Le Poher : Erwan Chartier et Faustine Sternberg au bord du suicide

Le Poher c’est toute une poésie ! Initialement je pensais que c’était un institut dédié à la conservation et diffusion de la pensée universelle d’Alain Poher, ben non c’est un organe de presse régional à caractère gauchiste.

Il paraît qu’il diffuse à 4 000 ex, dont 3 000 en braille à cause du chouchen qui rend aveugle, ah oui j’ai oublié de préciser qu’il se situe en Bretagne, dans un bled rien qu’au non imprononçable c’est une punition d’y vivre, Carhaix-Plouguer.

À mon avis ça doit ressembler aux villes interdites dans l’ex-URSS, t’es comme prisonnier, c’est une assignation à résidence. En plus entouré de consanguins alcooliques, forcément ça te tape sur le système et il y en a qui sont prêts à tout pour s’évader.

Comme les deux rédacteurs du canard foireux, qui prétendent ne plus trouver le sommeil depuis qu’ils sont menacés dans leur intégrité physique par le retour des zeures qui n’en finissent plus de revenir.

Même que leur situation a alerté leurs cons-frères « Carte de presse » d’Arrêt sur Image, ASI en abrégé, la racine d’asile aussi…

Ils viennent de consacrer toute une enquête sur leurs déboires consécutifs au projet avorté de Callac.

On ne se rend pas compte de la portée du drame, mais les conséquences sont terribles !

Chartier le Dirlo de la publication n’en peut plus, c’est Caliméro dans le corps d’un deuxième ligne, il le dit « Ça va pas trop, je suis un peu bouleversé », à mon avis il est sous Lexo 18 mg, mais attention il lutte.

Faustine sa rédactrice et femme de ménage, pareil elle n’a plus le moral, au point qu’elle va nous faire une grossesse nerveuse ! Surtout qu’elle fut obligée de se calfeutrer dans les locaux pendant plusieurs jours, avec Caliméro en plus, je te dis pas le plan !

Les flics ont fait une enquête sur la nature de ces menaces récurrentes, il s’avère qu’elles proviennent de l’étranger, ils n’ont pas précisé si le fort accent était compris et ils ne peuvent rien faire…

Nos deux héros sont désespérés et l’article de ASI est un appel au secours. Faut les comprendre, ce journal c’est leur vie, c’est ce qui leur a permis de sortir d’un destin funeste tout tracé, lui de cueilleur d’artichauts ou de testeur de bigorneaux, elle d’épouse de pêcheur de morue ou de cultivatrice de choux-fleurs.

Tout était parfait, ils s’épanouissaient dans leur travail, et Callac est arrivé avec son cortège de malheur. Pourtant, tout commença comme dans un conte de fée avec l’apport programmé de la diversité dans un bled paumé. D’autant plus que le Breton a toujours su accueillir l’autre, c’est de tradition, par exemple en 40.

Erwan se voyait déjà à la tête de la salle polyvalente « Pablo Neruda » pour organiser des réunions d’enrichissement multiculturel réciproque, quant à Faustine elle était en joie d’organiser un échange de cours de langues avec les nouveaux venus.

À cause des fafs, tous ces beaux rêves sont tombés à la flotte ! Ceci dit en Bretagne c’est pas très original !

Le pire dans tout ça est qu’on les a traités de collabos, « minable petit collabo » et ils n’ont pas supporté l’insulte. Pourtant collabo, c’est pas aussi péjoratif que ça, y a eu des gens biens, y en a même qui ont fini président.

Heureusement pour leur remonter le moral, ils ont sur place un vrai soutien, le patron de la gargote locale qui est un militant au NPA, comme quoi on peut être un exploiteur et combattre le capitalisme. Je ne sais s’il a raté un cours idéologique ou s’il a trop tapé sur la bière locale mais il n’est pas à cette contradiction près, car son établissement est couvert de unes de l’Huma et surtout il sert un plat totalement discriminatoire, passible des tribunaux, le marmiton de porc à la bretonne…

Dire que certains ont failli se retrouver en taule pour une simple soupe paysanne !

