Le racisme sans races expliqué à mes petites-filles

Publié le 6 octobre 2018 - par - 3 commentaires - 1 812 vues
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https://leblogalupus.com/2018/07/14/le-mot-race-supprime-en-france-la-chose-oppose-blancs-et-noirs-en-amerique/

L’islamisation des mentalités des dirigeants français a déclenché la remise en question de valeurs que nous pensions éternelles et indéfectibles, pour les pervertir au nom des accommodements raisonnables.  De fait, nos responsables irresponsables se sont soumis à la terreur islamiste et à la nécessité d’engranger, pour eux-mêmes et leurs copains, le plus de pognon possible avant que nos institutions républicaines ne soient plus en capacité d’assumer leur fonction régalienne d’administration équitable et raisonnable de notre société. C’est si vrai que pas moins de 7 ministres ont quitté le gouvernement pour se mettre à l’abri de la catastrophe.

Au nombre des valeurs perverties se trouvent la famille, le sexe, la démocratie, la parentalité, la laïcité, l’égalité et la parité entre femmes et hommes, le respect d’autrui, la culture française, la nationalité française, le statut d’étranger, la définition de l’état de richesse, le respect des anciens et j’en passe pour terminer avec le racisme.

La question de la race accumule les paradoxes. Officiellement les races n’existent pas, il n’y a qu’une seule race humaine et la Constitution ne fait plus référence aux différences raciales depuis 2013. Le premier paradoxe est que  les condamnations pour racisme pleuvent sur celles et ceux qui critiquent l’islam quand les musulmans se considèrent eux-mêmes comme une race à part. Le deuxième paradoxe est que les thuriféraires de l’inexistence des races se servent de la biologie comme les racistes du XIXe siècle qui classaient les phénotypes pour mesurer l’infériorité  des « indigènes ». Le troisième paradoxe est la contradiction entre le progrès de la recherche génétique et les propos de biologistes comme l’ex-communiste Axel Kahn et Albert Jacquard qui militent pour l’unicité de la race humaine en se basant sur le nombre de chromosomes, ce qui ravit l’ensemble des idéologues de gôche qui œuvrent à la disparition de tout ce qui pourrait différencier les êtres humains afin de les soumettre par la ruse, le mensonge, le déni et l’abêtissement à leurs propres intérêts matériels. Le quatrième paradoxe, et non des moindres, est qu’à l’heure où l’antiracisme hante les esprits, le véritable racisme a pris de formidables essors dans l’entretien par les socialistes de leur cheptel de pauvres, ce que confirme Zohra Betan : depuis 40 ans, les milliards déversés au titre de la Politique de la Ville n’ont servi qu’à maintenir les populations des cités dans leur condition au lieu de les en sortir. Quand on estime que certaines populations n’ont aucune chance de s’en sortir et qu’on les abreuve de subventions pour les maintenir dans leur condition, c’est qu’on les méprise et quand elles appartiennent à un groupe humain qui se distingue par ses phénotypes, sa religion et sa culture, c’est du pur racisme.

Affirmer que tous les humains appartiennent à la même race est une forme de racisme, au point que l’interjection « raciste » est devenue l’insulte la plus répandue en cas de désaccord avec l’idéologie dominante qui est la dictature de la pensée et des pouvoirs de gôche en France. Non, non, mesdames et messieurs, n’allez pas tout de suite me classer dans le fourre-tout des fachos de l’extrême-droite. Je suis aussi indépendante que faire se peut et j’ai à cœur de cultiver mon libre arbitre et le sens du Bien commun (je ne suis pas franc mac non plus). Mes idéaux sont conformes à ce que la République et les premiers socialistes comme Flora Tristan ont apporté à notre culture. La culture, c’est précisément ce qui fait l’humanité de l’être en sus de ses chromosomes.

