Le nébuleux business du « bio » est de plus en plus controversé

Publié le 14 août 2019 - par - 44 commentaires - 2 294 vues
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Les fameuses Balivernes en vidéos du site Agriculture et Environnement ont déjà levé beaucoup de lièvres sur l’essor du phénomène « bio » apparu dans les années 1970.

Cette fois-ci c’est L’Iref (institut de recherches économiques et fiscales) qui accuse carrément l’agriculture « bio » de tromperies subventionnées. Au pluriel.

8 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour ce secteur, alors que la littérature scientifique ne permet pas de prouver : « la supériorité de l’agriculture dite « biologique » (AB) sur l’agriculture conventionnelle (AC), que ce soit sur les plans sanitaires, nutritionnels, organoleptiques et environnementaux. ». Rien qu’à ce titre, L’Iref propose d’abandonner : « l’interventionnisme massif et coûteux de l’État en faveur de cette pratique pour permettre le libre choix alimentaire des consommateurs ».

Mais L’Iref va plus loin : « La doctrine anti-pesticides et anti-OGM, qui n’est pas respectée en pratique, relève plus de l’idéologie réactionnaire et anticapitaliste que d’une approche basée sur le progrès des sciences et des technologies »

Un litre de lait « bio » est subventionné 50 % de plus, et une véritable rente légale prévaut pour les cantines en« bio » obligatoire  

« L’AB bénéficie de subventions supplémentaires par rapport à l’AC, ce qui crée un effet d’aubaine en faveur de la conversion. Un litre de lait « bio » est subventionné 50 % de plus qu’un lait conventionnel. Le label AB d’État sert de caution morale aux fausses promesses du « bio ». Les 20 % de « bio » obligatoire dans les cantines offrent une rente légale d’au moins 1,1 milliard d’euros à la filière. »

Face à cette : « rente de la peur » organisée et subventionnée par l’État, l’Iref propose de supprimer les subventions spécifiques pour l’AB et son lobby, de privatiser le label AB, d’abolir le monopole intellectuel sur le mot « biologique » et de supprimer la loi forçant la consommation de « bio » dans la restauration collective ».

Force schémas et infographies à l’appui, L’Iref s’est penchée sur l’évolution du nombre d’opérateurs et des surfaces en « bio » et sur les chiffres d’affaires par circuit de distribution entre 1999 et 2017.

D’après les estimations : « de l’Agence pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique (Agence BIO), plus de 36 000 producteurs cultivaient 1,77 million d’hectares en « bio » ou en conversion en 2017, soit 6,5 % de la surface agricole utile française (Agence BIO, 2018). »

La place du « bio » dans les assiettes des Français

La production « bio » : «  une croissance soutenue depuis les années 2000 et qui atteint un chiffre d’affaires d’un peu plus de 8 milliards d’euros aujourd’hui (Figure 2). D’après un sondage CSA, 73 % des personnes interrogées affirment consommer un aliment « bio » au moins une fois par mois (37 % en 2003), 34 % au moins une fois par semaine et 16 % tous les jours (CSA, 2018). 

Ce qui n’était initialement qu’un achat de niche pour militants est devenu une consommation de masse. »

Le label AB serait une publicité mensongère de l’État 

« Les premiers labels privés se développent assez tôt en France avec le premier cahier des charges Nature & Progrès mis en place en 1974. Sous l’impulsion du lobby mondial du bio, l’Ifoam (International Federation of Organic Agriculture Movements), des recommandations de standards minimums communs sont établies dans les années 1980. 

Les États, dont l’État français, commencent à reconnaître l’AB à la même période en harmonisant des cahiers des charges privés. 

Afin de pouvoir les subventionner, ils établissent des critères pour distinguer les exploitations en AB et en AC. L’OMS et la FAO développent conjointement des orientations au niveau mondial dans le Codex Alimentarius (Schmid, 2007).

En 1991, un règlement sur l’AB est adopté au niveau européen pour les productions végétales. Il est élargi au secteur animal en 1999. Il est remplacé par les règlements CE 834/2007, 889/2008 et 1235/2008, en application aujourd’hui. Un nouveau règlement entrera en application début 2021. 

