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Le président Mattarella défie le peuple italien

Si nous avions eu quelques doutes sur la force de nuisances et les capacités de Bruxelles et de l’oligarchie européenne pour détruire toutes velléités d’indépendance politique, nous ne pouvons que le constater en Italie. 

Un Président du Conseil Italien forcément illégitime par définition. 

Nous avons assisté à la démonstration d’allégeance d’un Président de la République Italien à un Empire ayant son siège à Bruxelles ! Les états doivent obéir et se plier aux diktats des «saigneurs» de l’Union Européenne.

Le Premier ministre Giuseppe Conte a renoncé à former leur gouvernement de coalition. Sa décision est la conséquence du refus opposé par le président de la République Sergio Mattarella à la nomination de l’économiste Paolo Savona à la tête du ministère de l’Économie en raison de son hostilité envers l’euro et les institutions européennes. 

C’est donc encore une fois, un chef de l’état qui a trahi les électeurs. Un chef de l’état qui n’a de foi et de loi, qu’en l’Union Européenne et à son outil de soumission l’euro. Nous avons eu chez nous, le même type de Président avec Nicolas Sarkozy.

Les Présidents élus par des peuples roulés dans la farine médiatique, ne sont en fait que des pitres, des marionnettes. Souvenons-nous de Nicolas Sarkozy justement qui a retiré le référendum obligatoire dans la constitution, pour tous ajouts de pays dans l’Union Européenne pour favoriser l’entrée de la Turquie, et qui désavoua le référendum de 2005.

Ne doutons pas un seul instant de ce qui se passerait si des Nationaux avaient gagné les élections législatives en France, le Président Emmanuel Macron aurait fait échouer le gouvernement puisqu’il « salue le courage » du Président de la République Italien aujourd’hui ! (Source)

Nous savons désormais, que nos dirigeants sont sous la coupe de Bruxelles et que la démocratie n’est plus qu’un leurre, un voile pour cacher les vrais rouages du pouvoir. L’Union Européenne est une dictature plus forte que les USA qui elle au moins, reconnait les Etats de l’Union, leurs lois, leurs constitutions, leurs impôts, et leurs juridictions. L’Union Européenne est la nouvelle URSS de l’Europe.

Les démocraties de l’Union Européenne ne servent plus qu’à gérer les routes, la vitesse de la circulation sur les départementales, les écoles, la qualité de l’air, mais en aucun cas, les finances, la monnaie, la souveraineté, la liberté de s’exprimer, l’immigration et les frontières ! L’Italie en est la preuve, après les pressions sur l’Autriche et les menaces contre la Hongrie, la Pologne et d’une manière générale, contre tous les pays souhaitant se soustraire aux obligations d’une Union Européenne tentaculaire, immigrationiste, adepte de l’européen multiculturaliste et niant toutes identités nationales.

A l’heure où j’écris, Le président italien Sergio Mattarella a chargé Carlo Cottarelli, un ancien du FMI, de former un « gouvernement technique« . Un ancien du FMI veut tout dire et nous signale l’allégeance à la finance, aux banques et aux opérations en bourses. Cet homme sait d’avance qu’il ne sera pas au pouvoir longtemps ! «Je me présenterai au Parlement avec un programme qui, si j’obtiens la confiance, inclura le vote du budget 2019. Ensuite, le Parlement sera dissous avec des élections début 2019»

Qui est cet homme finalement ? Ce n’est pas un illustre inconnu pour les Italiens ! Carlo Cottarelli, est connu pour avoir mené une politique d’austérité sous le gouvernement d’Enrico Letta. Les Italiens l’avaient surnommés «Monsieur Ciseaux» ou «Monsieur Austérité». 

Quelle est la manœuvre que l’on peut deviner ? Celle de gagner du temps d’abord. Le temps c’est de l’argent. Ce fantoche au service de la finance, avec son complice Président de la République Italienne, va bétonner la communication et faire en sorte que l’Union soit protégée. D’ici aux prochaines élections, nous verrons les agents de Bruxelles s’ingérer dans les élections italiennes, faire en sorte, qu’à travers des spots publicitaires, la soupe bruxelloise se vende !  Nous verrons les Georges Soros et autre associatifs de tous poils, investir les radios-télévisions, les journaux et promettre la lune aux Italiens.

Que vont faire les Italiens ? Accepter ce déni de démocratie ?

Vont-ils faire comme les français en 2008, accepter la trahison de leur Président !  

Vont-ils de nouveau voter avec leurs tripes, ou se coucher devant les diktats de Bruxelles ?

Vont-ils maintenir leur soutien aux « populistes » et à « l’extrême droite » comme disent les européistes, surtout dans nos médias Français ?

Il reste que l’épisode Italien vient de nous démontrer que cette Union Européenne n’accepte pas le résultats des urnes quand cela ne lui convient pas ! Le déficit de démocratie « ressenti » comme disent les « climatologues » au sujet des températures et bien au Pôle Nord.

Il faudra s’en souvenir au moment des élections européennes ! Il faudra ne pas bouder ces élections européennes en 2019. Il faudra favoriser la montée des populistes, et de tous ceux qui veulent la mort des européistes liberticides, tueurs des Nations. Il faudra faire éclater cette dictature en plein vol pour obtenir une Europe des Nations. L’homme de l’avenir sera celui qui aura la plus longue mémoire disait Frédéric Nietzsche.

Gardons donc en mémoire ce déni de justice.

L’Italie, tout comme l’Autriche, la Hongrie, et ceux de Visegrad nous démontrent la trahison des élites qui nous gouvernent depuis plus de quarante ans ! Ce n’est pas le ripolinage du RPR devenu UMP, puis LR ainsi que celui des partis de la gauche, UDI, LREM, PS, PC, qui doit nous faire oublier la réalité. Ils font tous partie de ces traîtres aux Nations souveraines et indépendantes !

Gérard Brazon (Libre Expression)