Le Mrap, la Licra et SOS-Racisme sont tous trois incapables de dire pourquoi Zemmour serait raciste !

Voilà donc que ces trois associations qui font profession officielle d’antiracisme accusent des propos tenus par Eric Zemmour dans une émission « Salut les terriens » sur Canal +. Quand on porte une telle accusation gravissime, on cite les propos en questions, puis on explique pourquoi ils seraient racistes. Examinons donc les arguments du Mrap, de la Licra et de SOS-Racisme.
Le communiqué du Mrap est titré : « Eric Zemmour tient des propos racistes insupportables ». Donc l’accusation est claire : Ces propos seraient racistes. On a envie de savoir pourquoi.
« Le MRAP a pris connaissance, avec indignation, des derniers propos d’Eric Zemmour qui participent à la promotion des clichés et des stéréotypes racistes. L’éditorialiste a une fois de plus dénigré les populations immigrées et « minorités » vivant en France. »
Toujours rien de concret à se mettre sous la dent.
« Samedi soir, Eric Zemmour a participé à l’émission « Salut les terriens » animé par Thierry Ardisson sur Canal+. Lors de cet (sic !) émission, il a notamment déclaré : « L’immigration se concentre dans certains quartiers, et les autochtones s’en vont. » « Quand on vit en France, on donne un prénom français » à son enfant. « La plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c’est un fait. ». »
Ca, ce sont les propos incriminés.
« L’immigration se concentre dans certains quartiers, et les autochtones s’en vont. »
Ca fait des mois que des élus de banlieue et des sociologues le disent à longueur de débats télévisés. Ce sont des faits dont on peut bien se demander en quoi les dire est raciste. Ou alors il faut traîner devant les tribunaux le maire de Sarcelles, celui de Montfermeil, etc. !
« Quand on vit en France, on donne un prénom français » à son enfant.
On peut être d’accord ou non, mais où est le racisme là-dedans ?
« La plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c’est un fait. »
C’est une constatation qui en soit n’a rien de raciste. Ou alors ce serait sexiste de dire que la plupart des délinquants sont des hommes, ce serait homophobe de dire que le sida touche davantage les hommes homosexuels, ce serait « islamophobe » (au sens mrapien, c’est-à-dire raciste) de dire que les islamistes sont par définition tous musulmans, etc.
Mais le Mrap va peut-être éclairer notre lanterne.

« Pour le MRAP, Eric Zemmour est aujourd’hui un porte-voix auprès du grand public d’un discours xénophobe et raciste qui stigmatise les banlieues. »
On réaffirme là le supposé caractère « raciste » des propos, et on ajoute « xénophobe ». On remarque l’expression ampoulée « porte-voix auprès du grand public d’un discours xénophobe et raciste ». On ne comprend plus : on reproche à Eric Zemmour ses propos, ou on l’accuse d’être le porte-parole d’un discours externe à lui ? Bref, on noie le poisson dans un bavardage qui n’apporte pas l’ombre d’une démonstration.
Ce « discours », selon le Mrap, « stigmatise les banlieues ». Le mot « stigmatisation » est l’un de ces mots-valises dont raffolent les antiracistes. C’est un écran de fumée récurrent qu’ils utilisent pour dénigrer l’interlocuteur, mais ça n’apporte aucune preuve à l’accusation de racisme.
« Le MRAP dénonce le fait que, sous prétexte de « lutte contre le Politiquement correct », on entretienne un populisme xénophobe et alimente les thèses du Front national. »
Nouvelles accusations : « populisme », et alimentation des « thèses du Front National ». Mais là encore, ça n’apporte aucune démonstration au fait que les propos incriminés soient racistes.
On voit donc que le Mrap enrobe son accusation dans un baratin ridicule, mais ne la fonde pas du tout.
Et après tout ce noyage de poisson, il termine sa fatwa en appelant le CSA à sévir, sans lui avoir donné l’ombre d’une preuve ou d’une démonstration.
« Le MRAP demande au CSA qu’il rappelle aux chaînes de radio et de télévision l’éthique des valeurs antiracistes qu’elles doivent respecter. Il demande également que le CSA veille à faire en sorte que les chaînes de télévision ne favorisent pas la promotion des clichés et des stéréotypes racistes. »
Passons maintenant au communiqué de la Licra (2). Il est titré : « Eric Zemmour a la mémoire sélective ».
Donc pas d’accusation de racisme dans ce titre, contrairement à celui du Mrap. On se demande alors pourquoi avoir une « mémoire sélective » serait raciste. Ca commence bien.
« Eric Zemmour s’est illustré samedi dernier dans l’émission de Thierry Ardisson par une sortie dont il a le secret qui a laissé la LICRA dubitative. »
Nous sommes inquiets que la Licra soit plongée dans le doute par la « sortie » d’Eric Zemmour, mais ses états d’âme ne prouvent rien.
« Son discours recycle les vieilles lunes de l’extrême droite : « la plupart des trafiquants sont noirs et arabes… c’est un fait. »
Des « vieilles lunes », ce sont des idées démodées. Mais ça ne veut pas dire qu’elles soient racistes. Le but de cette phrase est donc de faire passer Eric Zemmour pour un passéiste proche du Front National. C’est un discrédit par association, « vieille lune » de la rhétorique de bazar.
« La LICRA condamne ces propos qui exaltent un racisme primaire et décomplexé au sein de notre République. »