Un label d’État français est créé en 1985 et un nouveau label européen harmonisé « Eurofeuille » est imposé en 2010. »

Dossier complet à lire (en une heure et demie) sur  : https://fr.irefeurope.org/Publications/Etudes-et-Monographies/article/Agriculture-BIO-tromperies-subventionnees

Quel sera d’ailleurs l’étiquetage des produits issus du Ceta, en termes de composition, de traçabilité et d’impact écologique ?*

https://youtu.be/6KEx-7hM5SM

lien de secours https://youtu.be/6KEx-7hM5SM

Les balivernes du BIO

Cash investigation : 97 % de nos aliments contiennent des pesticides / BALIVERNE #07

https://youtu.be/zXz_ORDAozs

Il n’y pas d’OGM en bio / baliverne #21

https://youtu.be/1FfYKvLxp50

L’agriculture biodynamique est une alternative sérieuse / baliverne #20

https://youtu.be/oT6_3CL6IP0

Pour préserver le climat, il faut manger moins de viande / BALIVERNE #05

https://youtu.be/wM1NwQRBVN8

Les agriculteurs, comme les  Gilets jaunes sont victimes du gouvernement

Le site Agriculture et Environnement établit un parallèle entre Gilets jaunes et agriculteurs.

Son analyse en partie pertinente, occulte cependant le vrai projet politique de LaREM de Macron, c’est-à- dire la volonté de détruire l’identité culturelle et familiale française, la souveraineté de l’État-nation, en favorisant le remplacement de sa population au profit du mondialisme immigrationniste.

Il ne s’agit donc pas d’un : « un pouvoir qui semble être déconnecté de ces réalités », mais tout au contraire d’un pouvoir mortifère et implacable dans ses desseins.

Quand aux agriculteurs et leurs syndicats, jusqu’ici à la botte des gouvernements, il faut qu’ils comprennent que les intérêts de l’agriculture-élevage ne passent pas, par exemple, par l’eurodéputé de Macron, Jérémy Decerle : https://ripostelaique.com/ceta-leuro-depute-jeremy-decerle-eleveur-va-t-il-secraser-devant-macron.html et https://ripostelaique.com/le-gg-eleveur-didier-giraud-pulverise-lidiot-utile-lrem-benoit-simian.html

Agriculture et Environnement dit : « Ce qui est très frappant dans le mouvement des Gilets jaunes, c’est que finalement c’est un sentiment d’injustice qui est traversé par les gens qui manifestent partout en France. Une injustice sociale, une injustice économique, une injustice de ne pas être entendu, une injustice de voir un pouvoir qui semble être déconnecté de ces réalités. 

C’est le même sentiment qui est traversé par le monde agricole. Et cela sur deux sujets en particulier. Premièrement les grandes promesses des États généraux de l’alimentation qui semblent finalement ne pas donner grand chose. Les agriculteurs sur le terrain ne voient rien, et ça, ils le voient comme une très forte injustice. 

Comme pour les Gilets jaunes, on voit que ce sont les gens les moins aisés, ceux qui ont le plus de difficultés qui subissent de plein fouet la politique injuste d’Emmanuel Macron. »

https://youtu.be/GjMOG-6x-iQ

Pour en savoir davantage

L’Iref est un think tank libéral et européen fondé en 2002 par des membres de la société civile issus de milieux académiques et professionnels dans le but de développer la recherche indépendante sur des sujets économiques et fiscaux. L’institut est indépendant de tout parti ou organisation politique. Il refuse le financement public : https://fr.irefeurope.org/Informations/article/IREF-Europe

117 millions d’euros d’amende ! Bercy veut-il la peau de Leclerc ? L’acharnement contre l’enseigne la plus recherchée pour son honnête rapport prix/qualité/produits locaux/services, est suspect. E.Leclerc est dans le collimateur d’Agnès Pannier-Runacher : https://ripostelaique.com/117-millions-deuros-damende-bercy-veut-il-la-peau-de-leclerc.html

Jacques CHASSAING

 

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Notifiez de
Furax

J’ai fait de la culture “Bio” que j’appelais “naturelle” ou “traditionnelle” (??) comme le faisait ma grand-mère et le grand-oncle fermier et éleveur. Pas de labour profond, une terre riche (en vers de terre) enrichie au fumier, Rotation des cultures, repos d’une parcelle en alternance. Bref, pas d’engrais ni traitement chimique, et des récoltes plus que correctes, Libre à vous de bouffer Monsanto-Bayer, animaux torturés en univers concentrationnaire survivant péniblement en enfer avant abattage barbare, grand bien vous fasse! nous n’avons vraiment pas les mêmes valeurs! que margoulins et escrologistes salissent tout ce qu’il accaparent est une chose, mais rejeter une production plus saine et respectueuse du vivant est idiot! plus rien ne m’étonne d’un monde qui finira cannibale.

