Le Monde rêve d’éradiquer une partie de la population pour sauver la planète

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L’écologie a ceci d’admirable qu’il s’agit d’une idéologie qui a cette particularité de produire autant d’archétypes du fanatique qui se prétend « expert » comme le Stalinisme ou le Pol Potisme produisait de bourreaux.

Prenons la surpopulation mondiale, il est encore des arlequins auto-proclamés « experts » et présentés comme tels par les médias mainstream à la solde des complotistes du GIEC qui viennent soutenir que la démographie n’est pas un problème :
« Alors, sommes-nous trop nombreux sur cette Terre ? Ce n’est pas la bonne question, selon de nombreux experts.
« Trop pour qui ? Trop pour quoi ? Si vous me demandez si je suis de trop, je ne pense pas », répond ainsi à l’AFP Joel Cohen, de l’université Rockfeller à New York.
« Je considère la question du nombre de personnes que la Terre peut supporter comme une question à deux facettes : les contraintes ou limites naturelles, et les choix faits par les humains » ».

Cet alanguissement de l’intelligence est largement partagé par toute une tripotée de scientistes qui voudraient une humanité de 10 milliards d’êtres humains, mais retournés à l’état du sauvage naturel rousseauiste à vivre dans des grottes :
« Côté climat, le dernier rapport des experts climat de l’ONU (GIEC) notait que la croissance de la population est bien un des moteurs majeurs de la hausse des émissions de gaz à effet de serre, mais moins que la croissance économique.
« Souvent, nous sommes stupides. Nous avons manqué de vision. Nous sommes des goinfres. C’est là que résident le problème et les choix », insiste Joel Cohen, appelant malgré tout à ne pas considérer l’humanité comme une « plaie ».
« Notre impact sur la planète est déterminé bien plus par nos comportements que par notre nombre », renchérit Jennifer Sciubba, chercheuse en résidence au centre de réflexion Wilson Center ».

Il en est qui finissent par être obligés de reconnaître la réalité , ainsi du titre sensé de l’article « 8 milliards d’êtres humains sur une terre aux ressources pas élastiques » :
« Le Projet Drawdown fait, lui, de l’éducation et du planning familial l’une de ses quelque 100 solutions pour freiner le réchauffement : « Au niveau mondial, une population plus réduite avec des niveaux de consommation durables permettrait de réduire la demande d’énergie, de transports, de matériaux, de nourriture et de ressources naturelles ».
Parce que « chaque personne née sur cette Terre ajoute un stress supplémentaire sur la planète », estime de son côté Vanessa Perez, analyste au World Resources Institute ».

https://actu.orange.fr/societe/environnement/8-milliards-d-humains-sur-une-planete-aux-ressources-pas-elastiques-CNT000001Utoz3/photos/des-nouveau-nes-dans-une-maternite-a-sofia-en-bulgarie-le-14-octobre-2022-adc218286b5ed1e4f9b63a89eb674d52.html

Dans le même article supra, on admet donc du bout des lèvres d’un côté que la démographie est source-base de tout et de l’autre que l’on peut forniquer à tour de bras du moment que l’on décide de vivre chichement dans sa case en bambou : ce sont bien des contorsions pour ne pas vouloir admettre que c’est la limitation drastique de la démographie le seul remède viable et durable pour résoudre tous les problèmes de pollution par l’Homme de la planète, « une terre aux ressources limitées ».

Car c’est bien la démographie le problème écologique numéro un d’où découle tout le reste : vous diminuez la population mondiale de 90 % pour la ramener à 700 000 millions ou 800 000 millions d’habitants, vous supprimez de 90 % les besoins en alimentation, les besoins en énergies fossiles pour le chauffage et l’industrie ou en véhicules thermiques, en électricité, en métaux et minerais puisque vous diminuez les besoins en portables, ordinateurs et serveurs, en vêtements, les besoins en sables et ciments pour le logement, en bitume pour les routes, etc.

Il se trouve que la France de souche s’était engagée sur sa transition écologique par sa démographie bien avant que les guignols du GIEC ne sortent leurs âneries : normalement nous devrions être à moins de 50 millions d’habitants avec un horizon à 40 millions vers 2040 si il n’y avait eu cette hérésie écologique du Grand Remplacement par l’importation de 15 millions d’extra européens au taux de fécondité incompatible avec l’écologie ces trente dernières années pour nous retrouver officiellement à plus de 67 millions en 2022 sans compter les 7 ou 8 millions de clandestins.

Mais cette manière d’admettre sans admettre n’est pas le seul artifice utilisé pour éviter les vérités premières, il est des articles qui vont jusqu’à travailler des chiffres en fonction de la thèse que l’on veut soutenir, en voici un exemple :
« Attention à l’utilisation trompeuse de ce graphique sur la contribution de la France aux émissions mondiales de CO2 ».

https://actu.orange.fr/desintox/attention-a-l-utilisation-trompeuse-de-ce-graphique-sur-la-contribution-de-la-france-aux-emissions-mondiales-de-co2-CNT000001UBY00.html

On y apprend à décharge que « D’après ces chiffres, issus de la base de données EDGAR (« Emissions Database for Global Atmospheric Research ») de la Commission européenne, en 2019, la Chine émettait 11,54 milliards de tonnes de CO2, contre 5,11 milliards pour les États-Unis et 0,7 milliard pour l’Allemagne.