« Nique ta race » n’est pas une injure à caractère racial selon la XVIIe chambre correctionnelle

Vociférer « nique ta race » ou « enculé de ta race », c’est acceptable, ce n’est pas une injure à caractère racial selon la 17e chambre correctionnelle du tribunal correctionnel de Paris qui avait relaxé le locuteur Omar suite à la plainte déposée par David en 2005 et décidé que dans l’injure le mot « race » ne stigmatise « pas l’origine particulière ou identitaire réelle ou supposée de l’autre mais entend l’outrager (…) en le renvoyant à la « race » imaginaire de tous ceux que le locuteur entend, à cet instant, distinguer de lui », note le tribunal. « Enculé de ta race! », poursuit le tribunal, est un propos qui fait « naître sur l’instant la « race » métaphorique et indistincte des gêneurs et des fâcheux à maudire »https://fr.wikipedia.org/wiki/Encul%C3%A9_de_ta_race

Affirmer qu’il y a des races humaines, c’est scandaleusement raciste. Marine Le Pen, Nadine Morano ou Éric Zemmour en savent quelque chose, tout comme moi quand j’ose parler du racisme anti-Blanc qui n’existe pas aux dernières nouvelles.

Sept milliards de visages mais pas de races ? (illustration de l’ouvrage de Peter Spier)

Les idéologues occidentaux utilisent les crimes raciaux de la Shoah et des guerres pour censurer la critique de l’Islam

Les Occidentaux n’en finissent pas, à raison, d’être traumatisés par la notion de race utilisée naguère pour exterminer les esclaves noirs au Moyen-Orient arabo-musulman et les juifs d’Europe. Tous les éminents experts contemporains se font donc un devoir de prouver qu’il n’y a pas plusieurs races humaines mais une seule et unique race humaine. Les biologistes et généticiens comme Axel Kahn, ex-communiste ou Albert Jacquard prisé sur Oumma TV, ne sont pas de véritables chercheurs scientifiques mais des idéologues avides de prouver que, biologiquement, les races n’existent pas. Dans leur cas, la science est au service de l’idéologie comme au temps de Staline (Lyssenko).

Depuis l’islamisation de la France et de l’Europe, la question de la race est tellement taboue que le mot a été supprimé de la Constitution française en 2013. Et pourtant, malgré cette disparition politiquement opportune, le racisme est une accusation qui non seulement fait le jeu de la censure des réalités mais s’est étendue à toutes les critiques de l’Islam. La critique de l’Islam est devenue du racisme, comme si l’oumma islamiya constituait une race au sens du XIXe siècle de Gobineau, bien que le monde musulman s’étende du Pakistan  à l’Égypte en passant par l’Indonésie, le Maghreb, l’Afrique, la Chine (« pauvres » ouïgours islamistes qui voudraient supplanter bouddhistes et confucéens !) et la Birmanie (« pauvres » rohingyas islamistes qui voudraient éradiquer les bouddhistes !). Tous ces nationaux constituent une seule race nous dit-on.

L’une des conséquences de la perversion du sens de  « race » est la confusion qui règne en permanence chez les « pauvres » journalistes désireux de conserver leur emploi, entre la nationalité et l’origine ethnicoraciale et je les comprends dans leur effort d’être politiquement corrects. On lira par exemple : « des Maliens et des juifs se sont affrontés à la sortie du collège ». Malien est une nationalité, juif est une religion. Il eut été correct d’opposer juif à musulman ou Français à Malien, Blanc à Noir, Européen à Africain. Le dilemme sémantique se complique quand certains considèrent l’existence d’une race juive mais que l’existence d’une race massaï ou peul est exclue, ce sont des ethnies de la race africaine, mais existe-t-il une race africaine ? Aïe aïe aïe ! Boudiou ! Madre mia ! Mein Gott !