Chassaing Jacques

à Furax
Vous aussi vous ne comprenez rien à ce que vous lisez ici.

Furax

je m’incline devant le phare de la pensée que vous incarnez ici!

Chassaing Jacques

Dont acte.

zedzed

Bien dis: je me fâche quand on parle de bio car j’ai connu une alimentation plus saine (j’ai 62 ans), “ils” ont fait de merde à manger, poussé par les lobby avec la complicité des politiques, et maintenant “ils” disent faire du bio, qui donne une flambée des prix: je dis redis à qui bon vouloir que c’est une arnaque: nous avons mangé sain et la “sphère” du consumérisme a poussé les gens à faire de la merde poussé à coup de produit chimique (qui détruit tout, même nous) et maintenant on veut nous vendre sous le “label bio” un produit hors de prix (remettez en francs le prix d’un kilo de tomates bio: c’est une folie) j’en devient dingue. “Ils” ce foutent vraiment de notre gueule. Ce que l’on appelle le bio est tout simplement ce que l’ont faisait avant: un produit non poussé sinon par la

zedzed

suite: produit que l’ont faisait avant, c’est à dire dire naturel aidé par mère nature. Croyez-vous le petit peuple mange du “bio”, a les moyens financier à ce payer ça tout les jours dans son assiette et celle de ses gosses: FUMISTERIE :

Pierre Carre

Mettre le bio sur le même plan que l’agriculture conventionnelle ne sera pas profitable pour notre santé. Si dénoncer les escrocs de tous poils dans tous les domaines est salubre,  tout mettre dans le meme sac revient à humilier les gens qui cherchent des solutions pour nous sortir du bourbier medico-agro-alimentaire et autres politiquement correct.  Ce n’est pas la première fois que j’observe l’attitude pour le moins ambigue de l’auteur.  Et la question qui me vient à l’esprit est : pour qui roule t’il ?

Chassaing Jacques

à Pierre Carre
Encore un qui ne comprend rien à ce que j’écris. Décidément la rubrique commentaires ne fait pas avancer le débat.

Pierre Carre

Si tant de monde ne comprend rien à ce que vous écrivez c’est probablement que vous avez un problème à vous faire comprendre. Soyez donc plus clair en dénonçant comme vous le faites l’escroquerie de certains qui font des affaires avec le bio, mais en écrivant explicitement que tout le bio n’est pas à condamner comme vous semblez le faire par omission.

Pierre Carre

Je vous conseille de relire ce que vous écrivez :
la supériorité de l’agriculture dite « biologique » (AB) sur l’agriculture conventionnelle (AC), que ce soit sur les plans sanitaires, nutritionnels, organoleptiques et environnementaux. ». Rien qu’à ce titre, L’Iref propose d’abandonner : « l’interventionnisme massif et coûteux de l’État en faveur de cette pratique pour permettre le libre choix alimentaire des consommateurs ».

Que vous citez l’iref, soit mais votre absence de critique vaut consentement.
Ces propos sont intolérables. Je dis bien intolérables !

Chassaing Jacques

à Pierre Carre
C’est précisément ce que j’ai écrit monsieur l’intolérant.

grélaud

le bio les gens ont les endort comme on l’ont veut ,le bio soulage le porte -monnaie s’est tout ,expliqué moi comment on peut mangé bio avec une terre polluée il y a des années avec les désherbants et produits phytosanitaire ,le sol est polluée pour des milliers d’années l’aire est polluée et l’environnement est polluée le bio est un label de mensonge une question de fric ,,la preuve ont fait mangé n’importe quoi aux consommateurs ,les glaces des marque Nestlé ,carte d’or et ils mettent des insectes dans les glace s’est nouveau cette année moi même sans le savoir s’est mangé ses glaces de ses marques là je me suis dit il y a un gros problème elles ont un drôle de gout ,je vais réglé se problème avec les directeurs des grandes surface

Lucie

J’ai écrit 2 messages RESPECTUEUX. Aucun n’apparaît. Quelle est la règle pour les messages qui apparaissent ou pas???

hagdik

Si on écarte le principe de pureté des produits, est-ce qu’un produit bio est meilleur à la santé qu’un autre ? Au goût sans doute (si je me réfère à mes tomates) mais à la santé c’est improbable.
Question : est-ce qu’un gramme de vitamine C extraite d’oranges bio fait plus d’effets qu’un gramme de vitamine C synthétique ?

