Le nouveau mot d’ordre de Peillon-Bergé : préservatif obligatoire à 11 ans !

En son temps, Ségolène Royal voulait interdire le string au collège (la boîte à outils de Ségolène a toujours regorgé de surprises désopilantes),  il y a quelques mois, Madame Vallaud Belkacem intimait l’ordre d’apposer aux noms des auteurs leur orientation sexuelle.

Depuis quelques jours,  la pilule est gratuite pour les mineures de 15 à 18 ans, la pilule pouvant être délivrée sans autorisation parentale et l’ avortement pratiqué dans le dos des parents (ce qui dans un certain nombre de cas se révèle tout à fait défendable),  c’est au tour de Pierre Bergé – l’homme qui ne voit aucune différence entre louer ses bras ou son ventre-de sermonner le Ministre de l’Education Nationale parce qu’il n’y a pas encore de distributeurs de préservatifs gratuits dans les collèges ( il dit bien « collèges ») et les lycées.

http://actu.orange.fr/france/pierre-berge-veut-des-preservatifs-dans-les-colleges-afp_1468662.html

La réponse de Peillon me laisse sans voix, moi dont tous les enfants ont quitté depuis un certain temps les bancs du collège et du lycée : «  95 % de nos établissements disposent de ces distributeurs de préservatifs et il y en en plus des distributions souvent gratuites dans nos infirmeries « .

Il y a donc des progrès à faire puisqu’il va falloir atteindre 100 % : à défaut d’ être regardante sur la qualité des programmes, l’école se met à espionner  les fonds de culottes de ses écoliers. 

Je savais que l’école était devenue une garderie, et que dans collèges et lycées la propagande gauchiste allait bon train et s’y  substituait presque complètement au devoir d’ instruction, à l’esprit de rigueur, au goût de l’effort, à la fierté d’aborder des oeuvres difficiles. Je savais, nous savions,  le déclin de l’école de la République, nous avions compris l’entreprise de destruction massive des jeunes cerveaux au devenir glauque par déshumanisation progressive due à l’ acculturation, en revanche, je ne m’attendais pas à ce qu’un cran de plus avait été franchi avec l’encouragement et la prise en charge de la sexualité (la sexualité  !) des élèves entre 11 et 18 ans. Les soixante huitards scandaient  « faites l’amour, pas la guerre » qui concernait des jeunes gens étudiants. Quelques quarantes ans plus tard , c’est le sommet de l’Etat qui endoctrine les élèves à surtout ne pas se concentrer sur le travail- le peu qu’il en reste-  mais sur les fesses du voisin ou de la voisine de table.

« Faites l’amour, pas le travail ! »

C’est ce même Etat qui semble protéger les élèves de l’obésité en ayant fait ôter les distributeurs de boissons et friandises qui les a remplacées par des distributeurs de capotes par souci, on imagine, du respect de la vie très privée d’enfants de 11 ans. Qui ont bien le droit de  » jouir sans entraves « .

A cet âge, 40 % d’entre eux ne maîtrisent ni lecture ni écriture mais au moins, ils sauront enfiler un préservatif et ne seront pas gros !

Il faut bien dire que l’ennui, l’état dépressif, l’agressivité, le mal être qui découlent  inexorablement  de la suppression volontaire de programmes d’apprentissages dignes de ce nom doivent bien trouver un exutoire quelque part.  Aussi, après avoir infructueusement proposé la dépénalisation du cannabis,  poussons donc au plus tôt les têtes blondes, brunes et rousses dans les délices de la fornication, elles se détourneront de leur vide intérieur abyssal, elles apprendront dans le lit parental ou dans les toilettes de leur bahut à se servir du corps de l’autre dans des plaisirs immédiats qui, comme leur nom l’indique, resteront seulement une satisfaction de l’instant  (quand ça ne sera pas du dégoût) sans empreinte à inscrire dans l’avenir. Fut- il proche.

