Il faut aider les musulmans concombres

Publié le 5 septembre 2013 - par - 1 755 vues

Petit retour en arrière. Il y a quelques décennies, quand le monde subissait encore directement l’empoisonnement au communisme actif, les amoureux de la liberté se disaient tristement que cela n’aurait jamais de fin.

Que la dictature soviétique ne serait jamais dissoute et que des millions de gens continueraient à mener une vie triste, grise et soumise. Une vie réduite à « travail, état, parti ».

Avec, bien sur, la caution de nos penseurs marxiste occidentaux, qui n’avaient d’intellectuels que la petite casquette mao (mais déjà bobo) et de marxiste que l’étiquette. Comme certains camemberts.

Pourtant le soviétisme s’écroula avec le Mur de Berlin, par un beau jour de novembre 1989.

Même s’il reste encore bien des débris porteurs de la pestilence de ces dictatures : le Communisme est tombé ! Marx n’était pas grand et le Soviet Suprême n’était pas son prophète !

Le monde libre, même s’il l’est moins libre qu’il ne l’imagine,  découvrit ébahi, que des millions de communistes étaient en fait des communistes-radis.

Rouges dehors, et blancs dedans !

C’étaient des générations de gens qui avaient appris à survivre avec la chape communiste, parce qu’ils n avaient pas d’autre solution. Cela demande du courage pour être un dissident. Les dictatures rouges possédaient justes les armes suffisantes pour terroriser et faire taire le russe moyen, qui n’avait pas envie d’aller se dorer pendant 20 ans au soleil de la Sibérie.

Tout le monde était donc communiste, en attendant des jours meilleurs. En cachant son petit cœur bien blanc, en espérant qu’un jour peut-être…..

Ce jour est venu, tardivement, mais il est venu. Et il suffit de voir combien d’anciens apparatchiks communistes et membres du sacro-saint ‘Parti’ se sont recyclés dans le capitalisme le plus dur, sans états d’âme et sans sourciller, pour comprendre que les thuriféraires des dictatures retournent souvent leurs vestes en moins de temps qu’il n’en faut à un  jihadiste (pardon, un Vladimir déséquilibré) pour égorger un innocent !

Donc au hasard de mes déplacements, et toujours attentive à la faune, la flore, et les  populations locales, j’ai eu le bonheur de découvrir des musulmans concombres.

Verts dehors et très très pâles dedans.

Ni voile ni burqa - l'ilam ne passera pasIls poussent discrètement, et savent souvent se fondre sans faire d’histoires au milieu des musulmans poivrons : ceux qui sont bien verts dehors, dedans aussi… mais avec un espace creux que l’on peut farcir avec tout et n’importe quoi. Surtout n’importe quoi.

J’en ai identifié plusieurs pendant les chaleurs du Ramadan, qui semblaient faire quelques courses pour la fiesta nocturne, et qui allaient boire discrètement. Dieu leur pardonnera, il est si  ‘miséricordieux’….les momies desséchées, c’étaient au temps des pharaons !

J’en ai vu, qui profitant des retrouvailles nocturnes des autres musulmans, allaient dans des endroits parfaitement haram  et dégustaient de délicieuses bricoles, pas plus hallal que ne l’était le monde avant qu’un chamelier analphabète n’en décide autrement.

Combien avons-nous vu d’arabes, surtout le soir tard quand les vieux et les religieux sont couchés, aller boire des bières, quand ce n’étaient pas des cognacs ou des vodkas!

Enfin, j’ai vu l’horreur sans nom pour un salafeux: des musulmanes, visiblement sorties sans l’autorisation d’un mâle, légèrement voilées…. oserai-je le dire…. se faufiler dans la foule impie, impure (mais qui finance les CAF par son travail, et les mosquées par son ignorance) se dandiner, se balancer, battre des mains en mesure en écoutant des groupes de musique. Elles étaient ravies de participer à une vie nocturne normale, souriaient, et  n’étaient visiblement pas dérangées par la grande proximité de notre population haram. Je ne crois pas qu’elles « recrutaient ». Bien que la taqqya ne soit jamais à exclure en matière d’une incertaine religion.

