Le nouveau chant du collabo Plenel : Mahomet nous voilà !

Publié le 17 septembre 2014 - par - 2 809 vues

Ri7plenelmuslecheComme tous les petits enfants qui ont découvert la « scène primitive » chez leurs parents (leur accouplement sexuel) puis y prenant goût ont observé par le trou de la serrure de la chambre de ses parents leurs ébats amoureux, Edwy Plenel à gardé le goût de la curiosité malsaine, qui en général débouche sur un goût prononcé pour la perversion.
C’est cela que nous retrouvons avec son ouvrage « Pour les musulmans » dont le 15 septembre à la radio avec Jean-Jacques Bourdin, il a fait la promotion.

http://www.bfmtv.com/politique/edwy-plenel-sur-bfmtv-avec-bourdin-834263.html

Pour lui, ce livre est un cri d’alarme et un geste de solidarité avec les musulmans de France, c’est aussi et surtout répondre à une petite phrase du philosophe Alain Finkielkraut qui a suscité son ire et l’a conduit à rédiger ce court essai « à contre-courant », tracé d’une plume vive et engagée : « Il y a un problème de l’islam en France ».
« Mon livre est provoqué par le fait que dans le système médiatique, dans les milieux intellectuels, chez les académiciens, il est accepté de cibler l’islam et les musulmans en général comme notre problème de civilisation », explique-t-il.

Il poursuit de sa vindicte l’ancien ministre de l’Intérieur Claude Guéant, qui avait considéré comme un problème « l’accroissement du nombre des fidèles » musulmans — ils seraient 3,5 à 5 millions en France selon les estimations. Ou encore Manuel Valls qui, avant d’accéder à Matignon, avait selon Edwy Plenel posé la question « de la compatibilité de l’islam avec la démocratie ». « De Claude Guéant à Manuel Valls, sous la dissemblance partisane, d’une droite extrémisée à une gauche droitisée, nous voici donc confrontés à la continuité des obsessions xénophobes et, particulièrement, anti-musulmanes », écrit l’ancien directeur du journal « le monde ».

Le titre de son ouvrage renvoie à « Pour les Juifs », article qu’Émile Zola rédigea en 1896, vingt mois avant son fameux « J’accuse » en défense du capitaine Dreyfus. « Aujourd’hui, et cela a été conquis de haute lutte, nous ne pouvons pas dire sans que cela provoque de réaction “il y a un souci de civilisation qui serait le judaïsme, les Juifs en France”. Eh bien je réclame la même chose pour ces compatriotes (musulmans, NDLR) qui sont au coeur de ce qu’est notre peuple », dit Edwy Plenel, précisant que son livre aurait pu s’intituler « Pour les minorités » ou « Pour la France ».

« Je ne défends pas ceux qui trahissent leur religion en commettant des crimes, je défends nos compatriotes qui n’y sont pour rien et qui sont en même temps stigmatisés ou oubliés », confie l’essayiste. Tout en rêvant d’un retour à la « laïcité originelle » inscrite dans la loi de 1905 qui, « loin d’une crispation face à l’affirmation des cultes minoritaires, signifiait leur reconnaissance », écrit-il.

Mais bien sûr en profiter pour régler son compte avec le juif Finkelkraut, comme tous ses prédécesseurs de la presse collaborationniste en 1940-1944 qui comme lui, avaient le souci de défendre les Français contre eux-mêmes.

De la même façon, il exonère l’islam et l’ensemble des musulmans des crimes de l’État islamique, faisant porter la responsabilité sur les occidentaux « Nous avons créé la guerre entre chites et sunnites “. Ce n’est pas le souci de l’histoire qui l’habite, cette guerre remonte au premier siècle de l’islam.

De plus prétend-il, le piège de l’état islamique c’est de nous obliger à le combattre, cela est exact qu’avons-nous à combattre cet État islamique qui ne veut que notre bien, et ce dans le monde entier.