Les musulmans vivant en France sont si bien convertis à l’antiracisme de la gôche qu’ils qualifient toute réaction à leur comportement incivil et incivique de raciste. Un musulman me marche sur les pieds ou me bouscule, si je proteste il me qualifie de « raciste ». Par exemple, je change de trottoir lorsque j’aperçois un groupe de jeunes Noirs en perspective. Je ne change pas de trottoir parce qu’ils sont noirs mais parce que j’ai été plusieurs fois agressée physiquement et verbalement par des jeunes Noirs. Suis je raciste pour autant ? Je sais que nous partageons les mêmes gènes mais j’ai expérimenté leur comportement violent incivil et incivique. Dans ce cas, qu’est-ce qui prime, de la biologie commune ou de la culture aux antipodes de la mienne qui me met en danger ?

Scientifiques, races et génome humain

Le problème est qu’à l’égal des racistes du XIXe siècle, les antiracistes se fondent sur des preuves biologiques pour démontrer que les races n’existent pas chez les humains. Quelles que soient leur origine, les humains possèdent 99 % de gènes communs. Les banques de données génétiques, le génome humain, dans ce cas ne servent à rien ou seraient vraiment racistes puisqu’il a pour objectif de déceler des maladies génétiques dans le but de les soigner et, si possible, de les guérir. Si tous les humains partagent le même patrimoine génétique, alors pourquoi certaines populations sont plus affectées par certaines maladies que les autres ? Par exemple la drépanocytose chez les Africains, l’autisme chez les migrants, l’atrésie des voies biliaires chez les Asiatiques ? Seul l’environnement socio-économique en serait responsable et Louis Pasteur se serait trompé en affirmant que le microbe n’est rien, le terrain est tout ?

Dernièrement, des scientifiques ont tenu à rappeler cette évidence que tous nos sens fonctionnaient en parallèle simultanément et que les connexions neuronales étaient plus importantes que les neurones. Autrement dit, nos capacités cognitives sont indissociables de nos perceptions. Il en est forcément de même en biologie humaine. Le comportement d’un individu ne se limite pas à ses chromosomes, il est la résultante du développement de son potentiel génétique dans un environnement culturel, politique et sociologique donné, un développement qui, selon la théorie de l’évolution, s’inscrit dans les gènes des descendants. L’Africain polygame et animiste, syncrétisé avec l’Islam, qui vit dans une case à impluvium en Casamance, ne développe pas les  mêmes capacités comportementales et cognitives que le Français catholique élevé à Versailles, ayant étudié à Polytechnique en vue de la prise de direction d’un service ministériel. Sachant que le polygame sénégalais engendrera des enfants avec des épouses qui lui ressemblent et que le haut fonctionnaire fera de même dans son milieu, on imagine aisément que la même quantité de chromosomes identiques ne produira pas la même descendance, encore davantage si les unions sont consanguines. La génétique n’est pas une question de quantité mais de qualité.

La biologie est une science fantastique à condition qu’elle ne cherche pas à prouver la pertinence d’une idéologie politique. Discriminer ou refuser de discriminer les gens en fonction de leur sexe, de leur position sociale, de leur origine géographique, de leur apparence physique ne peut conduire qu’à une idéologie totalitaire, ce que nous subissons aujourd’hui. A contrario des biologistes idéologues comme Axel Kahn, il existe de véritables scientifiques en recherche fondamentale comme Emmanuelle Charpentier, microbiologiste, généticienne et biochimiste française, qui s’est exilée en Allemagne. Pourquoi et qui la connaît ?

 « Mal nommer un objet, c’est ajouter au malheur de ce monde » Albert Camus, poésie 1944

Si dans certaines mythologies antiques nommer les choses et les êtres c’est les posséder, refuser de les nommer c’est se faire posséder. Le déni contemporain des différences humaines ne permet pas de résoudre les problèmes nés du changement des populations avec l’apport de coutumes et de comportements étrangers à la société qui les accueille, car il ne suffit pas de décréter le vivre-ensemble pour que ce vivre- ensemble soit possible quand on ne comprend ni ne respecte la différence d’autrui. Admettre l’existence de races humaines, c’est respecter les différences et ce n’est pas en supprimant le mot « race » qu’on supprime l’intolérance à ces différences. Est-ce que le grand Noir qui me bouscule à la caisse de l’épicier tamoul pour exiger sur le champ « deux cigarettes et deux feuilles » appartient à la même race que moi ? Comment puis-je désigner cet individu qui n’a de commun avec moi que ses chromosomes ? Et celui-là, tout noir et encapuchonné qui me lance « raciste » parce que je rouspète qu’il me pousse sur le trottoir ? (désormais je renvoie le compliment à ces zozos, ce qui les décontenance)

