Le Papillon hongrois : film dédié à Viktor Orban

Publié le 30 novembre 2018 - par - 14 commentaires - 1 426 vues
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Paris, le 29 Novembre 2018, à 7h30.

Monsieur le Président,

Il y a un an à peine, je découvrais pour la toute première fois, émerveillé, votre somptueuse capitale logée dans le cœur de votre merveilleux pays, la Hongrie. Dans lequel, sans aucune autorisation, j’eus l’immense bonheur de tourner le film « The Hungarian Butterfly » que je vous dédie et confie chaleureusement aujourd’hui.

Comme vous l’avez parfaitement résumé et circonscrit lors de vos nombreux discours, la censure qui s’abat sur l’Europe de l’ouest est sans précédent.
La propagande insidieuse s’est glissée telle une ombre féroce qui sévit dans toutes les sphères et contre-pouvoirs, qui étaient censés jusque-là, nous préserver et nous défendre.

Nos médias sont sous le joug du pouvoir en place, aucune indépendance de la Justice, instrumentalisée à des fins politiques, ni de liberté pour les artistes dissidents.
Ce monde « progressiste » et la modernité maintes fois vantée n’étaient qu’un vulgaire mirage qui a vu naître l’effondrement de la pensée européenne.
En outre, la décadence est officialisée et se voit quotidiennement célébrée, sans que nous puissions désormais la critiquer, au pire la contester, à moins de risquer de très lourdes poursuites judiciaires.
Nombreux sont les intellectuels, penseurs, philosophes et autres artistes qui sont aujourd’hui condamnés par la justice française.

Par ailleurs, notre « Intelligentzia soixante-huitarde fascisante », sentant le vent de la colère tourner et la fin de son règne s’accélérer, prend un soin particulier à vouloir balayer, pour ne pas dire intimider, toute opposition idéologique et ainsi retarder cette échéance pourtant inéluctable…
Celle ci ne cesse de vous diffamer auprès de l’opinion publique française, pour mieux vous salir afin de discréditer votre projet ainsi que votre vision, ô combien légitime en ces temps troubles où l’imposture règne.

Monsieur le Président, je ne suis pas un homme politique, loin de là. Je ne suis qu’un modeste et marginal cinéaste français, fils d’immigrés d’Arménie, dont les grands-parents ont fui le génocide turc en 1915 et dont les parents ont échappé au rideau de fer de l’ex-Union soviétique dans les années 70, afin d’offrir à leurs enfants un avenir plus radieux dans la France, mon pays, qu’on appelait jadis, « Pays des Lumières ».
Toutes ces raisons qui ont amené mes ancêtres à venir en France se détruisent aujourd’hui sous mes yeux.
La FRANCE est devenue méconnaissable.

Lors de votre formidable discours du 28 juillet 2018 à Tusnádfürdő (Băile Tuşnad, en Roumanie), vous affirmiez :
« Les civilisations sont des phénomènes de nature spirituelle. Leurs piliers sont la religion, la création artistique, la recherche et l’esprit d’entreprise. C’est de cela que se nourrit une civilisation. »

Nos « élites françaises » ont consciencieusement détruit la « Chrétienté », méticuleusement démoli « la création artistique », laborieusement abandonné « la recherche » et pernicieusement subordonné « l’esprit d’entreprise ».

Ils ont trahi leur peuple et osent désormais le démantèlement minutieux de l’Histoire, de l’Esprit, de la Race, de l’âme FRANCE.

Rien que je puisse écrire à travers ces modestes lignes ne saurait exposer ce que vous avez incontestablement et si brillamment dévoilé à travers vos nombreuses allocutions.
À l’instar de beaucoup de Français qui souffrent, agonisent et se meurent de voir ce que notre beau pays est devenu dans l’indifférence… Nous voyons, d’ici et à travers votre voix, non pas un retour, mais cet espoir qui dessine un nouvel horizon de valeurs fortes, d’esprit vaillant… et d’âme résolument européenne.

Comme disait un certain Robert Capa :
« Il ne suffit pas d’être doué, il faut aussi… être hongrois ».

