Le Ramadan, coutume délétère d’une religion hypocrite

Publié le 15 mai 2018 - par - 36 commentaires - 2 792 vues
Share

Le Ramadan, l’un des cinq piliers de l’Islam, est un non-sens sociétal qui ne trouve sa justification que dans les préceptes archaïques de la religion musulmane et le besoin constant existant dans l’islam de soumettre ses adeptes.

Les plus hypocrites des pratiquants se trouvent dans les hautes sphères des sociétés musulmanes. On pourrait penser que leur intelligence, leur érudition et leur raisonnement – réels ou supposés – éloigneraient toute velléité d’abrutissement, pourtant dans cette population, celle qui aspire à emprunter une partie des habitudes de vie occidentales, il n’en est rien. Quant aux populations les plus fragiles, la religion occupe une place dominante, essentielle à tous pour se sentir en paix et être reconnu au sein de la collectivité, au travers d’une relation soumise à un dieu un prophète et un livre, qui s’imposent dans tous les actes de leur vie quotidienne, jusqu’à l’hygiène intime.
La cette caste des dirigeants et l’intelligentsia dont ils sont issus, offrent à longueur d’années à leurs sujets un pitoyable exercice d’hypocrisie religieuse pour asseoir et conserver leur pouvoir. Je ne suis pas sûr que le roi du Maroc, Mohamed VI, plus coincé que son père Hassan II, mais notablement érudit, soit véritablement convaincu – pas plus que son père, réputé pour sa conduite quelque peu « débridée », notamment à Paris, jusque vers 1960, avant d’être proclamé roi du Maroc en 1961. (source Emile Duhon, son architecte-conseil, mort en 1983, qui le “cornaquait” à Paris). Son statut de « descendant du prophète » (comme tous ses ascendants), depuis le VIème siècle, lui confère une aura devant le peuple qui, lui baisant la main à chaque occasion, croit dur comme fer à cette fable ! Ça a d’la gueule, c’est chié, non ? dirait jack Lang, Président de l’Institut du monde arabe et grand habitué de “Kech” (Marrakech pour les Bobos) ! Un prophète en djellaba de velours ! « Touche pas à mon roi » incantent-ils à tout bout de champ pour lui prouver cet attachement aveugle !

Ce peuple pauvre, souvent à l’excès, se complait dans cet univers religieux faute d’avoir d’autres références universelles. Tout ce qu’il fait, comme les terroristes qui se réclament de la même religion, se fait dans le dessein sublime d’atteindre à la perfection près d’Allah. Toutes leurs modestes économies sont destinées à encenser le royaume d’Allah et de son prophète. Rien ne compte autrement plus que cet abandon de tout jugement cohérent pour se complaire dans cette adoration sans borne devenu leur seul mode d’existence ! Bien sûr, les musulmans “intelligents”, ceux qui ont reçu de l’Occident la faculté de raisonner, se gardent bien de les détromper.

Dans les hautes sphères de la société, en revanche, on fait souvent semblant d’y croire. Mais on s’affiche bien volontiers, car tout le monde surveille tout le monde, plus encore durant ce « Long mois sacré du ramadan ». Ces bons musulmans, eux, pratiquent “ce jeûne terrible” au frais dans leur maison de 400 mètres carrés avec climatisation, en attendant le “F’tour”, (rupture du jeûne au coucher du soleil), pour commencer leurs agapes. Toute la famille est là, les cousins, les frères, les sœurs, les tantes, les oncles, bref, la smala. Au Maroc, on commence généralement par des pâtisseries, accompagnées de thé ou de café pour « se mettre en tripes » et tenter d’oublier les longues heures de supplice. Une fois stabilisés, on attaque le lourd ! On commence par la soupe traditionnelle, la “Harira”, puis viennent les pastillas, le couscous et autres mets légers que – même chez les gens “civilisés” – on racle avec les doigts. Pas une goutte d’alcool, bien sûr ! Dans la plus parfaite hypocrisie, car la plupart des gens de cette caste ne rate jamais l’occasion, plusieurs fois pas an, d’aller s’encanailler à l’étranger, si possible dans les pays non musulmans. À Paris, ont les aperçoit dans le Triangle d’Or, leur territoire de prédilection, où ils viennent s’hydrater au champagne au “Fouquet’s”, se régaler d’une bonne choucroute à “L’Alsace” ou bien d’un jambon aux truffes noires et aux morilles au “Cinq”, le restaurant du “Four Seasons Georges V”. Ils paradent dans ce quartier huppé surtout pour être sûr d’avoir une chance d’être vus par les nombreux cousins, frères, amis, et autres relations qui grenouillent dans ce triangle huppé où, bien souvent, ils possèdent un pied-à-terre !

