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Vieux et malades, rats de labos pour tester le vaccin

Ils nous prennent vraiment pour des jambons… Dans une interview accordée au Parisien, le professeur Lelièvre, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne), et expert à la Haute autorité de santé (sic !) avoue les mensonges et manipulations autour du Covid… sans le dire. Il a une carrière à faire…

4 aveux énormes ! 

1) Le professeur Raoult et toute son équipe de l’IHU de Marseille nous ont expliqué que faire un vaccin contre le coronavirus du covid-19 serait difficile, long, voire impossible parce que ce virus mutait sans cesse… Et on en a eu la preuve depuis février dernier avec  des changements dans l’attaque, les symptômes… la forme de juillet-août étant infiniment plus bénigne que celle de mars-avril et un peu moins que celle d’octobre.

– Perronne, Toussaint et tous les autres rappellent qu’il faut normalement entre 8 et 10 ans de tests avant de pouvoir fabriquer, tester et commercialiser un vaccin.

Lelièvre, lui, vous annonce benoîtement qu’on connaît bien le virus et donc qu’on va pouvoir sauter des étapes et raccourcir de 8 ans à 8 mois la mise en vente du vaccin…

On parle du vaccin depuis assez peu de temps alors qu’on aurait dû commencer à communiquer en avril en expliquant pourquoi le développement pouvait être rapide. On connaissait bien l’agent pathogène, on avait déjà tous les éléments technologiques en notre possession. C’est un virus quand même assez simple, ce n’est pas la grippe ou le VIH. Les industries pharmaceutiques n’ont pas pris trop de risque à développer des vaccins et aller vite dans l’outil de production. Normalement, on attend la fin de l’essai de phase 3 pour commencer à construire des usines et produire. Là, les chaînes ont déjà été construites et on va vite avoir des millions de doses.

On connaissait bien l’agent pathogène... Vraiment ? C’est pour ça qu’ils ont pédalé dans la semoule, qu’ils ont laissé les gens mourir en les laissant chez eux avec juste du paracétamol avant qu’ils ne se retrouvent en réanimation voire à la morgue ? C’est pour cela que les réanimateurs ont utilisé toutes les méthodes possibles, se sont échangé les données empiriques pour comprendre et soigner et que c’est seulement récemment qu’ils ont pensé à utiliser les corticoïdes pour éviter l’intubation ?

C‘est un virus assez simple, ce n’est pas la grippe ou le VIH… Énorme ! Le coronavirus du covid plus simple que la grippe… et on aurait arrêté toute notre économie, fichue des milliers de vie en l’air, rempli les cimetières avec un virus plus simple que celui de la grippe ? Foutage de gueule énorme…

Ma conclusion : c’est que pour faire vendre leur saloperie de vaccin, ils sont prêts à dire et faire n’importe quoi. On le savait déjà, certes, mais  ça va mieux en le disant !

2) Face aux tenants de la vaccination obligatoire pour tous, face aux adeptes de Big Pharma, aux médecins payés par les labos, aux Gates et autres UE qui auraient  déjà commandé 350 millions de doses pour une population de 350 millions d’habitants… voici que le Lelièvre qui (voir point 1) vous dit qu’on connaît bien le virus et donc qu’on pourrait fabriquer un vaccin aussi facilement qu’on fait un pot-au-feu ; dans la même interview, il avoue : le vaccin va être commercialisé sans les phases d’essai dites « phase 3…  et donc il faut vacciner uniquement les personnes fragiles, à risque, qui risquent de mourir du covid de toutes manières. Bref, les vieux et les malades vont servir… de rats de labos !