De même affirme-t-il, le ‘coup d’État militaire’ en Égypte c’est le mépris du peuple, le mépris des révolutionnaires de la place Tahir comme le mépris de toutes les ‘révolutions arabes’ quand les peuple se sont levés comme en Tunisie au nom de nos idéaux. Peut-être signifie t-il ainsi que nos idéaux occidentaux, nos valeurs morales, notre souci de l’altérité, notre droit, notre liberté individuel, sont les idéaux de l’islam.
Si en l’en croit la charia c’est la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ou la constitution américaine (L’occident est responsable de tout).

Et retrouvant son marxisme primaire (modèle Lutte ouvrière 1953, modifié 2011) et sa litanie de léniniste de salon, il annonce : contre la stigmatisation des musulmans, car les musulmans c’est notre classe ouvrière n’oublions jamais que derrière un désordre il y a des injustices, et donc pour les musulmans, combattre contre la France, c’est combattre contre l’ennemi de classe.

Et pourtant, malgré tout, selon lui, pour la France c’est une chance d’être le premier pays musulman d’Europe.

Cela, les Français le savent mieux que quiconque, et comme Edwy Plenel, ils savent que la France devrait être fière de sa diversité, et qu’ils n’oublient jamais que tels les juifs hier, les musulmans sont les boucs émissaires d’aujourd’hui, des boucs émissaires à 100 milliards d’euros par an cela fait cher du kilo, mais quand on aime, on ne compte pas.

Tiré de l’interview avec Jean Jacques Bourdin le 15 septembre 2014 sur BFM TV

Et pour faire intelligent, voici ce qu’il déclare à propos de cette bible collaborationniste, ‘Il y a un problème de l’islam en France’, n’hésite pas à proclamer le nouvel académicien Alain Finkielkraut, regrettant même ‘que l’on abandonne ce souci de civilisation au Front national’. À cette banalisation intellectuelle d’un discours semblable à celui qui, avant la catastrophe européenne, affirmait l’existence d’un ‘problème juif’ en France, ce livre répond en prenant le parti de nos compatriotes d’origine, de culture ou de croyance musulmanes contre ceux qui les érigent en boucs émissaires de nos inquiétudes et de nos incertitudes.

Tenants d’une politique de la peur et d’une guerre des civilisations, ces apprentis sorciers mettent en péril notre avenir commun. Sous le poids d’un passé colonial jamais vraiment soldé, la question musulmane détient aujourd’hui la clé de notre rapport au monde et aux autres, selon qu’on la dénoue ou qu’on l’exacerbe, qu’on l’apaise par la raison ou qu’on l’agite par la passion. Selon, en somme, que l’on considère (et qu’on accepte et qu’on respecte) nos compatriotes musulmans dans leur diversité ou qu’on les essentialise en bloc, figeant tout ce qui ressort, peu ou prou, de l’islam dans une menace indistincte qui légitimerait leur exclusion ou leur effacement. Cette réduction des musulmans de France à un islam lui-même réduit au terrorisme et à l’intégrisme est un cadeau offert aux radicalisations religieuses, dans un jeu de miroirs où l’essentialisation xénophobe justifie l’essentialisation identitaire.

L’enjeu n’est pas seulement de solidarité, mais de fidélité. Pour les musulmans donc, comme l’on écrirait pour les juifs, pour les noirs et pour les roms, ou, tout simplement, pour la France !

Au fond, Edwy Plenel nous rappelle le fameux fondateur du journal collaborationniste pro-allemand, ‘Les Nouveaux Temps » Jean Luchaire, qui en 1930, fit la connaissance d’Otto Abetz (ambassadeur de Hitler) et noue avec lui une amitié durable. En liaison avec ce dernier, l’équipe de notre temps participe aux rencontres franco-allemandes du Sohlberg en Forêt-Noire (juillet-août 1930), de Rethel dans les Ardennes (août 1931) et de Mayence (mars 1932) . Ces rencontres donnent naissance au Comité d’entente des jeunesses pour le rapprochement franco-allemand, présidé par Jean Luchaire.

