Le pape François vient d’un pays qui ne connaît pas les ravages de l’islam

Publié le 29 novembre 2014 - par - 1 290 vues
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francois-premierLe pape François montre le danger d’élire un extra Européen sur le trône de saint Pierre. Le conclave devrait y réfléchir sérieusement la prochaine fois et se souvenir que l’islam est l’ennemi héréditaire de la chrétienté, inutile de vous inonder de dates pour le prouver. En effet, cet œcuménisme naïf et cette générosité paroxystique d’un pape venu d’ailleurs mettent en péril notre propre salut.

Au-delà de l’aspect cultuel, la chrétienté porte en elle une unité culturelle qui permit autrefois à l’Europe de renaître de la chute de l’Empire romain d’Occident, au Ve siècle de notre ère. Clovis ne l’avait-il pas compris, qui se fit baptiser en 496, selon Grégoire de Tours, et 498, selon les historiens ? Sans unité culturelle, il n’est pas de civilisation possible. L’islam ne l’ignore pas, qui s’amuse à nous regarder nous entredéchirer, tout en maintenant sa cohésion.

On peut bien entendu gloser sur les crimes de l’Eglise, vrais ou supposés, ressassés par ses plus fanatiques détracteurs, mais il n’en reste pas moins vrai que sans elle l’Europe ne serait pas ce qu’elle est devenue. Et à ceux qui lui reprochent ses errements, l’Eglise, elle au moins, a évolué. Tandis que du côté de La Mecque c’est plutôt immuable !

« Chez nous », Dieu ayant été incarné en  homme dans la personne de Jésus, l’Eglise autorisa sa représentation. Et puisqu’on pouvait représenter Dieu, on put représenter toute Sa création. A partir de  là, notre culture est devenue ce qu’elle est à tous les niveaux. Accepter l’immigration massive du continent africain c’est promettre cette culture à la disparition. A l’extermination, serait plus exact !

Amusez-vous par exemple à effacer toute trace de christianisme en France et le rocher sur lequel repose l’abbaye du mont Saint-Michel ne sera plus visité que par les moules ! Ce ferment de notre culture, s’il est reconnu par l’actuel pape, n’est pourtant pas viscéralement inscrit dans ses gènes. Déjà, Jean-Paul II avait tracé la voie. Mais le pape François semble aller encore plus loin dans l’irresponsabilité, et nous, Européens, en sommes les premières victimes.

Certes, il est dans son rôle de chrétien lorsqu’il prône la charité, mais si ses prédécesseurs avaient adopté le même point de vue avec l’islam – car l’actuelle immigration est massivement islamique –, nous serions musulmans depuis quelques siècles et, malgré les inepties de Mélenchon, on ne s’en porterait pas mieux !

Le pape François vient d’un pays qui ne connaît pas – encore – les ravages de l’islam. Que sait-il de l’invasion lente – de moins en moins lente en vérité ! – de cette religion-Etat en Europe ? De plus, le Vatican est une forteresse à l’écart du Monde et il serait bon que l’évêque de Rome regarde ce Monde tel qu’en lui-même au lieu de théoriser sur notre soit disant devoir moral. L’essence même de sa foi serait détruite si nous appliquions à la lettre ses exhortations de Strasbourg, que je fais le serment de ne pas respecter ! Notre fibre chrétienne qu’il tente de réveiller, justement, nous l’avons empêché de dormir pendant de longues années en jouant le jeu, faussé dès le départ, de l’intégration. Pour quel résultat ? Des morts et des ruines.

Alors oui, tout chrétien que je suis, je me moque de la souffrance de l’Autre car je sais, au moment où j’écris ces lignes, qu’un paysan bien de chez moi, ruiné par une mondialisation cynique, se demande, quelque part, quoi choisir pour mettre fin à ses tourments : la corde ou le fusil de chasse ? Personne ne financera les vacances de ses enfants, ni ne paiera les dettes que sa veuve devra acquitter. Ceci se fera dans le silence, sans voitures brûlées, sans manifestations de violente solidarité. Ce sera un drame français auquel on ne fera pas même l’aumône d’un regret national.

Remigration et fermeture des frontières, c’est là mon seul credo.

Charles Demassieux

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