On ne va pas avoir beaucoup de recul sur la tolérance de ces vaccins. Mais en médecine, tout est question de balance bénéfice/risque. Les personnes qu’on va vouloir vacciner en priorité sont les sujets très à risque, pour qu’il n’y ait plus d’encombrement des services hospitaliers. Vous avez 70 ans, du diabète, de l’hypertension… attraper le covid peut être catastrophique. Même s’il y a des effets indésirables, le risque est minime. Si on prend mon fils de 4 ans, il n’y a aucun bénéfice. Cela n’a d’ailleurs pas été validé pour les enfants. On les vaccinera peut-être plus tard, quand on aura accumulé suffisamment de données. Méfions-nous, et surtout soyons clairs sur le fait qu’on ne va pas vacciner tout le monde.

Ma conclusion : c’est que, pour vendre leur saloperie de vaccin, ils sont prêts à vacciner de force les personnes âgées (j’ai 65 ans, je fais partie du lot), les personnes fragiles… en partant du principe que ces dites personnes risquent de rencontrer un jour ou l’autre sur leur chemin le coronavirus… Et comme le vaccin aura été fait à la va-vite, qu’il y aura forcément des effets et donc des morts indésirables, les vieux vont servir de cobayes. Si l’on acceptait ce raisonnement, on aurait dû alors prôner la prise de l’hydroxychloroquine dès les premiers symptômes, au moins pour les vieux et les malades, non ? Ils ne risquaient pas grand-chose, sous surveillance cardiaque, avec un médicament utilisé et en vente libre depuis 60 ans… on ne risquait que de les sauver de complications, avec un moindre risque que le vaccin. Donc le vaccin qui tue plutôt que l’hydroxychloroquine qui soigne. Les enflures, les ordures, assassins !

3) Et on n’est même pas sûr que le vaccin sera efficace… parce que le SARS-Cov 2… est bien moins transmissible que la rougeole ! Depuis mars ils nous confinent, nous interdisent de sortir, de travailler, de voir les nôtres, ils nous masquent, ils nous tuent à petit feu, ils nous assomment d’histoires de gestes barrière, de gel hydromachinchose… pour un virus peu transmissible ! Cerise sur le gâteau, les autres nous parlent de vaccin obligatoire pour tous quand Lelièvre reconnaît qu’on ne sait absolument pas si le vaccin changerait quoi que ce soit à la transmission…

Il y a l’efficacité individuelle et l’efficacité collective. Par exemple, le vaccin de la rougeole empêche de se contaminer et pour arriver à cette immunité collective il faut vacciner 95 % de la population. Dans le cadre du SARS-Cov 2, qui est beaucoup moins transmissible, il faut vacciner 60 à 70 % de la population pour y parvenir. C’est énorme. Et on ne connaît pas l’effet réel du vaccin sur la transmission. Se dire qu’on va éradiquer cette maladie en vaccinant tout le monde est très complexe et il est fort probable qu’on n’y arrive pas. Il faut être mesurés dans les objectifs qu’on va avoir.

 

Ma conclusion : en plus d’être des assassins et des salauds, ils se contredisent sans cesse, se foutant de notre gueule chaque jour un peu plus.

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4) Benoîtement, Lelièvre avoue en passant que le virus ne pose problème que pour les « personnes à risque », âgées, fragiles… soit un petit quart de la population… et qu’il circule librement pour les autres ne pose aucun problème !!! Bref, depuis février, il aurait suffi que les personnes à risque fassent très attention à elles-mêmes, prennent des précautions… comme je l’ai déjà expliqué ici, pour que la vie ait pu continuer comme avant…

Il faut faire très attention. Toutes les populations ciblées ne vont pas être vaccinées dès le premier jour de mise sur le marché et le vaccin demande en gros un mois et deux injections pour être efficace. Ça va prendre un certain temps. Quand on aura vacciné les gens à risque, ce qui représente tout de même 20 à 25 % de la population, on pourra avoir un certain « relâchement ». Que le virus continue à circuler chez les patients moins à risque n’est pas un problème. C’est probablement ce qui va se passer.

Ma conclusion : j’attends que de vrais journalistes, sur les plateaux de télé, fassent rendre gorge à tous ces menteurs et manipulateurs, afin que le peuple de France voie enfin clair et envoie promener toute la clique d’assassins au pouvoir.