Cette caste en constante dissonance identitaire, dont est notamment issu le “Makhzen”, l’appareil étatique marocain, est la plus dangereuse. Comme je l’écrivais par le passé, elle pratique en toute conscience une « Charia douce » qui peut induire, chez les occidentaux, comme on le voit en Europe et ailleurs, le sentiment que l’islam serait une religion tolérante. Elle exporte de façon insidieuse l’idée que les musulmans pratiquent leur religion « dans la paix et l’amour ».

L’extrait du roman « Il pleut à Venise, Hamdullah ! » que je vous invite à lire ci-dessous dévoile quelques aspects de cette hypocrisie. Il met en scène les deux personnages principaux du roman, Alyssa et Loomi, au cours du ramadan.

Je vous laisse découvrir.

Le pilier de sable

« Le Ramadan, l’un des cinq piliers de l’Islam, vient tout juste de commencer. Pour moi, ce n’est pas même un piquet de tente. Je termine une longue journée de travail avec Jean-Pierre, un ami de longue date qui habite Nice et qui vient d’arriver à Tunis. Nous collaborons à la mise au point de son nouveau projet d’études et de construction de maisons à ossature bois. Il est venu pour rencontrer des fabricants tunisiens. Journée un peu épuisante – quarante-cinq degrés minimum – mais supportable car, nous, on a le droit de boire. De boire de l’eau, mais on trouve aussi des restos, le soir, où l’on peut vider une ou deux bouteilles de bon vin tunisien, ce dont nous ne nous privons pas.
Je regrette un peu qu’il soit venu à cette période ; dans la journée, les rues sont vides, tristes et cela donne une image tronquée de ce pays qu’il ne connaît pas. Tout le monde fait la fête jusqu’à trois ou quatre heures du matin et reste dans les brumes du sommeil jusqu’au milieu de l’après-midi. Inutile de préciser que le rendement au travail n’est pas au rendez-vous. Deux mois perdus ! La plupart des musulmans préfèrent prendre leurs vacances en dehors du Ramadan pour profiter de leur temps libre car, durant le mois sacré, ils jeûnent toute la journée et ils ne peuvent pas profiter au maximum de leurs jours de congé. Sur ce point, la Tunisie est très proche du Maroc !
Le résultat est désastreux. Un mois de productivité quasi nulle du fait de la fatigue accumulée au cours de la nuit qui empêche d’être vaillant au travail le jour, sans parler de la recrudescence des pathologies qui suit, dues principalement au dérèglement des rythmes physiologiques. Un non-sens !

Juillet et août, je suis en grande partie à Tunis. Il fait très chaud. Il arrive que le thermomètre frise les quarante-cinq degrés. Alyssa est à Casa où la chaleur torride s’est aussi installée depuis peu. La période du Ramadan est sacrée, pour elle et sa famille, ce que j’ai aussi du mal à comprendre car ils se fréquentent très assidûment tout au long de l’année. Ils sont tout le temps fourrés les uns chez les autres, s’appellent en général plusieurs fois par jour et se réunissent à la moindre occasion. Chez les Musulmans, le cercle familial est un périmètre protecteur qui accroît le comportement grégaire de ses membres et c’est aussi un enclos fortement liberticide. Comme je ne fais pas partie de la famille et que ne suis pas un ami au sens social du terme, il faut que je me fasse à l’idée de ne pas la voir pendant cette période.
Vers vingt heures, mon téléphone sonne.
– Salut, Loomi, tu vas bien ?
– Très bien, et toi Ryma ?
– Chaud, mais ça va. Dis, je suis avec Keisa, mon associée. On va boire
un verre à « Sidi Bou ». Tu viens avec nous ?
Je n’hésite pas une seconde.
– Avec plaisir, ma belle. J’ai vraiment besoin de me changer les idées.

