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Le Pouvoir se couche devant les racailles gauchistes

Alors que les g(b)og(b)os défilent, décérébrés, « pour le climat » en exigeant l’euthanasie du pétrole, de la viande, et au fond d’eux-mêmes leurs alter-ego en cassent, brûlent les symboles. Division du travail.

Pendant que les néo-lyssenkistes nous refont le coup des mutations produites par « intervention humaine », leur « avant-garde » poursuit le saccage de Seattle, de Milan, croyant qu’en cassant ainsi le « capitalisme » honni va être abattu alors qu’il vient seulement d’augmenter son chiffre d’affaires via la hausse du PNB liée aux réparations à venir ; le tout évidemment dénoncé quelques rues plus loin par toute une gauche avide de se refaire une santé idéologique au nom de la Terre (en attendant de parler au nom de l’Univers).

Qu’une telle cause, le passage de l’intensif, du quantitatif, du productivisme vers le qualitatif, le haut de gamme, la production sur-mesure, soit défendu par de tels sbires, de telles petites frappes, en dit long sur le degré avancé de décrépitude de la gentry intellectuelle, médiatique, politique dominant toujours aujourd’hui les circuits du Pouvoir même si le divorce avec les couches populaires est désormais acté.

D’un autre côté, toute cette violence politique fomentée sciemment dévoile bien le degré de pourrissement avancé d’une telle techno-structure, car au lieu de s’en prendre en amont aux nervis gauchistes (qui ressortiront sans trop de problèmes des pattes sans griffes d’une justice acéphale) celle-ci a cherché plutôt à ressusciter coûte que coûte une « extrême droite » années 30 afin de l’amalgamer à tout et son contraire (y compris jusqu’en Nouvelle-Zélande) en vue des élections à venir, alors que les forces ainsi caricaturées, hors les idiots utiles de service d’ailleurs bien plus islamo-compatibles que l’inverse, ne s’en prennent généralement guère au Fouquet’s, plutôt aux forces dites de l’ordre encore une fois bizarrement dépassées, alors que les renseignements faisaient déjà état d’une forte mobilisation des milices totalitaires néoléninistes appelées pompeusement Blacks Blocs ou Antifas.

Le tout est de savoir jusqu’à quand le pouvoir actuel et la gentry néolyssenkiste vont jouer ainsi les arroseurs arrosés, comme si leurs créatures étrangement épargnées, jamais dissoutes, guère pénalisées s’étaient échappées de leurs laboratoires (Universités, médias, fromagères diverses et variées laissés à l’abandon idéologique) et que tels des insectes, des lapins ou/et les moutons de Panurge (sans, cent) genre(s) ces nouveaux Frankenstein cherchaient eux aussi à s’aveugler de leur quart d’heure de gloire en attendant d’avoir un rapport de force suffisant pour empêcher toute liberté d’expression, tranchant ainsi et à nouveau du côté de Lénine, comme le firent en 68 les « Gardes rouges » français à la botte d’Althusser, Derrida, Deleuze, Bourdieu… Foucault préférant des bottes islamiques.

Leurs répliques, zombis, clones, parents 1 et 2 ont certes le « choix » entre la manif néo-hippie et la manif néoléniniste sauf qu’il s’agit des deux faces de la même médaille que le président de la République porte étrangement et avec fascination autour du cou, jusqu’à ce que le cordon de celle-ci vienne à l’étrangler, car à trop jouer avec le feu tout en hurlant au loup, il ne resta plus que ses yeux pour pleurer… des larmes de crocodile.

Lucien Samir Oulahbib