Axel Kahn, généticien respecté et surtout médiatique, a passé toute son existence à démontrer que les races n’existaient pas, traumatisé par le racisme réel des nazis qui ont exterminé ses ancêtres  paternels juifs au nom de leur différence raciale, une justification pseudo-biologique pour mener en toute bonne conscience le pillage des biens israélites, jusqu’à l’exploitation de leur force de travail dans l’industrie militaire et de leur corps pour fabriquer du savon, des tapis ou du cuir et mener des expériences médicales. Quand on est catholique avec quelques origines juives, il est commun d’en rajouter jusqu’à l’absurde, surtout pour se dédouaner de ce qui fut enseigné aux catholiques pendant deux millénaires jusqu’en 2011: « les juifs sont un peuple déïcide » ou « les juifs ont tué le petit Jésus »…

Nous appartenons à l’ordre des mammifères et personne ne s’oppose à la classification en races des chiens, des baleines, des chevaux ou des vaches qui sont désormais, selon la loi, des êtres sensibles. Pourquoi alors ne pourrions-nous pas différencier les humains selon leur race ? L’argument du patrimoine génétique commun serait valable pour les humains et pas pour les animaux que nous sommes aussi ? Serions- nous plus bêtes que nos bêtes ?

L’antisémitisme n’aurait rien à voir avec la haine raciale

La relaxe d’Omar par la XVIIe chambre correctionnelle pour avoir « niqué la race » de David a vraisemblablement été motivée par « souci d’apaisement » selon l’expression consacrée. Il est probable que si Omar avait été condamné, une émeute de l’oumma islamiya aurait suivi. Par contre quand Sarah Halimi, juive,  fut torturée et exécutée par son voisin afro-musulman, il fallu un certain temps pour que la police et la Justice reconnaissent le caractère antisémite raciste du crime et on se dépêcha d’envoyer en hôpital psychiatrique le criminel musulman qui n’avait pas su ce qu’il faisait en invoquant Allah. Les juifs ont protesté par les voies légales mais n’ont pas fait flamber les voitures ni les commissariats. La même attitude judiciaire se reproduit avec l’assassinat de Mireille Knoll dans l’incendie criminel de son logement dans l’immeuble social où vivait également son assassin musulman : plusieurs mois après le crime, on apprend qu’il va subir un examen psychiatrique… Pourtant, il semble logique qu’un fou passe à l’acte avec les moyens de sa culture et de son éducation et je trouve irresponsable de ne pas évaluer le poids de ces influences chez les irresponsables. Le dire, c’est aujourd’hui être raciste !

Vous l’avez compris, le racisme existe sans races et il n’y a aucune différence cognitive et comportementale raciale entre le président Macron et une canaille racaille antillaise , la preuve par l’image.

Alice Braitberg

Pour en savoir plus

Vidéo de Oumma TV : pour Albert Jacquard, les races n’existent pas. Or le discours de ce scientifique repose surtout sur le danger de hiérarchiser les races, ce que ne font ni Marine Le Pen ni Nadine Morano qui n’ont fait qu’énoncer des évidences : les Français sont de race blanche et de culture judéo-chrétienne et gréco-latine. S’il y a un danger, ce n’est pas de reconnaître l’existence de races mais de se servir d’éléments de discours scientifiques pour justifier une idéologie et établir une hiérarchie comme le fait Oumma TV avec la collaboration enthousiaste d’Albert Jacquard.