Alors que la France générait 0,47 milliard de tonnes de CO2 en 1970, son taux d’émission en 2019 n’apparaît pas sur le graphique, laissant croire que sa contribution aux émissions mondiales de CO2 est quasi inexistante », mais aussi à charge que « cette utilisation du graphique est trompeuse. Il établit une photographie annuelle de la contribution des États aux émissions mondiales de CO2 en 1970 et en 2019, alors que leur responsabilité climatique est calculée par la communauté scientifique en émissions cumulées depuis le début de l’ère industrielle, car le dioxyde de carbone est stocké dans l’atmosphère sur de grandes échelles de temps.

De ce point de vue, la France figure parmi les plus gros pollueurs historiques. Par ailleurs, son empreinte carbone globale (qui comprend production et consommation), calculée en tonnes de CO2 équivalent par habitant, est plus élevée que la moyenne mondiale ».

Vous le voyez, selon que vous soyez blanc-Zemmour ou noir-Diallo, la France ne pollue pas ou est l’un des plus gros pollueurs historiques de la planète.
Du coup on est obligé de conclure que chacun peut affirmer ce qu’il veut selon les chiffres et la méthode utilisés pour sa thèse, et on peut même considérer que certains chiffres sont inventés par nos pseudo-universitaires ou scientifiques : comment peuvent-ils calculer les émissions de CO2 de la France au XIX° siècle par exemple alors que le thermomètre n’existait pas, et qui nous dit que la civilisation Égyptienne qui a duré plus de trois mille ans n’a pas pollué plus qu’un siècle et demi d’industrie européenne ?

Ou aussi que l’Homme, en éliminant une bonne partie des autres espèces, n’aurait pas évité le pire à la planète en empêchant la prolifération incontrôlée des mammifères qui produisent des gaz à effet de serre par le CO2 expiré puisqu’ils respirent tous ?
Mais allons plus loin dans leur idéologie avec la logique qui s’impose dans la recherche historique des responsabilités : puisque l’Afrique est réputée être le berceau de l’Humanité d’où nous sommes tous les fils et filles, n’est-ce pas historiquement l‘Africain le plus gros pollueur du monde qui a essaimé sa marmaille dans tous les coins du globe, générant l’avènement de l’ère industrielle en Europe ?

Je pose la question de la responsabilité immémoriale qui, si ma thèse est retenue, conduit à identifier le seul coupable à qui incombe le règlement des dommages et intérêt et à qui ils seraient dus : ce serait alors à l’Africain de régler des débours inouïs aux Européens pour nous avoir conduit à l’ère industrielle si on recherche les causalités premières : si notre aïeul africain était resté sagement dans son berceau du lac Victoria par exemple, jamais nous, ses petits-rejetons européens, n’aurions eu l’opportunité d’ouvrir des usines puisque nous n’aurions pas bougé de notre tribu première.

Et ici on saluera « Le Monde » qui pour une fois a dérogé à ses habitudes fake news-mensonges éhontés en publiant un article de l’association « Démographie responsable » sous le titre « Réduire la population mondiale contribuerait à l’atténuation du réchauffement climatique » :
« Alors que la population mondiale dépassera les 8 milliards avant la fin de l’année, il est temps d’imaginer de nouvelles solutions pour diminuer la fécondité des humains, assure, dans une tribune au « Monde », l’association Démographie responsable ».
https://www.fdesouche.com/2022/11/09/reduire-la-population-mondiale-contribuerait-a-lattenuation-du-rechauffement-climatique/

Décliné à notre pays, cela passe nécessairement par la remigration vitalement durable de 15 à 20 millions d’indésirables dont je vous laisse le soin de délimiter les contours de l’ensemble mathématique visé.

Jean d’Acre

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6 Commentaires

  1. Pour l.emergence d.un monde libre et apaisé, socialistes communistes féministes écologistes wokistes et autres fumistes ,faites un geste qui vous grandira :suicideevous.

  2. pour les mondialos que représente aussi sandrine rousseau, le travail est devenu un poids pour la spéculation boursière, il n’a plus l’utilité d’hier où on avait besoin de tout, technologies + cheptel humain afin de se nourrir, se chauffer, se déplacer……….maintenant on a tout pour remplacer, les machines, les élites, leurs collaborateurs, tout le reste n’étant que bouches inutiles à gérer, alors, les comptes sont vite réglés et on peut être prêts à tout quand on a à la bouche le fameux slogan « que c’est utile et salvateur pour la planète ».

  3. Les injections expérimentales d’arnm ont été prévues à cet effet.
    Il s’agit bien d’un programme de dépeuplement mondial (et pas d’une protection contre un rhume comme ont pu le croire les plus naïfs, ou les plus niais c’est selon).
    Le problème c’est que ce n’est pas l’Afrique surpeuplée qui a pour l’instant bénéficié de l’injection au mieux sterilisante, au pire létale.

  4. seulement les blancs européens hétéros mais assez crétins pour se laisser suicider par ces ordures qui se veulent leurs zélites

  5. Une carte réalisée par un site anglais à partir des données de la Nasa montre que les habitants de la Terre s’entassent sur 1 % de la surface du globe. Donc 99% des terres sont vierges de toute activité humaine. Et on nous bassine avec le réchauffement climatique.

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