Le palestinien Sam Kab : « Mon véritable ennemi, c’est l’être animal musulman »

Publié le 15 mars 2015 - par - 1 725 vues
Share

TCHOislamisteguerreSam Kab, cet écrivain palestinien issu de l’islam et véritable connaisseur de la culture musulmane, n’est pas à sa première condamnation de l’islam, ni de ses ravages, ni de la barbarie de ses enseignements. Sa révolte s’intensifie de jour en jour contre le traitement que prescrit cette croyance à l’encontre de l’être humain. Dans son dernier article publié sur son blog dans ahewar.org, le 4 mars 2015, il lance un cri alarmant de détresse et d’angoisse :

Je suis un être humain et non pas un animal. Mon véritable ennemi, c’est l’être animal musulman.

En voici quelques extraits :

« Je ne réclame ni respect ni considération humaine de la part des musulmans. L’être humain n’a nullement besoin de réclamer d’un animal inférieur à lui du respect ni de considération ni d’appréciation ?

« Par sa constitution vivante, l’être humain est censé respecter son semblable quel que soit son rang, son origine, son sexe, sa religion. Il lui doit la considération qu’imposent la raison, la logique, la loi naturelle, l’ordre social…

« Si les êtres humains doivent se respecter mutuellement, c’est pour atteindre un meilleur vivre ensemble dans une société humaine ayant des conceptions et des valeurs qui favorisent un comportement individuel et collectif susceptible de garantir la paix, la sécurité et une meilleure qualité de vie…

« Quant à l’animal, cet être vivant inférieur à l’homme au regard de sa constitution, aussi moins compétent et moins compréhensif que lui en ce qui concerne la créativité et le changement vers le meilleur, cet animal est par conséquent totalement différent…

« Cette différence entre les deux réside dans leur physiologie biologique et pas dans la forme ni dans l’apparence. D’un point de vue scientifique, l’homme est une machine formée de sang et de chair. Elle possède des compétences matérielles et une faculté intelligible qui lui permet de se conduire, de prendre des décisions, de comprendre la réalité et d’agir de façon logique et pragmatique. Cette machine humaine demeure totalement différente de celle de l’être animal, qui ne dispose ni de la même constitution ni des mêmes facultés.

« Cette évidence est incontestable, car l’être humain diffère de l’être animal par la programmation vitale de sa physiologie biologique et de son intelligence matérielle en relation directe avec le corps et le système cérébral. Cette programmation représente le résultat de son expérience, de ses recherches, de ses connaissances acquises et transmises d’une génération à l’autre, ce qui lui permet d’améliorer cette programmation, d’entretenir la civilisation humaine et d’assurer une vie meilleure pour lui comme pour ses descendants.

« Cette programmation vitale contribue également à améliorer et à changer les caractéristiques structurelles et organiques chez l’homme, à condition qu’elle soit appliquée et entretenue régulièrement. Elle peut aussi modifier ses caractéristiques génétiques et devenir un ensemble héréditaire transmissible aux générations ultérieures.

« Si, par exemple, on utilise la criminalité comme conduite vitale régulière, donc comme style de vie, principe et doctrine, elle créera chez son auteur des gênes criminogènes héréditaires, transmissibles à la génération suivante, comme c’est le cas à propos du sadisme, de la haine, de la rancune, du terrorisme, de l’égoïsme, du narcissisme, de l’ambition, et de toutes les caractéristiques d’infériorité et d’animalité.

« Pour illustrer davantage ce phénomène, je donne un exemple réel et authentique. Nous observons quotidiennement des actions et des pratiques perpétrées par une catégorie de la population qu’on appelle « les musulmans intégristes », qui ont l’islam comme programme et comme doctrine.

« Cet islam les a transformés en animaux téléguidés par leurs pulsions et leurs instincts, notamment le sexe, la nourriture, le sommeil et l’agressivité contre tout être vivant, sous prétexte de survie.

« En s’imposant comme programme, l’islam modifie la structure vitale de l’être humain, le dégrade, l’entraîne vers le bas, perturbe sa structure corporelle et cérébrale. Ainsi l’être humain, censé être aimable, tendre, juste, pacifique, se métamorphose en animal haineux, rancunier, ignoble, hégémonique, abject, dépourvu de toute valeur sociale, de tout sentiment d’amour, de tolérance, de solidarité, comme de toutes les conceptions sociales et humaines. 

« La preuve de cette barbarie bestiale s’incarne et se manifeste dans l’action de l’Organisation de l’État islamique en Irak et en Syrie (Daech) et ses consœurs qui multiplient les égorgements, les décapitations, les viols, les incendies, les meurtres, les destructions, les génocides, la répression, la torture, et l’élimination pure et simple de groupes humains et des valeurs culturelles.

