Le Paris-Sans-Gaulois Neymarabouté

Publié le 15 septembre 2020 - par - 3 commentaires - 1 032 vues

Le sorcier-directeur technique de l’Olympique de Marseille avait vu juste :
« Il faut pousser Neymar à bout ».

Le pays ébahi retenait son souffle en attendant LE match de l’année, entre le PSG, champion de France, et l’Olympique de Marseille, son dauphin et éternel rival.
Parlant de « champion de France », il semblerait que cette France-ci s’étende désormais de Vladivostok jusqu’en Patagonie, tant le tentaculaire club fanion a poussé ses pseudopodes aux quatre coins du globe, si l’expression nous est pardonnée : en effet, outre bien sûr que l’heureux propriétaire en soit l’émir du Qatar, son entraîneur, le (saint) Germain Thomas Tuchel, alignait au coup d’envoi quelques recrues pas franchement labellisées AOC :
– Quatre Espagnols : Rico, Bernat, Herrera, Sarabia ;
– Deux Italiens : Florenzi et Verratti ;
– Un Allemand : Kehrer ;
– Un Sénégalais ; Gueye ;
– Un Argentin : Di Maria ;
– Et bien sûr l’inénarrable auriverde Neymar Jr.
Graças a Deus, l’absence de Marquinhos, compatriote de ce dernier, avait permis la titularisation dans l’axe de Presnel Kipembé, très représentatif d’une nation française fière et éternelle.
Face à eux, une formation olympienne certes bigarrée mais dont huit titulaires détiennent la CNI en plus, pour beaucoup, d’avoir été formés dans le secteur.
Et le match s’achève par une victoire aussi inattendue qu’étriquée des Marseillais 1/O.
Résultat mettant hors d’eux aussi bien joueurs que supporters, lesquels s’étaient fortement gaussés de l’éventuel rachat du club sudiste par les Saoudiens. Manquent pas d’air, ni de gaz sous aucune forme.
Donc, en fin de partie, ça bastonne grave entre Neymar et l’Espagnol Alvaro.
Lequel aurait proféré des injures racistes.
« Il m’a traité de singe ».
Les captures audio-vidéo n’ayant pour l’instant pas permis d’immortaliser l’événement, nous nous perdons en conjectures quant à l’idiome dans lequel aurait été prononcée la parole offensante :
– En français, donc en terrain neutre ?
– « Mono », dans la langue de l’agresseur ?

–  « Macaco », dans celle de l’agressé ?

– Sous une forme dérivée, « quadrumane » ou « primate » ?
–  En langage scientifique, « simius » ?
À l’heure où nous mettons sous presse, le mystère reste entier.
Toujours est-il que, faute d’avoir fait trembler les filets adverses, la perle sud-américaine se rue vers la toile dès le retour aux vestiaires et conspue son contradicteur : « Babaca », traduire par « connard », « pauvre mec », interprétation libre.
Et c’est là que l’on retrouve l’éternelle rengaine : « je suis noir, fils et petit-fils de Noir ».
Il est « noir », Neymar ?

Parce que, franchement, dans une échelle chromatique allant de 1 à 10 entre le noir foncé et le blanc clair, soit, pour rester dans le domaine, entre Paul Pogba et Cristiano Ronaldo, Neymar se situerait plutôt aux alentours de 6 ou 7, non ?
Un peu d’ailleurs comme Kamala Harris, la colistière « noire »de Joe Biden, qui, sur une même échelle, semblerait se rapprocher davantage de la carnation de Marlène Schiappa que de celle de Sibeth Ndiaye… Mais bon, il semblerait qu’être noir relevât moins d’un fait que d’une décision. Un peu comme le genre, chacun le définit à sa guise.

En conclusion, une comparaison pas très sympa mais assez parlante :
S’il existe un footeux à l’apparence éventuellement simiesque, c’est bien le Gallois Gareth Bale, pourtant leucoderme à plus en pouvoir.
Serais-je « raciste » en écrivant ça ?

Jacques Vinent

Print Friendly, PDF & Email
Notifiez de
Isabelle

Ce ne sont pas des clubs français. Joueurs et dirigeants sont étrangers.

Decu de tout

Depuis quelques temps neymar ne fait plus rien sur un terrain a part foutre la merde avec ses simulacres. Qu’il dégage ce con qui ne ressemble a rien.

patphil

traiter un blanc (même bronzé) de singe est une insulte qui doit être acceptée par obono et beanzin

Lire Aussi