On sentait surtout  qu’elles avaient envie de vivre, de danser, voire ‘s’éclater’ de la manière la plus haram qui soit !

Profitez-en les filles, parce que les imams, les fatweuhs, et les autres,  resserrent l’étau chaque jour, pour que ce genre d’ignominie ne se reproduise bientôt plus. Au Québec, ils ont essayé de promouvoir dans un congrès, un Islam où la femme ne peut sortir sans l’aval d’un homme (mais est-on un vrai homme quand on a besoin d’enfermer les femmes, pour se prouver que l’on en est un ?)

Quant à écouter de la musique occidentale !  Péché mortel, auquel ils doivent avoir une réponse qui ne vous sera pas agréable.

Ayant observé nombre de musulmanes qui traînaient leur tristesse sous le poids de leur voiles, et en pleine chaleur, alors que les autres femmes profitaient normalement de l’été, je suis prête à croire que certaines jetteraient ce voile à la poubelle avec la même énergie qu’un ancien communiste a jeté à l’époque sa carte du parti aux orties. Si… un mouvement  républicain protégeant réellement les femmes contre les diktats des mâââles, s’affirmait sans faillir.

Bien des musulmans, dont je respecte par ailleurs la sincérité, car ils recherchent une foi à leur manière, ne savent visiblement pas quoi faire. Ils suivent, malheureusement pour eux et pour nous, un troupeau qui ne va pas dans le bon sens (On a encore le droit d’avoir une opinion, sauf erreur de ma part !). Surtout à cause du poids écrasant du contrôle social qu’impose la pratique religieuse islamique.

Ce contrôle social serait de peu de poids, s’il n’était assorti de la violence physique, de la menace. Du joug de la tradition familiale, et des relents de haine contre le français, que l’on sort à bon escient, pour victimiser encore et toujours le ‘pauvre’ arabe.

Sans tout cela, les mosquées seraient quasi vides… comme les églises.

Il y a plus de « musulmans concombres » qu’on ne veut le croire. Ils attendent, cachant eux aussi leur petit cœur tout pâle, mais néanmoins sincère, derrière une peau verte, sous un voile sombre, subi dans beaucoup de cas.

Comme les esprits les plus obscurcis en matière de religion musulmane pressentent le péril de cet islam mou et concombresque, la pression s’accentue chaque jour. Comme dans toutes les dictatures, il suffit d’une minorité agissante, braillarde, violente, envahissante sur la place publique… pour que les masses déboussolées suivent par ignorance, autant que par crainte. Ceux qui construisirent de toute pièce le principe de ’soumission’, colonne vertébrale de l’Islam, savaient très bien ce qu’ils faisaient. Et des milliards d’humains en paient toujours le prix.

Ce sont 20 à 30% de musulmans agressifs qui donnent le tempo aux autres. C’est ceux-là qu’il faut recadrer sans relâche, républicainement, démocratiquement.

Les autres, beaucoup d’autres, se contenteront d’être des musulmans, comme avant, quand il n’y avait pas de nécessité impérative de hallal en France, quand les femmes n’étaient pas contraintes de se voiler, et que le ramadan n’était pas une obligation.  Ils étaient pourtant musulmans, mais n’avaient aucun besoin vital de le déployer ostensiblement à la face d’un monde qui s’en foutait éperdument.

Ensuite le temps et l’intégration feront leur œuvre. Nous sommes entrés dans une course contre la montre.

Le musulman concombre existe, je l’ai rencontré. Cultivons-le ! Arrosons-le à l’eau fraîche de la liberté d’expression et de pensée. Jardinons les esprits!

Laissons-le vivre en paix et ne plus être la victime de son propre système. Sous peine de finir victimes à notre tour.

Mais pour cela il faut virer les dhimmis, les collabos, les rétrogrades, et les menteurs. Surtout les menteurs.

A bon électeur, salut !

Lucie Clavijo

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