homme. Ce dernier a créé la laïcité, la diversité, l’abolition des frontières, l’abolition  du genre, de la famille, le mariage pour tous, le brassage de peuples dans une vaine tentative d’aboutir à l’émergence d’une race métissée, laïque et sans amarres nationales et ethniques.

Quelle couleur aura-t-elle, cette nouvelle race ? Entre le gris et le café au lait.

Peu importe si dans la foulée nous obtenons un être humain qui ne contestera plus la race de l’autre. C’est à croire que le Créateur n’avait pas trop réfléchi aux portées de Sa création dans sa représentation originelle.

Il ne nous reste plus qu’à examiner, avec profondeur, les effets bienfaisants et/ou préjudiciables de ces initiatives. Se débarrasser de la couleur de notre peau doit en principe limiter le racisme racial. La laïcité est plus difficile à imposer, puisqu’elle reflète un capital individuel de la foi, croyance et religion. L’abolition du genre est aussi un élément qu’il serait impossible d’implémenter, vue la particularité de chaque individu composant ce magnifique éventail humain.

La démocratie exige la disparition totale de la foi. Aucun pays n’est parvenu jusque-là à éradiquer les religions, en dépit de toutes les assertions profusément déployées dans les secteurs publiques, éducationnels et universitaires.

Il faut se mettre une fois pour toutes dans la tête que l’homme n’est pas homogène et que pour parvenir à en faire un troupeau de moutons uniforme qui adopte aveuglément des lois  qui ont trait à sa liberté de pensée, sa liberté de s’exprimer, de vérifier, de douter, de vivre, de mourir et surtout de croire… est équivalant à un échec monumental.

En principe ce que l’humain actuel cherche c’est de créer un consensus global qui ferait de la population entière du monde un seul et unique peuple, et de la planète Terre et du cosmos, la demeure de cet homme, sans aucune frontière, nation, patrie, genre, foi, famille et la liste est terriblement longue… On repart à zéro.

La terre entière étant sa patrie.

Vous me direz mais c’est merveilleux – C’est bien ce que le socialisme, l’humanisme, la lutte pour la paix entendent faire du monde… Cela me ramène inévitablement à la fameuse chanson des Beatles : « Imagine all the people… »

Imagine qu’il n’y a aucun paradis, C’est facile si tu essaies, Aucun enfer en-dessous de nous, Au dessus de nous, seulement le ciel, Imagine tous les gens, Vivant dans le présent… Imagine qu’il n’y ait pas de pays, Ce n’est pas dur à faire, Rien à tuer ou pour lequel mourir, Pas de religion non plus, Imagine tous les gens, Vivant leur vie en paix… Tu peux dire que je suis un rêveur, Mais je ne suis pas le seul, J’espère qu’un jour tu nous rejoindras, Et que le monde vivra uni. Imagine aucune possession, Je me demande si tu le peux, Aucun besoin d’avidité ou de faim, Une fraternité humaine, Imagine tous les gens, Se partageant le monde… Tu peux dire que je suis un rêveur, Mais je ne suis pas le seul, J’espère qu’un jour tu nous rejoindras, Et que le monde vivra uni.

Et en effet, si l’idée semble sensationnelle, elle est pourtant inapplicable à moins de faire de l’être humain un robot qui ne peut ni agir de sa propre initiative, ni penser, ni croire… en un mot : un légume.

Nous avons, en ces deux dernières années, atteint ce niveau lors de la pandémie du coronavirus.

Tous les États, des plus grands aux plus petits, ont été menés par le bout du nez. Il semble pour une fois que le monde s’était uni pour glisser à pieds joints vers l’erreur, le complot, le chantage… et l’abrutissement par des médias et des chefs d’État, corrompus jusqu’à la moelle épinière.

Nous avons en effet reçu un aperçu/avant-goût de ce que l’homme entend faire de toute l’humanité.

Nous avons tous porté des masques, la majorité s’est vaccinée 1 fois, deux fois, 3 fois et même 4 fois.

Je n’ai pas vu, ni entendu un seul État contester de vive voix l’inefficacité de ce vaccin qui a coûté au monde des milliards de dollars et a enrichi le monopole pharmaceutique.

Par contre, j’ai vu un véritable troupeau de moutons (de Panurge) se jeter à l’eau à la suite d’une seule et unique personne qui s’est évertuée à affirmer que le vaccin est opérant… La sonnette d’alarme a été désactivée avec les doigts criminels des impliqués : tous ceux qui prétendent vouloir le bien de l’humanité et se sont attelés à sa destruction complète.

Ou allons-nous alors ? Vers quel abîme l’humanité entière est-elle destinée ?

Nous avons détruit, de nos propres mains, notre sécurité en nous imposant la diversité, le vivre-ensemble, l’abolition des frontières, de la nation, le peuple, le genre… C’est le chaos total qui nous attend au détour. Ne survivront que ceux qui sont bien conscients de faire fausse route. Ceux qui ne croient plus en la résilience de l’être humain face à son progrès dans l’incohérence et le suicide.

Cette même ingéniosité qui anime l’homme des années 2000 deviendra son caveau, car au coin, les opportunistes n’attendent que le moment propice de se jeter sur la proie et la déchiqueter.

La voie est définie et tracée dans presque toutes les démocraties.

Thérèse Zrihen-Dvir