hagdik

Qu’est-ce qu’on appelle “ne pas contenir” de pesticides ? Est-ce ZERO ou est-ce infinitésimal ?
Aujourd’hui on sait détecter le picogramme. Est-ce qu’un produit toxique ou simplement suspect présente-t-il un danger à la dose du picogramme ?
Il faut juste faire attention aux déclarations de pureté qui sont avancées.

pedro de la luna

SCOOP OCEAN VIKING : tapez vesselfinder sur google et vous trouverez le TAXI-ONG-MIGRANTS …hier soir a 23 H 30 a l est de la valette et cap au O .et la aujourdhui , meme position mais cap au 170 …il repart sur libye pour completer sa cargaison de mineurs non accompagnes ayant tous perdu leurs papiers mais pas le dernier i phone ; celui que vous ne pouvez pas encore vous payer ! c est vrai que ca ferait de bons agriculteurs pour remplacer les notres qui se suicident !…

paul nareffe

Qui surveille ce marché du “bio”?, car j’ai comme l’impression qu’il est vendu beaucoup plus de “bio” qu’il en est produit en France!.
Le seul produit naturel que je connaisse, est celui que je fais pousser dans mon jardin, vous avez remarqué que je dis “naturel” et non “bio”, car l’appellation bio peut tolérer certains traitements, même s’il ne sont pas chimiques.

FleXo

Il existe des organismes de certification, ecocert par exemple, ce qui craint, c est que s il est normal que les contrôles effectues en France sont dur, ceux effectues a l etranger pour ces mêmes organismes, dans des pays corrompus comme le maroc ou l egypte, l afrique du sud, sont juste des papiers sans intérêt…ds lesquels s engouffrent la grande distri…pour qui juste la certif papier compte.
Des choses assez loufoques existent, par exemple, des miels produits en france sont refuses, parce que les cires seraient souillees ou non bio…(ce qui est un cas reel), pourtant achetées par l exploitant en bio avec certifications auprès de ce même organisme qui les a certifiées… mais a l etranger, ce qui provoque quelques remous voir des exploitants ne voulant plus de ce label…

thorgal

Le fait que cet organisme refuse les subventions de l’état ne veut pas dire qu’il soit indépendant du lobby de l’agro-alimentaire industriel ou de toute démarche politique. Ce qui est curieux sur RL, c’est que l’on parle beaucoup du lobby écologiste mais que l’on ne parle jamais des lobbys autrement plus puissants que sont ceux de la pétrochimie, du complexe militaro-nucléaire, de l’agriculture intensive qui détruit les sols. Il est certain que le Bio est devenu un business.
Pour ma part, je consomme local et achète le minimum dans les supermarchés. Et le mieux c’est que ça ne revient pas plus cher. Au lieu de critiquer sans arrêt, que faites vous à part faire des articles contre l’Islam ? Quelles sont vos propositions ou vos initiatives.

Furax

J’ai connu les débuts du “bio”, en fait une culture intelligente exempte de poison, comme encore entre les les deux guerres mondiales, et les années 50, avant que le productivisme -et l’appât du gain- ne gagne nos campagnes, avec leur mort programmée. Le “bio” n’est pas qu’un effet de mode, mais la marchandisation généralisée n’épargne rien, ni l’alimentation ni les humains, et encore moins le monde animal soumis aux pires exactions! produire toujours plus à bas prix, au meilleur coût. Les 25.000 poulets d’un élevage intensif destiné à McDo passent 45 jours d’enfer, à grossir, ne pouvant même plus marcher, sous lumière permanente, jusqu’à l’abattage. Les contempteurs du “Bio” peuvent bien rire! je les vomis.

POLYEUCTE

“Le Bio n’est que l’Hostie de la Religion Ecolo” !
Rien de plus…
Les prix élevés sont les nouvelles Indulgences payées par les indigents….

Gilbert

Tant de conneries de la part de ce think tank laisse rêveur.
C’est un aréopage de c*****s qui ne connaît rien à l’agriculture que le fric.

Hellène

Ce bio, que vous méprisez tant, c’était le quotidien des Français avant la 2de guerre mondiale. Tout le monde mangeait bio et trouvait cela normal.
Ça semble vous indigner que les paysans qui ne nous inondent pas de produits empoisonnés soient subventionnés, et pas ceux qui nous vendent de la merde…
Question de point de vue…
Vous reprendrez bien un peu de Roundup?