Revenons au sujet essentiel de tout ce cirque, les menaces !

Je sens l’embrouille pour se victimiser et se tirer de ce trou à blaireaux.

Cette histoire d’un certain côté ressemble présentement un peu aux tentatives d’extorsion sur internet.

Franchement quel est le type qui va gaspiller une balle dans une boite crânienne qui contient de l’andouille de Guémené ? Quant à la bombe, personne de normalement constitué ne va se déplacer pour faire sauter un local à poubelles…

Erwan et Faustine, je sais vivre à Carhaix chez les Ploucs devient pesant, mais faut peut-être trouver un autre plan d’évasion, celui-ci est en train de virer à la foirade…

Paul Le Poulpe

 

 

 

 

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16 Commentaires

  1. lE POHER….J’habite près de CARHAIX ( ici , on ne parle plus guère de PLOUGUER ), depuis une vingtaine d’années, au milieu de bretons “xénophiles “, gauchistes , anti fachos d’opérette , des vaches , des magasins qui ferment , des chomeurs qui galèrent , des fins de mois qui commencent le 10 du dit mois , etc…Je n’ai jamais mis le nez dans ce canard , c’est dire l’importance qu’il a dans le canton , et son rayonnement !

  2. Poher est dérivé du mot pou qui vient lui-même de pagus ou pays en latin et du vocable kaer en vieux breton qui signifie ville fortifiée. Local à poubelles, c’est un peu exagéré ; latrine serait plus approprié. Ces deux insignifiants menacés de mort? Je n’y crois pas. Peut-être Seznec qui les appelle depuis l’au-delà ?

  3. C’est marrant les gauchos (comme ces deux zèbres dont il est question), ont la manie de cultiver une image de faux-SDF. Plus ils sont pétés de thune, plus ils affichent le profil-bas, la mine livide, le style “fauché”… Les plus nantis, chez les gauchos, ont tous l’air de misérables qui jouent à ” l’humanisme”.

    • Les années 70 avaient inventé les antimilitaristes en treillis au cheveux longs et gras, fils de gros cons et fumeursde Marie-Jeanne .Ils braillaient, personne ne les écoutait . Lesannées 2020 produisent des petits cons faux Bourges qui jouent aux clodos ascétiques buveurs d.eau, végans carencés qui tendent les fesses à l.invasion étrangère . Ils écrivent, personne ne les lit. Le poher, journal que l’on parcourt d.un derrière distrait.

  4. Parler de consanguinité etc, c’est reprendre les thèmes francophobes de la racaille. Qu’il y ait des salauds en Bretagne, comme dans toute la France, bien Sûr.
    Mais là, Mélenchon obono, Thuram et toute la lie n’auraient pas fait pire.
    À moins que ce soit à prendre au second degré, bien sûr.

  5. @Le Poulpe

    C’est p’t’être pas une grossesse nerveuse qu’elle va faire la p’tite Faustine.
    Le gros Ewan se l’est p’t’être carrée comme un charretier…hé hé !!
    À la guerre comme à la guerre, après tout.
    J’ai bien fait un effort de guerre avec Sardine moi. Tu peux demander à @finance, il confirmera. De retour en France par contre, très difficile à maîtriser, elle a tapé tellement dans la boîte à bonheur (ecstasy, trips, méta-amphétamine, chichon pour la descente chaque lendemain) qu’elle n’a pas pu s’empêcher d’amplifier ses déclarations à la con… OUH LA LA !!!
    Alors imagine la gamine à la sortie du Poher après un tel événement.

    • @ Le Blob

      Parce que le freluquet ne t’a pas encore décerné la “médaille du mérite” pour avoir sacrifié corps et esprit pour la France ? Oh ,le salaud ! Il doit la garder pour le Palmade ….Ben, la Sandrine , tu l’as bien arrangée car ces derniers temps elle n’a pas arrété de faire des déclarations hallucinantes. Depuis Doha , elle est secouée plus que jamais.
      Je vois l’heure à laquelle tu as publié , 1.07 et Marc le chat il fait quoi , il a fait la fete au lieu d’apeller son maitre au dodo ? Non, mais …..Si meme nos félins s’y mettent, on n’est pas sortis de l’auberge . A moins qu’ils aient regardé en douce la présente vidéo de Paul et en ont pris l’exemple . Haaaa, lol !
      Bon, on a déconné encore 5 minutes mais ça fait du bien pour commencer la journée . Salutations à tous !