 

L’adhésion actuelle d’Axel Khan à l’idéologie anti-races  se comprend mieux en sachant qu’il fut militant communiste et soutien de Bertrand Delanoë  https://fr.wikipedia.org/wiki/Axel_Kahn

D’après wikipedia, les injures « enculé de ta race » et « nique ta race » seraient d’origine marocaine Dominique Caubetprofesseur d’arabe marocain à l’Institut national des langues et civilisations orientales, explique l’expression de ta/sa mère ou, plus violemment, en raison de sa forte « charge » sémantique, de ta/sa race, par l’influence du marocain dans les banlieues françaises. L’auteur y voit une transposition de l’emploi similaire de baba (papa) dans cette langue1. (L’emploi de structures injurieuses directement calquées de l’arabe ou imitant celles-ci, comme « maudite soit la religion de ta race », est attesté plus généralement dans le langage des immigrés maghrébins ou leurs descendants, y compris dans la littérature2.) https://fr.wikipedia.org/wiki/Encul%C3%A9_de_ta_race

Racisme anti-Blanc  Lire surtout la section sur la France, bien documentée https://fr.wikipedia.org/wiki/Racisme_antiblanc

Emmanuelle Charpentier microbiologiste, généticienne et biochimiste française, lauréate de nombreux prix prestigieux, co-découvreuse avec Jennifer Doudna des ciseaux à couper l’ADN . Une scientifique qui n’a pas le temps de justifier l’idéologie dominante anti- races comme Axel Kahn ou Albert Jacquard Ja.https://en.wikipedia.org/wiki/Emmanuelle_Charpentier

 7 ministres démissionnaires sous Macron https://www.lesechos.fr/politique-societe/diaporamas/DIAP2106172351_AE5719-les-ministres-demissionnaires-sous-macron-2096295.php

 « Mal nommer un objet, c’est ajouter au malheur de ce monde » discussion sur ces propos d’Albert Camushttp://jeanpierredacheux.blogspot.com/2011/01/mal-nommer-est-meurtrier.html

Zohra Bitan, fonctionnaire à la Politique de la Ville : « Quand les misères sociale, intellectuelle et territoriale s’empilaient comme des couches de crasse, les vrais secours ne sont jamais venus pour des solutions efficaces, définitives, pérennes. Au contraire, nos politiques ont continué à jouer les âmes compassionnelles, le verbe suintant de misérabilisme, la main pleine de paternalisme… et à souffler parfois sur cette crasse, juste assez pour en enlever de temps à autre un millimètre, histoire de ne pas se faire taxer de l’entretenir pour on ne sait quelle raison.» http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2015/11/24/31001-20151124ARTFIG00279-zohra-bitan-le-pacte-immoral-entre-l-etat-et-les-cites.php

Le peuple juif déicide  « l’accusation de « déicide », c’est-à-dire le fait d’avoir « assassiné Dieu » en la personne de Jésus-Christ, remonte au moins au IIe siècle, par exemple avec Justin de Naplouse s’adressant aux Juifs (« Après avoir tué le Christ, vous n’en avez pas même le repentir »), suivi par Méliton de Sardes (« Dieu est assassiné par la main d’Israël ») et par un certain nombre de Pères de  Église. »  https://fr.wikipedia.org/wiki/Peuple_d%C3%A9icide

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Notifiez de
Jill

L’islam détruit tout ce qu’il touche ;les grandes
civilisations égyptienne et perse entre autres ont
Été saccagée par cette organisation infernale.

Pr Sheldon Cooper

312 : Prise de pouvoir par les chrétiens: Au terme d’une guerre civile, Constantin prend le pouvoir. Peu après, il se converti officiellement au christianisme, et « autorise » dans un premier temps le culte du dieu unique chrétien par l’Édit de Milan: c’est le début de la persécution religieuse en Europe. Peu à peu, les cultes de dieux autres que ceux du dieu chrétien seront interdits. Les sanctuaires classiques seront détruits.

Pr Sheldon Cooper

Albert Jacquard et Axel Kahn sont de véritables chercheurs. Quand à Emmanuelle Charpentier qui elle aussi est une authentique chercheur (chercheuse ?) qui vous dit que ce n’est pas volontaire.