Là on donne dans le poétique : les propos ne sont pas « racistes », ils « exaltent un racisme primaire et décomplexé ». C’est une figure de style du genre de celles qu’affectionne beaucoup Mouloud Aounit, qui semble donc faire des émules à la Licra. On glisse également deux adjectifs gratuits, « primaire » et « décomplexé », dont le but est là encore de dénigrer l’adversaire, en le faisant passer pour pas très malin et sans vergogne. Mais tout ce fatras verbeux n’apporte aucune démonstration du prétendu racisme de la phrase d’Eric Zemmour.
« A la lumière de son dernier ouvrage Mélancolie française, faut-il entendre qu’Eric Zemmour regrette un temps où les trafiquants étaient blancs et français ? »
Affirmation totalement gratuite qui frise le procès d’intention : on prête à Zemmour un « regret » qu’il n’a jamais exprimé. C’est une autre figure rhétorique minable : la caricature mensongère.
« Le journaliste devrait se souvenir de cette époque pas si lointaine d’avant-guerre où, dans notre pays, pour les tenants de cette rhétorique il ne faisait pas bon de s’appeler… Zemmour. »
La Licra termine donc son communiqué par un nouveau discrédit par association culpabilisant, en assimilant tout simplement Eric Zemmour aux thèses antisémites nazies. On tombe là dans l’abjection répugnante.
Troisième larron « antiraciste » à se joindre à la curée contre Eric Zemmour : SOS-Racisme. Normal, ils ne pouvaient rester en reste dans la dure concurrence entre associations antiracistes, d’autant plus que leur marché est de plus en plus maigre.
L’association de Dominique Sopo titre son communiqué : « Sos racisme fait citer M. Zemmour a (sic !) comparaître pour diffamation raciale »
L’accusation est donc un peu originale : en plus du « racisme », il y aurait « diffamation ». Envers qui ? Nous allons qui sait peut-être l’apprendre.
« Sos Racisme fait citer a (re-sic !) comparaître M. Eric Zemmour devant le tribunal correctionnel pour qu’il réponde des faits de diffamation raciale suite a ses propos tenus le 6 mars lors de l’émission « Salut les terriens » sur canal +. »
Donc la diffamation raciale de Zemmour, c’est « des faits » pour SOS-Racisme. Pourquoi ? Quel suspens !
« Alors qu’il était invité pour présenter son dernier livre, interpellé sur les contrôles d’identité discriminatoires il a déclaré : « Pourquoi on est contrôlé 17 fois dans la journée c’est parce que la plupart des trafiquant (sic !) sont noirs et arabes. c’est comme ça. c’est un fait » »
On apprend donc que SOS-Racisme considère les contrôles d’identité comme « discriminatoires ». Mais ce communiqué accuse Eric Zemmour, pas les policiers. Où est donc l’explication de la « diffamation raciale » qu’on lui impute à lui ?

« Eric Zemmour qui répand depuis maintenant trop longtemps son idéologie nauséabonde dans les émissions de grande écoute devra répondre de ses propos devant le juge. »
Encore un mot-valise qu’affectionnent les « antiracistes » et en particulier Mouloud Aounit : « nauséabond ». Inutile d’expliquer en quoi telle ou telle chose puerait. Rien que d’évoquer une mauvaise odeur devrait susciter chez le lecteur ou l’auditeur un dégoût profond. C’est de la manipulation verbale, sans plus, tout comme le mot « idéologie » qui voudrait dire qu’Eric Zemmour puise davantage dans des présupposés crédules que dans la réalité des faits. SOS-Racisme nous donne donc là, tout comme la Licra ou celui du Mrap, un excellent exemple de leurs manières de combler leur manque d’arguments par des mots médisants.
On constate donc que ces trois communiqués ne comportent aucune démonstration ni fondement de leurs accusations de racisme. Un peu léger, pour de prétendus spécialistes en racisme ! Et tellement léger qu’ils sont obligés de bonimenter à coup de clichés, de suppositions et de n’importe quoi pour faire du remplissage.
Au vu de ces trois tombereaux d’inepties, ce serait plutôt Eric Zemmour qui serait fondé à porter plainte contre les auteurs de ces communiqués, pour insulte et diffamation !
Mais alors, si ni le Mrap, ni la Licra ni SOS-Racisme ne sont capables de fonder leurs accusations, pourquoi s’en prennent-ils de concert à Eric Zemmour, jusqu’à le menacer de le traîner devant les tribunaux ? Je n’ose formuler l’hypothèse qu’ils partagent une « idéologie nauséabonde ». Peut-être sont-ils tout simplement acculés à faire taire toute personne qui mettrait en danger la pensée unique qu’ils tentent de défendre au mépris de la vérité.
Djamila GERARD
(1) http://www.mrap.fr/communiques/document.2010-03-08.0784647356
(2) http://www.licra.org/lactualite/communiques-de-presse/1994-eric-zemmour-a-la-memoire-selective
(3) http://sos-racisme.org/Sos-racisme-fait-citer-M-Zemmour-a.html

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