Ryma et Keisa sont architectes. Nous collaborons sur un projet de site industriel tunisien. Je les rejoins dans le patio du restaurant Dar Zarrouk, à Sidi Bou Saïd. Nous passons un agréable moment au frais à siroter un ou deux verres et à discuter architecture, design, peinture… Ryma et son associée font partie de ces femmes tunisiennes libérées, musulmanes athées – et surtout pas hypocrites – qui affichent sans honte leur liberté de penser et de vivre. Elles refusent de faire le Ramadan au prétexte que c’est un dictat religieux. J’aime leur vision de l’Islam et ces longues conversations ouvertes et franches que nous avons ensemble sur un grand nombre d’autres sujets. Avec elles, j’ai vraiment l’impression qu’en Tunisie, comme au Québec dans les années quatre-vingt, la liberté et le progrès viendront principalement de ces femmes courageuses et honnêtes. Sans soumission et sans concession aux dogmes suivis, bon gré mal gré, par un grand nombre d’autres femmes musulmanes. Je me sauve vers vingt-trois heures trente car je ne veux pas rater l’appel d’Alyssa…. Elle m’appelle finalement à… Une heure trente du matin. J’ai perdu du bon temps avec mes amies…
Nous nous souhaitons une douce et belle nuit. Réflexe, habitude, je ne sais même plus si les mots sont sincères. Je dors mal cette nuit-là. Le lendemain, je rentre vers quatorze heures de mon chantier. Je n’ai pas répondu à son message du matin ni aux appels qui ont suivi.

Je l’appelle finalement vers quinze heures en prétextant une panne de batterie. Je commence, moi aussi, à dissimuler la vérité. Les journées du Ramadan se suivent et se ressemblent, longues, avec peu de contact, car il semble que pour Alyssa la diète concerne aussi les échanges amoureux. Je me souviens de ces soirées passées l’année dernière à Casa. Fausse dépendance et allégeance sélective aux principes d’une religion qu’elle affirme ne pas pratiquer mais qu’elle suit à la lettre au cours de ce mois sacré.
Sur les cinq piliers de l’Islam, si je compte bien, elle a fait le « Hajj », le pèlerinage à La Mecque ; elle fait le Ramadan ; elle donne la « Zakat », le soutien aux pauvres, car je la sais généreuse dans ce domaine. Il n’en manque finalement que deux pour qu’elle soit considérée comme une bonne croyante et une pratiquante assidue : la profession de foi « Il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah et Mohamed est son messager » et la prière, que je ne l’ai jamais vu faire… Mais nous ne sommes ensemble qu’une infime partie du temps, alors, je peux finalement douter ! Dans tous les cas, elle a la moyenne pour être une pratiquante honorable. Mais elle affirme le contraire. Pratiquerait-elle la Taqîya, enseignée par le Coran ? C’est en tout cas la preuve qu’elle se joue de la religion comme de la vérité… avec modulation de fréquence !
Mes sentiments pour elle sont intacts, mais une lumière rouge vient de s’allumer et clignote maintenant pour m’indiquer qu’il peut y avoir un danger potentiel à continuer d’être naïf et candide à ce point. »

Jean-Louis Chollet

Print Friendly, PDF & Email
Share
Notifiez de
Ataturk

Les touristes ou les gens d’affaires qui passent un séjour dans un pays musulman sont sanctionnés et se voient interdire de manger ou boire pendant la journée.
En effet on ne trouve aucun café ou restaurant ouvert la journée dans toutes les villes des pays musulmans.
De quelle tolérance en Islam parle-t-on quand on impose le Ramadan aux musulmans non-pratiquants et même aux non-musulmans?

nas

faut respecter sinon restez chez vous..

