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Le premier devoir d’un étranger vivant en France, c’est d’aimer la France !

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Quand on dirige la France – et qu’on l’aime –, on fait tout pour n’accorder la nationalité française qu’à des étrangers prouvant, par leurs propos mais aussi par leurs actes, qu’ils aiment la France. Accorder la nationalité française ne doit donc, en aucun cas, relever d’une mesure automatique.

Quand on dirige la France – et qu’on l’aime –, on fait tout pour que les Français puissent s’exprimer librement, surtout lorsqu’ils abordent des problèmes cruciaux touchant leur pays, comme l’immigration et l’islamisation – ce qui, désormais, revient au même.

Quand on dirige la France – et qu’on l’aime –, on fait tout pour que les immigrés adoptent la culture française, car cette dernière ne saurait être négociable. Cela vaut non seulement pour la nourriture et les tenues vestimentaires, mais encore et surtout pour l’enseignement des valeurs. L’école doit être l’école de la République, dont la tâche première est de rappeler que la femme est l’égale de l’homme, et la fille l’égale du garçon.

Négliger tout cela, c’est rendre impossible la cohésion nationale, et, par suite, ne pas aimer la France..

Voilà pourquoi, quand on dirige la France – et qu’on l’aime –, on doit combattre l’idée selon laquelle toutes les cultures se valent, car dire que toutes les cultures se valent c’est dire qu’on peut toutes les accepter !

Mais à force de dire qu’on peut toutes les accepter, on en arrive à accepter l’inacceptable ! Or, depuis quand l’inacceptable pourrait-il être accepté ?

Maurice Vidal