Jacques Chassaing

à Hellène
Gamin, j’ai mangé ces produits qu’on appelait pas”bio” et on ne parlait même pas d’écologie.
Par contre, les paysans n’étaient pas contre les tracteurs payés par le plan Marshall , il n’étaient pas non plus contre le Crédit Agricole et les cultures intensives, ils n’étaient pas contre ces connards de l’exode partis en ville à l’usine quand il s’agissait d’approvisionner les marchés de gros.
Croyez-moi, je sais de quoi je parle.
Et pour finir, comment expliquez-vous que l’espérance de vie soit aussi élevée maintenant, alors qu’on bouffait les pires produits de l’élevage intensif? C’est une véritable question, alors qu’on parle tant d’eutanasier les vieux dont peut-être commencez vous à faire partie, comme moi?

Jacques Chassaing

à Hellène (suite)
La semaine dernière, à Saint-Etienne, sur les marchés hebdomadaires (ou bi hebdomadaires) les soi-disant maraîchers du “bio” vendaient de beaux fruits (en apparence) alors que la vallée du Gier et alentours ont subi trois violents orages de grêle qui ont tout dévasté. Alors, d’où viennent ces beaux fruits sans aucune taches?
Alors si des gogos, dont apparement vous faites partie veulent continuer à engraisser des profiteurs, libres à vous.
Sachez aussi que la mode des marchés de l’après-midi font que des feignasses achètent plein carat leur soupe “bio” à des guignols.

Systasyl

Je ne vois pas l’intérêt d’une plus longue espérance de vie en mauvaise santé découlant des agricultures et élevages intensifs, à part d’alimenter les lobbies pharmaceutiques mais suis je bête, ça va de paire!

Maurice CHALABERT

Quand on est de droite catholique, on aime le rundup, car le bio est écolo donc gaucho et homosexuel dégénéré.

FleXo

Que les industriels de l agro alimentaires devoient le bio, j en suis convaincu, mais la réponse des consom’s acteurs doit être de ne plus passer par ceux la. Des petits producteurs locaux, responsables, utilisant moins ou pas de pesticides complexes, mais des molécules simples et dégradables, souvent d origine végétale pour traiter leurs produits, cela existe, c est bon pour votre santé, c est bon pour l economie locale, et redonne un lien entre l urbain, et sa nourriture. Nous sommes d accord que du bio, cultive en Egypte, avec aucun respect de normes, avec une corruption qui permet de passer en certification bio n importe quel produit, fait du tord, et pourrai faire disparaitre l interet du bio. Dailleurs certains producteurs veulent faire evoluer ces labels, avec des notions de Local

Chriss44

Euh…. Que ça ne soit pas parfait OK. Mais les études scientifiques faites sur le VRAI bio (pas forcément en France d’ailleurs) prouvent que c’est largement meilleur pour la santé que toutes les merdes qu’on mange. Le bio en tant que tel n’est pas en cause. Désolé mais les tomates de mon père sont 100 fois meilleures que celles qu’on nous vend et qui n’ont que l’apparence de tomates…

zéphyrin

C’est toujours le clash entre la majorité urbaine et les autres . Ben oui, on peut manger bio dans son propre jardin, ou avec le maraicher bio et l’éleveur du coin. On peut tout remettre en cause, dans les années 70 des spécialistes de la nutrition juraient qu’il y avait autant de vitamines dans les variétés nouvelles de fruits que dans les anciennes. (Pas de vision sur les pesticides à l’époque). Aujourd’hui on nous dit le contraire…
Dans notre société dopée, intoxiquée au sucre raffiné, on n’a pas, vitamines ou pas, de goût pour des fruits tachés, parfois véreux, pas calibrés.
Chacun fait ce qu’il peut dans son environnement. mes fraises rabougries peu arrosées, peu nombreuses, me flattent le palais comme jamais celles des grandes surfaces. Que voulez vous que j’y fasse ?

Lucie

Je comprends mal cette charge contre le bio! Que le bio ne soit pas cent pour cent dépourvu de pesticides et autres substances nocives, c’est bien compréhensible vu qu’il est entouré de cultures non bio.
J’achète bio: pour la santé de ma famille, pour la santé des agriculteurs (qui n’ont pas à manipuler des produits nocifs), pour soutenir le respect de notre environnement (terres, abeilles, oiseaux…).
Des Yannick Jadot et autres bobos-gauchos-immigrationnistes sont pour le bio? Ce sont des imposteurs ou au moins des incohérents, mais ce n’est pas une raison pour prendre le contre-pied!
Mon post précédent écrit vers 2 ou 3h du matin n’apparaît pas, j’espère ne pas écrire pour rien.