Malgré le changement de régime intervenu en Allemagne, Luchaire s’obstine dans la conviction que l’établissement d’une paix définitive passe par une politique de conciliation entre les deux pays. Il écrit en 1933 : ‘Européens, nous devons traiter avec les gouvernements européens quels qu’ils soient. […] Stresemann était plus sympathique qu’Hitler, mais Hitler, c’est l’Allemagne. […] Au surplus, ce qui compte essentiellement à nos yeux, c’est la paix. La liberté n’est le plus précieux des biens qu’à condition de vivre.
Tout le programme des pro-islamistes est un décalque parfait de ce programme pétainiste pro-allemand.4est du «Fils de France» dans le texte !

Faisons un petit exercice de style à partir d’un texte de 1942 ‘comment on parlait du maréchal Pétain dans la presse’ ?

En 1942. ‘On doit éviter d’employer, pour désigner le chef de l’État, l’expression de ‘vieillard’, même précédée d’une épithète bienveillante comme ‘l’illustre’ ou ‘le valeureux’. On ne doit user que le moins possible aussi de termes qui rappellent son passé militaire, tels que ‘l’illustre guerrier’, ‘le valeureux soldat’. Il y a cependant des circonstances pour lesquelles on peut les employer de même que celle-ci : ‘le vainqueur de Verdun’. Il convient en revanche de faire ressortir tout ce qui montre la vigueur physique et morale du Maréchal, la bienveillance naturelle de son caractère, sa lucidité, l’intérêt qu’il porte à tous les problèmes… Il n’est pas nécessaire de décrire ces qualités, mais il y a lieu de les montrer en action en faisant parler les faits, comme incidemment.

http://www.m-pep.org/spip.php?article711

Le même texte aujourd’hui. ‘On doit éviter d’employer, pour désigner les musulmans, l’expression de ‘islamistes’, même précédée d’une épithète bienveillante comme ‘les gentils’ ou ‘les courageux’. On ne doit user que le moins possible aussi de termes qui rappellent son passé militaire, tels que ‘les illustres guerriers qui ont combattu la France’, ‘les valeureux soldats de Mahomet’. Il y a cependant des circonstances pour lesquelles on peut les employer de même que celle-ci : ‘les vainqueurs des chrétiens’. Il convient en revanche de faire ressortir tout ce qui montre la vigueur physique et morale des soldats du califat, la bienveillance naturelle de leur caractère, leur lucidité, l’intérêt qu’ils portent à tous les problèmes des Français… Il n’est pas nécessaire de décrire ces qualités, mais il y a lieu de les montrer en action en faisant parler les faits, comme incidemment.

Et voilà la boucle est bouclée, celui qui grâce à Hollande monta l’affaire des ‘Irlandais de Vincennes’ est désormais comme défenseur des musulmans érigé par la gauche comme le monument de la politique de ‘remplacement du peuple français’ par l’immigration et surtout l’immigration maghrébine, musulmane.

Mais pour en finir sur la question des perversions, voyons comment deux pervers se rencontrent, se séduisent et s’aiment.

L’actuel président de la République François Hollande n’en dit mot. Alors qu’il n’est aucunement questionné sur ce sujet, Edwy Plenel lâche cette phrase : “Je tutoie François Hollande que j’ai connu — que je ne vois plus — membre de cabinet il y a trente ans avec qui j’ai fait un livre. Pourquoi ? Parce que, vous savez que souvent les meilleures sources ce sont les membres de cabinet”.

Peut-être qu’au moment de l’affaire des Irlandais de Vincennes, François Hollande était une bonne source ! Mais il y a le secret des sources… Pardon, houlala !

http://lelab.europe1.fr/francois-hollande-etait-il-l-informateur-d-edwy-plenel-dans-l-affaire-des-irlandais-de-vincennes-8149

Tout est dit.

Julien Miramont

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