Pour d’innombrables raisons, ce film ne sera jamais distribué en France, mais avant tout parce qu’il vous est dédié, à vous Monsieur le Président Viktor Orbán, à votre peuple, à votre magnifique pays et à votre Histoire.

Avec mon plus profond respect.

Gérard Boyadjian (Un Français en exil)

 

 

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Notifiez de
DUFAITREZ

Ayant connu Budapest avant (mon interprète avait été interpelée..) et après la chute du Mur (arrivée du mark), ce Pays (hors sa langue !!) est passionnant !
Musée des Horreurs Bolcho concentré hors la ville, Place des Héros sublimée.
Qu’Orban tienne la 13° place ! Après avoir présidé l’Europe défunte !

Arman

Ce qui manque à la France c’est des personnages,tribuns pouvant catalyser la colère de ceux qui se sentent Français et n’ont pas honte de leur Histoire.En fait il leur faut un chef de Résistance.On lit de temps à autres d’anciens généraux très critiques vis à vis de l’oligarchie mondialiste, mais ça reste au niveau de la parole.Une action politique concertée de leur part,vu le potentiel de colère dans le pays, la nullité des partis et syndicats établis, pourrait certainement soulever des montagnes. Afin de sauver le destin de la nation,il faudra pour un certain temps renoncer au confort bourgeois.Il faudra… lire la suite

Arman

Quelle démocratie quand les référendums sont
piétinés,le parlement une chambre d’enregistrement.

Christine L

Merci Mr Boyadjian : j’ai découvert vos vidéos avec intérêt et je suis à 100 % d’accord avec tout ce que vous dites ou faites. Vous êtes un modeste cinéaste mais tellement plus respectable que d’autres « moins modestes » mais tellement plus ignobles tels des Goupil ou des Kassovitz pour ne citer que ces 2 infâmes personnages (liste non exhaustive) Vous êtes l’HONNEUR de la France quand tant d’autres en sont la HONTE. Je vous envoie toute mon admiration ainsi qu’à Mr Orban.

patrice kalicki

bravo ?les deux cretins de service et ceux de l ue doivent etre reduit au silence pour trahison et crimes contre l humanitee

BobbyFR94

Très bel hommage à ce pays, Gérard !
MAGNIFIQUE !!!

patphil

quel beau romantisme réel !
entre « la haine » de kassovitz (évoqué dans un article précédent) et le « papillon hongrois » mon choix est fait, entre macron et orban, mon choix est aussi simple

ANONYME

Le papillon Hongrois : quelle délicatesse et poésie, ce film dégage ! Merveilleux hommage à la Hongrie dont la population a la grande chance d’avoir M. ORBAN. Merci M. Boyadjian.

ANONYME

Non pas en exil ! nous avons trop besoin de vous, de votre humour, on vous aime, on vous admire pour votre talent et votre audace. J’adore vos films. Courage on vaincra. La France subi une destruction méthodique de ces racailles, mais la FRANCE s’est toujours relevé.

jan le Connaissant

salut Gérard !
un français en exil ? vous avez quitté la France ? Si oui, pour ou ?
Pourquoi des vidéos en anglais ?

Sniper 338

GERARD BOYADJIAN. ….VOILA UN VRAIS FRANÇAIS
JE VOUS PRESENTE ….MONSIEUR MES PLUS HAUT RESPECT !
VOUS ETES UNE GRANDE EPEE
QUE CRIST-ROY VOUS PROTEGE ET VOUS BENISSE !

🇫🇷 ANCIEN COMBATTANT AFN 🇫🇷

Monsieur Boyadjian,

C’est toujours un plaisir rare d’avoir accès à vos films.

PS : Que devient « Mélanie la Gauchiasse »?

Dupond

La France se réveille de son long endormissement . Cet aprem avec éric brunet qui n’est pas le plus faux cul des journalopes ; maurice zafran l’ennemi du RN s’écria « les français haïssent les politiques ;les syndicats et les médias « ……Fermez le ban (ils lisent tous RL ou Fdesouche)

patphil

je rajouterai :
tvlibertés
lafrancelibre.fr
dreuzeinfo.com