Depaus. roger

Cette manifestation n’est plus un acte de « foi » pour la grande majorité des « croyants », mais l’occasion de marquer son appartenance, de souligner qu’avant d’être un citoyen le musulman est un soldat de l’islam et que la nationalité n’est qu’un accident géographique. Le amada est en quelque sorte une manifestation djihadiste de masse.

butterworth
butterworth

musulmanes athees EST UN NON SENS ABSOLU

Lisianthus

« jusqu’à l’hygiène intime » : effectivement, les musulmans doivent s’essuyer le derrière avec un nombre impérativement impair de pierres : et pendant qu’Allah comptait les cailloux, un non musulman a inventé le PQ…
Quand au ramadan, j’ai essayé de ne rien manger pendant 30 heures, ce n’était pas si terrible, sans compter qu’en fait les musulmans se goinfrent trois fois plus que d’habitude la nuit !

dufaitrez

Article aussi long qu’un mois de ramadan…
Comme les Banques islamiques ! Sans intérêt ! Pour ceux qui savent…

Axel Gandelin

@ Dufaitrez, racontez-nous un peu, vous semblez – justement – savoir mieux que quiconque… Parlez-nous de vos expériences en pays musulmans ; cela intéressera certainement ceux qui, au contraire de vous, n’ont pas eu la chance de passer une semaine à Djerba ou à Ouarzazate au Club Marmara !
Accessoirement, les articles de “réinformation” sont surtout faits pour ceux qui ne savent pas. Mais bon, vous… Vous savez !
Quant aux banques islamiques, un peu hors sujet, mais… éclairez-nous également ! Wikipédia vous y aidera !

Fleur de Lys
Aux Armes Citoyens

Je pensais que les vaches marines vivaient sur les abords de plage et en mer et qu’elles étaient de couleur sombre.
Connais pas cette espèce-là ; c’est une nouvelle découverte des biologistes animaliers ?

BALT

Une secte mortifère.

Dunois

D’abord, vous savez que l’islam n’est PAS une religion. C’est un système qui oblige à l’immobilisme (14 siècles de retard sur l’humanité le prouvent nettement), à soumettre passivement ses « fidèles » et à tuer tout ce qui n’est pas musulman. Dans aucune religion (parmi toutes celles que j’ai étudié), il n’y a de preuve divine. Le ramadam n’est qu’un mascarade (dégueulasse) de l’islam. Les musulmans (même « modérés ») puent la mort. Par contre le bouddhisme n’est PAS une religion, c’est une façon de vivre (si vous l’avez étudié).

Sylvie Danas

On pourrait argumenter que l’islam aussi est plus une façon de vivre qu’une religion, dans la mesure où il organise la société, la soumet à sa propre loi, etc. Il y a là-dedans peut-être 5% de religion, 80% qui est une doctrine sociétale totalitaire (de nombreux versets sont des injonctions de tuer, des menaces de mort ou de torture éternelle), et le reste qui est un fatras de prescriptions temporelles et de promesses débiles, parmi lesquelles un paradis qui est un bordel soulographe. Mais c’est aussi une SECTE, obscurantiste et rétrograde, qu’on n’ pas le droit de quitter sous peine… lire la suite

Fleur de Lys

Question sur le Figaro
Approuvez-vous la venue en France de 300 imams étrangers pour le ramadan ?
67972 votants
7% Oui
93% Non
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/05/15/01016-20180515QCMWWW00105-approuvez-vous-la-venue-en-france-de-300-imams-etrangers-pour-le-ramadan.php
La réponse est sans appel

GAVIVA

si vraiment y’avait un dieu tout puissant omnipotent omnicient etc qu’est-ce qu’il en aurait a foutre de ce qu’on pense, ce qu’on bouffe, comment on chie ou on baise??

