Le noyautage musulman est partout

La stratégie des islamistes consiste à infiltrer les sphères du pouvoir pour islamiser la société. Contrairement aux intégristes, les islamistes n’hésitent pas à passer des alliances contre-nature.

A Caluire, par exemple l’on a vu le soutien d’une association islamiste à une association militant pour la défense des prostituées, alors même que l’association islamiste en question défendait la lapidation des femmes ayant trompé leur mari.

Dans un autre registre, on a pu assister depuis les années 90, à l’alliance passée entre l’extrême gauche et l’Union des Organisations Islamiques de France (l’UOIF, étant la filiale française des Frères Musulmans). Comment les marxistes de tous poils qui clament que la religion est « l’opium du peuple », s’accommodent-ils de la charia tandis qu’ils vouent au feu de l’enfer matérialiste, le pape, les curés, les chrétiens, les juifs et les rabbins ?

Par quels chemins obscurs racistes et xénophobes, l’islamisme a-t-il acquis ses lettres d’accréditation au cœur même de l’extrême gauche? (NPA, FG, PC, Antifa, etc.)

Sinon par la haine viscérale que les gauches vouent à cette France, ancienne fille ainée de l’église et aux chrétiens encore majoritaires !

Afin d’élargir le vivier des personnes, des associations, des médias soutenant leur cause, les islamistes adoptent la posture permanente de la « victime ». Ils s’autoproclament porte-parole des musulmans qu’ils décrivent comme étant les victimes de tous les maux de l’humanité (précarité, racisme, chômage, islamophobie etc.).

A travers tous les médias, lorsqu’une situation conflictuelle permet d’élargir les alliances autour d’une mise en scène de la « victimisation » des musulmans, les manifestations de rue qui s’y réfèrent, recherchent une visibilité maximale. Se joignent alors aux organisations islamiques divers défenseurs des droits de l’homme, groupes antiracistes, écologistes, prêtres, enseignants, altermondialistes variés, trotskistes et parfois plus ubuesques aussi, des groupuscules fascisants.

C’est ce même public qui accourt d’ailleurs, dans les spectacles nauséabonds de Dieudonné ! Rien n’est un hasard !

La mouvance islamiste a su rassembler autour d’elle des « compagnons de route » décérébrés mais tellement utiles ! Des prêtres, des enseignants, des sociologues et autres représentants du milieu associatif « laïc », qui participent aux divers congrès des organisations européennes, inspirées par l’idéologie des Frères musulmans, qui ont fourni à ces dernières le label démocratique originellement destiné à rassurer les autorités policières et désamorcer la méfiance des journalistes.

Et cela marche !

Les islamistes sont passés maîtres dans l’art d’anesthésier les élites « Taqyya » oblige.

Grâce à cette stratégie victimaire, les islamistes sont parvenus à transformer les associations antiracistes en « chiens de garde au service de leur religion ».

La Ligue des droits de l’Homme (LDH) par exemple et pour ne citer qu’elle, se joint désormais systématiquement aux associations musulmanes attaquant en justice tout propos jugé blasphématoire envers la religion musulmane. La LDH en 1997 déjà, s’était mobilisée en faveur de l’UOIF. Le ministère de l’Intérieur de l’époque, demandait à l’UOIF de reconnaître le « droit à changer de religion » avant d’intégrer un groupe de travail préfigurant le Conseil Français du Culte Musulman. La LDH accusa alors le ministère de racisme antimusulman, et cette condition fut abandonnée.

Ainsi la Ligue des droits de l’homme, au non de l’antiracisme, refuse aux musulmans le droit de quitter l’islam ! Complètement débile !

En 2004 encore, l’Express est parvenu à se procurer un manuel islamiste décrivant les méthodes à mettre en place pour « noyauter la République ».

Ce manuel secret était destiné à des cadres de l’UOIF et de l’EMF opérant sous le nom de code « Veni, vidi, vici ».

Voici quelques instructions et objectifs de ce manuel de l’infiltration, passé à la trappe dans les médias aux ordres :

Augmenter leur influence au sein des partis politiques :

« Soyons consensuels, et, dans le climat d’ethnisme actuel, personne ne fera attention à nous.»

« En redonnant une pratique religieuse orthodoxe, donc en réislamisant les quartiers, notamment chez les jeunes, nous augmentons notre poids politique. »

« Il faut faire adhérer (aux partis politiques) un maximum de musulmans que nous encadrerons. »

Contrôler les hommes politiques :

« Notre but n’est pas, dans un premier temps, de donner une victoire trop large au candidat soutenu, (…) en se retrouvant dans une situation de dépendance vis-à-vis de nous, nous pourrions obtenir de lui un certain nombre de choses (d’où le nombre croissant de construction de mosquées !), lui-même se rendant compte que sa survie politique est entre nos mains.  (…) Aujourd’hui, nous sommes en position d’arbitres dans un certain nombre d’endroits, entre gauche et droite. »

Infiltrer l’administration en utilisant notamment les convertis qui sont indétectables par les autorités :

« Nous avons énormément de cadres convertis à l’islam depuis quelques temps et ayant gardé leur nom chrétien aptes à s’intégrer en tant que fonctionnaires de catégorie B et C. Des rumeurs de cinquième colonne dans l’administration conduiraient à une possible épuration des postes sensibles de l’administration de ces cadres maghrébins, facilitant l’embauche de nos cadres convertis. »

Infiltrer les services de sécurités :

« Des agents dormants dans les services de sécurité, fidèles à notre combat »

« Une formation militaire poussée donnerait de la rigueur à certaines de nos formations, tout en permettant le recrutement de militants dans les hommes de troupe. »

Infiltrer les sphères du pouvoir pour influencer les vrais décideurs :

« Des personnes à nous, en prise directe avec les institutions aptes à diriger les décideurs ou, à défaut, leur inculquer une vision favorable à notre cause. »

Une citation que l’on prête à Erdogan, premier ministre Turc, pourrait résumer la stratégie islamiste :

« Nous vous conquérons par vos valeurs démocratiques, nous vous dominerons pas nos valeurs musulmanes. »

Lorsque les islamistes s’estiment assez nombreux et en position de force, lorsqu’ils pensent que l’anonymat n’est plus nécessaire pour accéder au pouvoir, alors ils passent à l’attaque, ils font tomber leurs masques et révèlent au grand jour leurs véritables ambitions.

Ce fut le cas, par exemple, aux élections communales de 2012 en Belgique où l’on vit soudainement apparaître le parti Islam dont l’objectif affiché est de faire de la Belgique un État islamique régi par la charia.

Celui qui sait et ne fait rien, ne mérite pas de vivre LIBRE en République !

André GALILEO

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