      • Salut @finance,

        Non, non, pas de légion d’honneur, je suis hétéro donc je ne coche pas toutes les cases.
        Marc a opté pour le fauteuil cette nuit. C’étaient Cachette et Noiraude cette nuit, lol.
        À propos de Sardine, ces derniers temps je suis dans mes petits souliers à cause de son débit ininterrompu de conneries. Quand nous sommes revenus de Doha, bras dessus, bras dessous, elle gardait un immense sourire figé et avait les pupilles dilatées, et pas que les pupilles hein, qu’elle est obligée de porter des lunettes de soleil. Et toujours en train de ricaner, incontrôlable. Depuis le temps que je tape ça ne se voit plus, au contraire, quand je suis à la disette les gens se demandent si je vais bien… Mais Sardine, elle a toute une initiation à faire pour maîtriser. Je ne la laisse pas conduire; promis, juré.

        Bonne journée ami patriote.

  6. “dans un bled rien qu’au non imprononçable”
    Vous vouliez évidemment écrire “au noM imprononçable”

  7. Je resterais sur l’appréciation métaphorique du local à poubelles, endroit parfaitement adapté pour y concocter des torchons médiatiques.

  8. Le Poher , on dirait le nom d’une MST . A fuir ! Mais mon cher Paul, a peine revenus de Memphis ( Tennessee) et “I Love this bar ” , tu veux déja repartir dans le Delaware pour aller dans le bar à bagarre . J’avoue que c’est tentant et très amusant mais je ne veux pas finir comme Toby , sur un brancard. Alors, je me munis de mon ceinture noire en karaté, premier dan, on achète les tiquets d’avion et on y va. Qu’est-qu’on va rigoler ! Choppes de bière cassées , batons de base-ball dans la gueule , si on est pas vigilent . N’oublie pas de reserver l’hôtel et de prendre la petite boite de pilules bleus, comme dans la vidéo….C’est Pfizer qui va etre content . I hope you’re good as you where once ! A demain à l’aéroport . Soit pas en retard !

  9. Merci pour TOBY KEITH . Ça ressemble aux anciens westerns du temps de John WAYNE, les nanas superbes en plus, où il y avait toujours une super bagarre dans le bar . Mais vous noterez, qu’on se bastonne uniquement entre mecs et ça y va fort; mais si les demoiselles font de l’oeil aux bonhommes, aucun des mecs ne leur tapent dessus…
    C’est une certaine Amérique , aux antipodes de celle prônée aujourd’hui.

  10. On voit tout de suite les pointures du journalisme d’investigation, les baroudeurs infatigables, les correspondants de guerre intrépides risquant leur vie aux quatre coins de la planète afin d’informer au mieux, au plus près de la réalité du terrain, leurs compatriotes et le monde entier tant qu’on y est. Modestes avec ça, rédigeant leurs articles au vitriol dans un petit local qui ne paye pas de mine situé dans un bled de la Bretagne profonde au lieu de se pavaner dans les locaux chics du Monde ou de Libération. S’ils étaient amerloques, ils pourraient même viser le prix Pulitzer !… D’ailleurs c’est ça qu’ils devraient faire, fuir ce repaire de ploucs ignares où ils végètent et aller exercer leur talent là-bas chez l’oncle Sam qui n’attend qu’eux, proposer leurs services au New York Times ou au Washington Post. Allez, salut Erwan, salut Faustine, et bon vent !… Mais surtout ne revenez pas, restez chez les gringos !

  11. Excellent de tout point de vue. Pour ce qu’est de l’ “Institut dédié à la conservation et diffusion de la pensée universelle d’Alain Poher” je suis esclaffé de rire. Merci Paul Le Pulpe pour cette humeur décapante.

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