« Celui qui prétend que Daech ne représente pas l’islam, est un grand menteur et un super hypocrite. Celui qui ose le faire, ressemble à une femme qui prétend être honnête alors qu’elle est, en réalité, une pute professionnelle, qui couvre son visage et exhibe ses cuisses et son vagin.

« L’islam n’est qu’un programme qui métamorphose l’être humain en bête sauvage. Cet être devient comme une hyène dans le désert. Il tue pour tuer, mu par son instinct belliqueux, programmé par l’impact et la force des versets coraniques et des hadiths de son prophète, lesquels incitent au meurtre et à l’agression contre tout ce qui n’est pas musulman, contre tout individu qui ne croit pas en l’islam.

« Tout musulman qui croit en l’islam, au dieu de l’islam, en son prophète, au Coran comme constitution, à la charia comme législation de vie vie, est indéniablement un être animal. L’être humain civilisé ne peut attendre de cet être animal ni considération ni respect ni appréciation.   

« D’où vient donc ma détresse existentielle ? Elle vient de ma vie dans un milieu musulman dans lequel on se comporte avec cette mentalité bestiale. On y croit au dieu de l’islam, on y adore le prophète de l’islam et on y applique l’islam comme programme de vie, comme doctrine et comme principe.   

« En tant qu’être humain, je ne trouve dans cette société musulmane dépravée ni respect ni sécurité ni paix ni charité ni solidarité. Tous les jours, je dois faire face à l’agressivité, à la répression, à la privation, au mépris, à la dérision et à toutes les menaces possibles. On cherche à me liquider physiquement pour prendre ma place et s’emparer de mes biens. A cause de ses pulsions instinctives, l’être animal musulman ne peut se comporter autrement à l’égard de l’être humain.

« En réalité, le musulman croyant en son islam, est un animal ayant une forte sensibilité contre l’être humain en général. Il est parfaitement conscient et jaloux du niveau de l’humanisme et de la distinction chez tout être humain qu’il rencontre dans son milieu. Plus il se rend compte de l’humanisme et de la qualité du style de vie que l’autre incarne, plus il cherche à l’agresser et à user de tous les moyens belliqueux à son encontre. Son but, c’est de l’éliminer, de le piller, de s’emparer de ses biens ou de le faire fuir. Il agit ainsi par la pulsion de son instinct agressif et de son caractère bestial criminogène.

« Moi, palestinien, si vous m’interrogez : Qui est votre véritable ennemi ? Je vous réponds immédiatement : C’est le musulman qui a l’islam comme religion, Allah comme dieu, Mahomet comme prophète, le Coran comme constitution, et la sunna prophétique comme législation de vie.

« Je signe et je persiste : Mon véritable ennemi n’est pas le sionisme international ni Israël ni l’Amérique ni l’Occident ni un autre être humain, mais c’est l’être animal musulman. »

Il convient de rappeler ici que Sam Kab a déjà eu le courage de stigmatiser la culture désastreuse que les mosquées diffusent là où elles sont établies. Voir le lien suivant :

http://ripostelaique.com/un-musulman-palestinien-chantre-de-la-laicite-stigmatise-la-culture-desastreuse-de-la-mosquee.html

Que les responsables politiques de tous poils sachent que des êtres humains, nés dans l’islam, ont réussi à lever la tête et à dynamiter cette croyance pire que la loi de la jungle. Ils pâtissent de plus en plus de cette décadence existentielle dans laquelle l’islam les engouffre. Il faut les écouter. Ils sont là pour nous aider à remettre les pendules à l’heure. Ils connaissent beaucoup mieux, et de loin, la cruelle vérité de cette idéologie totalitaire et suicidaire que tous ceux qui squattent les plateaux des médias en Occident pour enfumer les auditeurs ou les spectateurs avec l’utopisme de leur prétendu « islam de lumières » et les empêcher de penser autrement. Est-ce que nos politiciens qui favorisent l’implantation de l’islam en France, se rendent compte de ce que notre pays, sa culture, sa civilisation et son riche patrimoine vont subir à cause de leur aveuglement et leur égocentrisme électoraliste? Hélas ! Le génocide des minorités par Daech, la destruction du musée de Moussoul et le saccage de la ville historique de Nimroud, ne sont que des spécimens que la France et l’Europe risquent de connaître un jour. N’est-il pas temps de clamer, haut et fort, toute la vérité sur l’islam ?

Malek Sibali

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.