Le procès Bensoussan, caricature grotesque de la dictature antiraciste

Publié le 29 mars 2018 - par - 8 commentaires - 889 vues

 

Le procès Bensoussan est une ignominie. Il n’aurait jamais dû avoir lieu.

Blanchi en première instance, Georges Bensoussan est jugé en appel ce jour.

Le parquet, le CCIF, la LDH et le MRAP ayant fait appel du premier jugement.

Il est fort étonnant que le parquet ait suivi le CCIF puisque cette association avait été déclarée irrecevable dans sa constitution de partie civile par le juge en première instance.

Il est donc permis de s’interroger sur le bien fondé de cette remise en cause d’une relaxe, qui avait été  motivée par l’absence d’incitation à la haine.

Au niveau des parties civiles, la Licra et SOS-racisme ont jeté l’éponge.

Ce procès est la négation du débat d’idées, la négation de l’esprit critique, c’est une menace pour la liberté d’opinion et d’expression, piliers des véritables démocraties.

Le problème est que la dictature du politiquement correct a pris un tel ascendant sur les esprits, que toute critique de  l’immigration ou de l’islam, prend aussitôt une tournure judiciaire et mène au tribunal.

Le “vivre ensemble” est en train de tuer nos libertés.

Avant de s’exprimer, il faut au préalable consulter son avocat si on ne veut pas être accusé d’incitation à la haine par une armée d’associations antiracistes, qui usent et abusent de l’arsenal judiciaire à leur disposition pour faire taire ceux qui ne pensent pas comme eux.

Le gouvernement prétend vouloir combattre le terrorisme et l’antisémitisme mais sans désigner clairement les coupables.

Quels sont donc ces propos inqualifiables qui ont conduit Georges Bensoussan devant les juges ? Lors d’un débat télévisé en 2015, celui-ci avait déclaré :

“Aujourd’hui, nous sommes en présence d’un autre peuple  au sein de la nation française, qui fait régresser un certain nombre de valeurs démocratiques qui nous ont portés. Il n’y aura pas d’intégration tant qu’on ne se sera pas débarrassé de cet antisémitisme atavique qui est tu, comme un secret”. 

“Il se trouve qu’un sociologue algérien, Smaïn Laacher, d’un très grand courage, vient de dire dans le film qui passera sur France 3 : c’est une honte que de maintenir ce tabou, à savoir que dans les familles arabes, en France, et tout le monde le sait mais personne ne veut le dire, l’antisémitisme, on le tète avec le lait de la mère”. 

Propos qui déclenchèrent aussitôt  l’ire des associations antiracistes, CCIF en tête.

Mais Bensoussan reçut le soutien de nombreuses personnalités qu’il serait difficile de taxer de racisme ou d’islamophobie, puisque plusieurs intellectuels musulmans s’y étaient associés.

“Alain Finkielkraut a dans ce contexte apporté son soutien à Georges Bensoussan, évoquant “un faux procès”. Egalement Elisabeth Badinter, le grand rabbin de France, en passant par la démographe Michèle Tribalat ou l’écrivain Pascal Bruckner. Des intellectuels musulmans, et non des moindres, se sont aussi engagés à ses côtés, tels que Boualem Sansal, Kamel Daoud, Fethi Benslama et Riad Sattouf.”

Bensoussan fut heureusement relaxé en mars 2017 et exonéré de tout propos raciste ou diffamatoire envers les musulmans. Encore heureux, car il ne faisait qu’exprimer la réalité des faits.

Mais les plaignants s’acharnent  et ont fait appel.

En France, on peut se faire tuer parce qu’on est juif. En France, les enfants juifs sont contraints de quitter l’école publique pour rejoindre des écoles privées.

Faut-il rappeler le martyre d’Ilan Halimi, torturé parce qu’il était juif ?

Faut-il rappeler le massacre d’enfants juifs, tués à bout portant par Mohamed Merah ?

Faut-il rappeler le martyre de Sarah Halimi, torturée et défenestrée parce qu’elle était juive ?

Ou plus près de nous le meurtre de Mireille Knoll, tuée parce qu’elle était juive ?

Si la plupart des villes du 9-3 ont vu la population juive divisée par 3 ou par 5, c’est que l’antisémitisme islamique n’est pas une vue de l’esprit. Les juifs ont peur et fuient.

Ils ont peur d’être agressés par des musulmans. La peur est-elle un signe d’islamophobie ? Est-il interdit d’avoir peur ?

