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Le Paris d’Hidalgo, la poubelle du monde

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Auriez-vous l’idée de sauter dans une benne à ordure et de patauger dans les déjections d’animaux (et parfois pas que), les restes de table, les fruits pourris, et j’en passe ? Certainement pas. Alors pourquoi accepter de vivre dans la fange ?

Sous l’égide de Jacques Chirac, maire de Paris, la ville était d’une propreté impeccable. Nous aurions pu littéralement « manger par terre ». Mais ça c’était avant ; avant que la Gauche ne mette la main sur la ville. Depuis qu’Anne Hidalgo en a pris la direction, regardez ce qu’elle est devenue… Et elle promet la même chose à tout le pays !

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La France s’enfonce de jour en jour dans les égouts au point de devenir une république bananière, sale et répugnante. Qui d’entre vous se souvient encore que dans les années 70 la France était la 3e puissance mondiale ? Difficile à croire non ? Et pourtant… Paris était considérée à l’époque comme la ville la plus belle et la plus romantique qui soit, et les touristes venaient en masse du monde entier pour la découvrir et même s’y marier.

Voici quelques jours, je me suis rendue dans cette capitale où, faute de raisons professionnelles, je n’avais plus mis les pieds depuis plus de 18 mois. Le choc ! Pas celui de Nougaro face à la grandeur de New York, non, plutôt celui que l’on ressent lorsque l’on marche sur une bouse de vache ou dans un immense cloaque à ciel ouvert. Vous savez, ce genre d’incident qui vous fait dire « mais un peu tard » que vous auriez dû mettre des bottes en caoutchouc… Une ville sale, où il vaut mieux regarder où l’on pose les pieds.

L’avenue Daumesnil fait bien triste figure. Les boutiques de luxe et les artisans d’art, nichés sous les arcades, que l’on prenait plaisir à visiter, sont envahies de tentes de migrants installées jusque dans les entrées des magasins, dont certains ont fermé corps et biens. Même constat autour de la tour Eiffel, pourtant considéré comme un quartier chic ainsi qu’avenue de l’Opéra où des personnes à l’odeur « alléchante » font la manche, assises à même le sol devant les entrées des bureaux de standing et des magasins de luxe. Les Champs-Élysées sont devenus le repaire des pickpockets en tout genre et mieux vaut faire attention à qui vous approche.

Au gré de vos pérégrinations, si vous traversez le matin, sur le coup de 8 heures, le Pont Royal, vous découvrirez sur les trottoirs et dans les caniveaux un spectacle intéressant où se mêlent préservatifs usagés, bouteilles vides, papiers gras, mégots… et j’en passe. En jetant un coup d’œil sur la Seine en contrebas, vous pourrez également compter les bouteilles, les plastiques et détritus divers qui flottent et passent « joyeusement » au gré du courant. Ça donne presque envie de s’y baigner.

Face au musée d’Orsay, l’odeur d’excréments et d’urine, remugles en tous genres qui exhalent des escaliers, vous prend à la gorge dès que la température remonte un peu. Quant à l’esplanade de la gare du Nord, regardez surtout où vous mettez les pieds car ce qui risque de vous faire glisser n’est pas dû aux promenades des chiens…

Venant de l’avenue de l’Opéra, arrêtez-vous en fin de journée, à la nuit tombante, sous les arcades, face au pont Royal… Baissez les yeux et là, sous votre regard effaré, vous y découvrirez peut être un ou plusieurs rats, attendant sagement que les véhicules s’arrêtent pour traverser bien tranquillement l’avenue sur le passage clouté ! Faute d’entretien, et grâce aux nombreux « squatters » qui campent partout et dont les déchets de toutes natures les attirent, les rats ont envahi les jardins publics, les locaux poubelles et sont même présents dans les étages de certains immeubles. Les souris désormais prospèrent dans les appartements en compagnie des cafards et les punaises de lit.

Voilà donc le triste bilan de ce qui fut la « plus belle ville du monde ». Et face à ce constat, Anne Hidalgo a le culot de se présenter à la présidence de la République…
Pour quoi faire ? Pour étendre les écuries d’Augias à toute la France ? Des fois que nous préférerions vivre dans le propre…

Je peux vous assurer que, comme moi, vous repartirez de Paris dégoûté et écœuré, en vous promettant de ne plus mettre les pieds de sitôt dans ce qui est en passe de devenir « la plus grande poubelle du monde ». Merci Madame Hidalgo !

Valérie Bérenger