Lionel

Leclerc, ce saint homme, veut ouvrir 200 supermarchés bio en France. Serait-il donc en fait un escroc lui aussi? C’est à n’y plus rien comprendre, Jacques!

Jacques Chassaing

à Lionel
Décidément vous ne comprenez rien à rien, ou faites semblant.
Primo, je n’écris pas que M.E.L est un saint homme.
Deuxio : si vous aviez regardé les vidéos, vous auriez vu son appréciation sur l’histoire des promos du Nutella (pas chez E. Leclerc) et le comportement des gens lobotomisés.
C’est la même chose pour le “bio” et écoutez-le expliquer que le marché n’est plus l’apanage des Biocoop, Bio monde, Rayon vert, La Vie Claire et consorts.
Reste que mon avis personnel et argumenté sur la fumisterie du “bio” est exprimé dans le présent article, et il vaut pour toutes les enseignes, E. Leclerc compris, comme pour les crédules consommateurs du “bio”.

Lionel

Je fais semblant, rassurez vous. Si on peut plus se taquiner sur RL…

Au passage, chapeau pour avoir réussi à caser le “grand remplacement” dans un article sur le bio. Prochain défi, relier MEL et Viktor Orban.

bob

dans le cahier des charges du bio les conservateur chimiques sont interdit. quand vous aurez fait une grosse reaction allergique a cette substance qui répond au doux nom de E224 vous comprendrez

Stratix

Ah, oui, mais sans conservateur vous risquez d’ingérer des bactéries mortelles ( E coli….) . En Allemagne ils avaient refusé de désinfecter à l’eau de javel et il y a eu plus de 100 morts et quantité de paralysés à vie ( rein artificiel!).Avant les conservateurs il y avait énormément d egens qui mouraient en France d’intoxications alimentaires ( 400 “seulement ” de nos jours).

bob

je parle de conservateurs chimique, il y a des conservateur naturel vous y en a comprendre ?

Marie france Cheikh

Les seuls à bouffer bio sont à l Élysée ou sont passés par la case Élysée. La preuve. Ils deviennent centenaire. La merde c est pour les gueux. Et pour éviter qu ils coûtent trop cher en retraite, on leurs conseille de manger 5 fruits et 5 légumes aux pesticides par jour.

Stratix

Quelles preuves avez vous qu’ils mangent bio? et si c’était le cas ce n’est pas cela qui leur permettra de vivre plus vieux. Ils seront mieux soignés, c’est tout . Pour les ” gueux ” : passé 60 ans ils laisseront faire la nature,.L’hôpital est à 2 ou 3 vitesses: priorité à l’oligarchie, puis aux copains, puis aux immigrés, puis aux petits blancs.

BERNARD

De toutes manières, il ne fallait pas rêver, à chaque niche créée, des chiens se précipitent à l’intérieur pour y bouffer la gamelle : filières bio, halal, locale, équitable, made in france.. on pourra aussi lire le bouquin “charity business” pour ceux qui profitent bien aussi de la misère , qu’elle soit locale ou mondiale.
En général, ce sont ceux qui “crée la gamelle”, puis qui l’officialise par lobbying, qui s’en tirent le mieux, partant avec une longueur d’avance sur les autres grâce à leurs petits copains coquins “proches du pouvoir” ou des “syndicats”.
Et on sait bien que les réglementations balbutiantes sont assez facilement contournables

Systasyl

Bien dit, mais y’en a qui en profitent pour flatter leurs égos en crachant sur le bio en bloc histoire de se prendre pour des intellos alors qu’il n’y a rien de plus censé que de consommer le plus simplement possible, pas besoin d’études ni de statistiques, il s’agit de faire appel à son bon sens, enfin bref…

Gaulois réfractaire

Subvention = subversion = piège à c… (ça rime)
Dans mon village, il y a un maraîcher bio. Il ne touche pas de subvention, il vent au marché et une fois par semaine à la ferme. Ses produits sont assurément meilleurs que ce qu’on trouve dans les supermarchés et les clients sont des ruraux aux revenus plutôt modestes.
Pourvu que l’état ne vienne pas y mettre son nez!

zéphyrin

Certes mais à la campagne, pas de transports en commun, de galeries marchandes, etc etc…et on roule au diésel (sourire)

zedzed

A celle-là , je l’attendais. “et on roule au diesel” encore une ecolo

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