Dire que les juifs fuient, est-il un signe d’islamophobie ? Soyons sérieux !

On ne compte plus les synagogues ou les commerces juifs cibles d’agressions multiples.

En 10 ans, 60 000 juifs ont déménagé en Île de France pour des raisons de sécurité.

http://www.europe1.fr/societe/antisemitisme-en-ile-de-france-de-nombreuses-familles-juives-quittent-la-seine-saint-denis-3542078

Le problème est que nous sommes dans la négation du réel au nom du politiquement correct et du sacro-saint “vivre ensemble”, devenu le postulat incontournable dans tout débat. La ligne rouge à ne pas franchir.

Evoquer le terrorisme ou l’antisémitisme islamiques, c’est devenu de l’islamophobie. Va t-on instaurer le délit de blasphème au seul profit de l’islam ?

Mais que devient la démocratie dans cette société judiciarisée à outrance ?

Que devient l’Etat de droit, que deviennent la liberté d’opinion, la liberté d’expression, la laïcité ?

Le délit d’incitation à la haine n’a plus de limite. Tout ce qui dérange les minorités est une incitation à la haine. C’est la fin du débat contradictoire.

Enterrées la Renaissance et les Lumières depuis qu’une religion, et elle seule, a pris suffisamment de poids pour s’imposer dans la société et nous interdire toute critique.

Nos juges et nos médias se rendent complices de cette atteinte à nos libertés essentielles.

De quel droit une religion serait-elle au dessus de toute critique ?

De quel droit l’échec de l’intégration de nombreux musulmans serait-il un sujet tabou ?

Cette soumission des médias et de la justice à la dictature de la pensée unique est devenue un danger pour nos libertés.

La France n’a pas à faire le jeu de  l’OCI qui tente d’imposer le délit de blasphème dans nos sociétés occidentales.

La liberté religieuse ne doit pas s’exercer au détriment de la liberté d’expression.

Et dans un Etat de droit, on ne laisse pas étouffer la vérité sous couvert d’antiracisme ou de lutte contre l’islamophobie.

Une démocratie, ce n’est pas une théocratie, c’est même tout le contraire.

Espérons donc que la relaxe sera confirmée en appel.

Jacques Guillemain

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Notifiez de
dufaitrez

Ces Assos, largement financées par l’Etat (Nous), veulent des pourboires, en plus !
Avec l’Inquisition, nous avons connu le Blasphème ? Il revient au galop !
Ces Cauchons de Juges commencent à l’appliquer.
La France Patriote hier ? (Macron), Le Juges anti France ce jour !
Ca donne le tournis !

Patrick Granville

Qd l’ignominie fait appel. Qd les islamo-collabos se portent partie civile.Qd les historiens sont condamnés par une collusion entre les antiracistes et le parquet. Qd les enfants et les grands mères se font assassines aux cris « d’Allah Wak bar «  uniquement parce que Juifs. Qd la haine des français devient cyber haine internationale. Qd la peur justifiée du vivre ensemble devient de l’islamo-Phobie. Qd au nom du politiquement correct on déni le réel . Qd etc.. etc… le temps est venu de se révolter et de construire des barricades.

Line Antimousse

justice contaminée par une idéologie soi-disant antiracistes mais qui protège des pépinières de djihadistes ( le 93 par exemple).

patphil

on notera bien que c’est le parquet qui a fait appel!
donc le ministre de la “justice” qui veut voir ce journaliste condamné pour avoir dit la vérité!

patito

le parquet ou comme disait si bien Me FLORIOT ( la magistrature couchée ) est aux ordres donc cela veut dire que le micron va continuer à enfumer les français et ils le méritent puisqu’ils ont mal voté

Tabalo

Il va être grand temps de se séparer de cette population dangereuse qui prend une place grandissante dans une société où à l’évidence elle n’a pas sa place. Fermez le ban!

BALT

Avec les islamistes, ce n’est pas le vivre ensemble, c’est le mourir ensemble ( avec quand même la proportion de 40 Chrétiens ou Juifs pour un Musulman ).

Laurent Droit

Plus les tensions dureront et plus le politiquement correct, qui est tout sauf l’esprit de la loi, durera, et plus, un jour, la réaction sera violente et meurtrière envers ceux qui nous auront conduits à cette situation délétère.
Et ce seront nos gouvernants actuels qui en seront responsables.
Il est à espérer qu’ils ne s’en tireront pas sans avoir à rendre des comptes devant un nouveau Nuremberg.

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