Le NPA de Besancenot n’a rien compris à la PMA

Hier soir durant l’émission Mots croisés d’Yves Calvi, M. Besancenot a laissé libre cours à sa colère contre tous les « réactionnaires » qui, en France, ne sont pas d’accord avec ses idées (idéaux ?). PMA, PMA, le NPA est pour la PMA. Mais M. Besancenot personne n’est contre la PMA. Ce qui fâche c’est l’approche que le gouvernement et vos acolytes veulent absolument faire entrer dans la tête de nos concitoyens. La PMA est par essence un acte médical qui répondait, dans un premier temps, à une pathologie bien précise : la stérilité masculine. Ensuite avec les progrès de la médecine, la Fécondation In Vitro a concerné dans un premier temps les problèmes d’infertilité féminine mais aussi, dans la foulée, la stérilité masculine. Ce sont des actes médicaux, exercés par des professionnels, effectués dans un cadre très strict en réponse aux personnes hétérosexuelles qui, pour des raisons indépendantes de leur volonté, ne peuvent procréer naturellement.

Il est bien entendu, et c’est là que toute la question se pose, que ces actes répondant à des pathologies bien précises, sont pris en charge par la Sécurité Sociale. Car en fin de compte, c’est la raison principale de ces femmes (bien que n’étant ni stériles ni infertiles au sens stricto sensu du terme, mais pour qui le sexe opposé n’est que dégoût, répulsion, répugnance, aversion, hétéromisie) qui souhaitent la reconnaissance de cet acte sur le territoire français : le remboursement et la prise en charge par la Sécurité Sociale pour un acte qui ne relève d’aucune pathologie, un acte de « confort ». Pourquoi, alors, ne pas demander le remboursement à tout va de ce qui ne relève que d’un choix personnel : seins trop petits, greffons pour la calvitie, nez à la B.B., lèvres pulpeuses, liposuccions du ventre, des cuisses….  Chacun est libre de vivre sa sexualité comme il l’entend, l’inversion n’est plus considérée comme un délit ni une pathologie seulement il faut l’assumer. Et oui, il faut bien être deux, sexuellement différents, pour procréer et engendrer une autre vie.

Vos « alter ego » masculins partagent les mêmes préoccupations, mais pour eux la chose est beaucoup plus ardue. Ils ne sont pas le réceptacle de la vie, ils ne pondent pas chaque mois cette fabuleuse cellule (la seule visible à l’œil nu 80.000 fois plus grosse qu’un spermatozoïde) contenant le noyau maternel et les éléments indispensables à la fusion des gamètes maternels et paternels, à l’élaboration de la vie et au devenir d’un être futur. Et oui, Mesdames, Messieurs on peut dire que, là, Dame Nature est totalement injuste. N’hésitez pas, créez un site « LGTB Meetic.fr » qui vous permettrait de conserver la pureté de vos orientations sexuelles respectives au travers des enfants que vous pourriez engendrer entre vous, loin des tares des dégénérés hétérosexuels nauséabonds qui vous dégoûtent tant.

Cassandra Troie

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