JILL

Ces âneries,prouvent si besoin en était que dieu n’existe pas ;en effet si il y avait un être suprême,il aurait fait savoir à tous ces cons d’arrêter leurs stupides superstitions …

Marie

D’accord avec Pr Sheldon Cooper.

Et on ne sortira pas des problèmes de l’islam sans mettre à jour les hypocrisies chrétiennes et bouddhistes, etc.. Le vatican le sait et soutient pour un temps l’islam …

Brouillon

L’adhésion au Bouddhisme ne nécessite aucune obligation. On ne s’engage qu’à être respectueux des autres dans la paix et la tolérance, tout en respectant la nature. Pour les hypocrisies bouddhistes, vous repasserez Marie.

Anastasia

@Marie
Nous avons là un numéro qui propose pour tuer l’islam, de tuer toutes les autres religions…. je propose d’ajouter à cette tuerie la religion de la laicité !

de BELEN

La religion Juive n’à rien à voir avec cette saloperie d’islam les Juifs n’arrivent avec un couteau pour égorger les gens. Cette merde est ambiguë et dangereuse cette merde devrait être interdite en Europe

Sylvie Danas

Vous notez à propos du Ramadan qu’il procède du « besoin constant existant dans l’islam de soumettre ses adeptes ». C’est tout à fait vrai. Mais on peut dire quelque chose de similaire à propos de la Kashrout, discipline juive de l’alimentation et du Shabbat. En fait, elle vise plus, comme me l’a dit une connaissance juive, à « maintenir la cohésion du peuple (juif) » qu’à le soumettre. Et les sanctions pour non-observance ne sont pas du même ordre. Cependant des sanction sociales existent, à commencer par l’ostracisme des non pratiquants vis à vis des pratiquants. Tout ça ne justifie pas le Ramadan,… lire la suite

Pr Sheldon Cooper

L’hypocrisie est un trait commun à toutes les religions

Yohann le debattant

L’islam est hors concours non?

Maurice

+1000 Yohann et Pr Sheldon sortez un peu de votre bulle et faites le tour du monde vous serez surpris.

Maurice

pardon je voulais dire +1000 Pr Sheldon et Yohann sortez un peu de votre bulle et faites le tour du monde vous serez surpris.

Eric S.

Oui mais aucune ne prêche autant la vertu par la violence que celle-là. Ca change tout.

Sylvie Danas

Parfaitement exact

Pr Sheldon Cooper

Ce qui tend à montrer que c ne sont pas les livres qui sont violents mais les gens.

Axel Gandelin

On peut se demander qui se cache derrière ce “Pr Sheldon Cooper”… Un troll mushurlant, certainement !

Pr Sheldon Cooper

Non

Peg

Non!
L’hypocrisie et le mensonge sont particuliers à l’islam.

Garde Suisse

D’ailleurs, je ne pense pas que l’équivalent à la Taqqyia (mensonge et dissimulation) existe dans d’autres religions.

lucie clavijo

Absolument, toutes les voies spirituelles réprouvent totalement le mensonge.

Brouillon

Particulier à l’islam, peut-être pas, mais particulièrement appuyés oui ! Peg.

lucie clavijo

bonjour,
vous ignorez les 10 commandements:-)
la pureté du bouddhisme:-)
la limpidité du christianisme:-)
la hauteur de l’hindouisme:-)
le muzzisme est la SEULE religion (!) où il est clairement inscrit dans les textes que l’on peut faire ce que les autres religions réprouvent,
à commencer par des relations sexuelles avec des femmes non consentantes etc….
du moment que vous n’êtes pas muzz, vous êtes une sous race, taillable et corvéable à merci
des kouffars à qui l’ on peut mentir sans vergogne,
et même les tuer sans états d’âme!
Que les hommes trahissent les enseignements spirituels,
c’est le problème des hommes!
pas de l’Evangile ou du Veda, etc…