Nous sommes bien au coeur du massacre des jeunes générations en place et à venir : les méthodes pédagogistes de décervelage ne donnant pas les résultats escomptés de façon assez rapide, la légalisation du cannabis étant en sursois, le gouvernement leur adjoint la possibilité  de pratiquer au plus tôt les relations sexuelles à tout va ce qui n’est pas sans rappeler les années soixante dix quand les adeptes du  » jouir sans entrave » et du  » il est interdit d’interdire » , demandaient en toute innocence perdue ou jamais eue (je penche pour la seconde hypothèse) :  » si une fille de 13 ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire ?  » et «  3 ans pour des baisers et de caresses, ça suffit ! « 

Parions qu’à notre bienheureuse époque des libertés sans limites, les mêmes qui vociféraient contre l’ordre établi, forcément réac et nauséabond, nous asséneront, mais plus tard, bien trop tard  toujours à propos des filles de 13 ans : «  3 ans de baise sans baisers ni caresses, ça suffit ! « 

http://www.citoyens-et-francais.fr/article-quand-libe-le-monde-et-la-goche-morale-defendaient-la-pedophilie-114006574.html

Rappelons cette pétition signée d’un certain nombre   » d’intellectuels progressistes  » en 1977, c’est à dire hier, qui s’émouvaient de la mise en examen de 3 hommes qui avaient eu des relations sexuelles avec des mineurs.Au nom de la liberté du jouir avec qui on veut en faisant fi de la maturité nécessaire à de tels actes, qui balayait d’un revers de main sans scrupule aucun le caractère violent pour ne pas dire le viol caractérisé  de telles pratiques, comment ne pas faire le rapprochement avec l’incitation à avoir, dès 11 ans et demain dès l’école maternelle  (?) des relations sexuelles lesquelles pour être pleinement consenties requièrent maturation sexuelle,  maturités intellectuelle et affective ?

 

Un gamin ou une gamine est donc autorisé(e) a aller à l’infirmerie pour se fournir en capotes. Les pédophiles en puissance ont de quoi se réjouir !

Ainsi que tous les 60 signataires pour ceux encore  en vie de cette liste sur laquelle figure l’inénarrable Jack Lang, la déjantée Catherine Millet, le gentil  « French Doctor » Bernard Kouchner, ou encore le loufoque Roland Barthes.

Si les gamins de 11 ans jouant encore aux cowboys et aux indiens, si les gamines de 11 ans lissant les cheveux de leur Barbie ont été remplacés par la génération Y  qui regarde la télé jusqu’à point d’heure ou tapote sur msn à peine rentrée de l’école, ou si à cet âge qu’on croyait encore tendre elle mate des films pornos dans le dos de ses parents (quand ce n’est pas avec eux dans les pires des cas) est devenue sans doute pas la norme (restons optimistes) mais rien de moins qu’ une partie de la réalité crue, nous ne pouvons que constater avec effarement, désespérance et grande colère que nos gouvernants ne reculent devant aucune méthode si abjecte soit- elle pour continuer d’accélérer leur oeuvre de destruction massive de l’ Ecole devenue la plus grande fossoyeuse que l’humanité n’a encore jamais connue.

A l’heure où l’ ex Ministre du Budget est pris   » la main dans le sac  » pour blanchiment de fraude fiscale, à l’heure où un Président de la République engageait il y a peu un trésorier spécialiste  de montages financiers particulièrement avantageux (n’investit pas aux îles Caïmans qui veut !), à l’heure où un 1 er Ministre demande à l’ex Ministre de renoncer à ses indemnités alors que le citoyen lambda s’attendrait pour le moins à ce que le dit Ministre soit tout bonnement déchu des dites indemnités, à l’heure, enfin, où l’Etat incite les enfants dès leur plus jeune âge à se détourner du goût d’apprendre en encourageant des pratiques à ce jour réservées à des âges plus requis, il devient urgent de faire tomber ce gouvernement de pacotille  par incompétence et surtout mortifère par idéologie.

Caroline Corbières

 
 
 
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