Le pleutre Christophe Barbier, porte-parole d’Allah

Publié le 10 avril 2014 - par - 2 820 vues

Après avoir décortiqué le coran à la loupe pendant plusieurs années, on finit par en retirer l’impression que ceux qui l’ont conçu devaient être soit de satanés rusés soit de sacrés ignares, ou bien les deux en même temps, mon capitaine !!

Aussi, dans un article paru il y a un an, je m’étais fait un plaisir certain à révéler au grand public, toutes les grossières erreurs et duperies scientifiques contenues dans le coran présenté comme soi-disant un livre parfait sur lequel il n’y aucun doute.

https://ripostelaique.com/reponse-a-un-contradicteur-de-pascal-hilout-pour-qui-dans-le-coran-tout-est-bon.html

Ayons bien conscience que pour ceux qui l’ont concocté à l’époque sous les ordres des 3 premiers califes de l’ère  musulmane- Abou Bakr, Oumar et Uthman-  et définitivement livré selon les historiens vers l’an 650 après J-C, les récompenses en finances et en femmes devaient être sans limite, une sorte de super califat de la gourmandise et de la luxure, alors autant mettre le paquet dans le fantastique invérifiable assorti d’une mise à mort pour crime d’apostasie, prescrite par les versets mêmes du Coran,  qui ont bloqué alors toute critique inconvenante.

Rusés les ancêtres de Mohamed Merah !!

Mais, s’il y a bien une chose dans le coran sur laquelle je ne m’étais pas encore penché et qui constitue un « blasphème » contre les Evangiles, ce sont les tromperies qu’a propagées le coran sur la fin d’un certain Jésus de Narazeth, auquel nous devons l’éclosion  de notre civilisation si nous sommes  judeo-chrétiens.

C’est ainsi qu’on croyait avoir entendu tout et son contraire de la part de Christophe Barbier, vous savez le gars de l’Express au physique un peu nunuche qui se la joue  compétent auto-proclamé, avec son  écharpe rouge tapis de bain, sur BFMTV.

Révisionnisme et  pleutrerie : telle semble être la nouvelle marque de fabrique du sieur Barbier qui dans son dernier édito  expose la thèse d’un penseur musulman iranien, Reza Aslan, réfugié aux Etats-Unis, qui veut présenter Jésus de Nazareth comme un chef politique ayant eu recours à la violence.

Révisionnisme : car cela donne de l’ampleur aux propos pleins de duperies du coran, comme quoi Jésus, – renommé Issa dans le coran – était un mec sympa certes mais qu’il n’avait rien de divin en lui comme Mahomet et surtout qu’il n’est pas mort crucifié parce que c’est un sosie qui avait pris sa place sur la croix : Sourate 4 verset 157-158 «  et à cause leur parole : “Nous avons vraiment tué le Christ, Jésus, fils de Marie, le Messager d’Allah”… Or, ils ne l’ont ni tué ni crucifié; mais ce n’était qu’un faux semblant ! Et ceux qui ont discuté sur son sujet sont vraiment dans l’incertitude : ils n’en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne l’ont certainement pas tué. Mais Allah l’a élevé vers Lui. Et Allah est Puissant et Sage.”

http://raisonsdecroire.org/2011/04/20/jesus-est-il-vraiment-mort-sur-une-croix/

Pleutrerie : là tout le monde aura compris sans que je m’avance plus loin dans les explications, car combien il est pleutre de la part du ci-devant Barbier de relativiser le contenu des Evangiles et la nature angélique de Jésus de Nazareth,  si en revanche il s’abstient d’émettre des doutes sur la nature pacifique de Mahomet comme en a eu le courage notre grand frère éternel Robert Redecker.

En fait, la thèse de l’iranien, Reza Aslan,  rattache Jésus aux Zélotes membres d’un mouvement révolutionnaire qui développèrent une opposition radicale envers l’occupant romain en Palestine qui opprimait le peuple juif en leur imposant des taxes et voulant contrôler leur mode de vie.

Au cours des siècles qui précèdent la venue de Jésus, l’Empire romain n’a cessé de prendre de l’expansion. Pompée, général de l’armée romaine, s’empare de Jérusalem en 63 avant Jésus Christ. À partir de cette date, les Romains manifestent leur domination sur toute la Palestine. Cela ne plaît pas aux Juifs qui finissent par perdre une partie de leur autonomie. N’appréciant pas l’autorité des Romains, des Juifs expriment une certaine résistance et d’autres souhaitent même expulser l’occupant de leur pays. Parmi ceux-ci, les Zélotes ont formé un groupe extrêmement radical.

En 66 après Jésus Christ, les partisans de ce mouvement révolutionnaire devinrent les instigateurs d’une violente insurrection. À la suite de cette révolte, les Romains réagirent durement. Deux des conséquences de cette répression romaine furent la chute de Jérusalem et la destruction du Temple en l’an 70.

Or, Jésus ne se rattache pas du tout au mouvement zélote. Il serait donc inexact de l’associer aux Zélotes en se basant uniquement sur une de ses paroles : « Je ne suis pas venu apporter la paix sur la terre, mais bien le glaive. » (Mt 10,34) Au contraire, Jésus va jusqu’à demander aux gens de payer l’impôt qui est dû à l’empereur romain : « Rendez à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui appartient à Dieu. » (Mc 12,17) De plus, lors de son arrestation à Gethsémani, Jésus désapprouve complètement le recours à la force comme moyen de s’opposer à la manigance de Judas. En effet, il invite un des siens à cesser d’utiliser son arme : « Remets ton épée à sa place, car tous ceux qui prennent l’épée périssent par l’épée. » (Mt 26,52).

HUINENG

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