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Le rapport accablant du PNUD qui disqualifie la langue arabe

La stratégie de l'Islamisation de l'Europe par les Musulmans

Alors que Macron accélère l’immigration musulmane et généralise l’enseignement de l’arabe, tout en prétendant hypocritement combattre le séparatisme islamique, rétablissons une fois de plus la sinistre vérité.

La langue arabe est la langue des pays les plus arriérés au monde !

Prétendre le contraire n’est que mensonge.

Une réalité universellement connue et ce ne sont pas les délires pro-arabes lancés sur la toile qui changeront la donne.

Encenser la langue arabe pour en faire « une langue de travail de l’Onu, une langue de civilisation, une langue diplomatique, une langue du droit et de la science », est  une pure escroquerie intellectuelle monumentale.

L’islamologue franco-algérien Ghaleb Bencheikh el Hocine, président de la Fondation de l’islam de France, n’a visiblement jamais lu le rapport du PNUD.

https://twitter.com/i/status/1313502188241592321

En 2016 et 2018, j’avais écrit deux articles sur la langue arabe, véritable frein au progrès. Je n’en change évidemment pas une seule virgule aujourd’hui.

Car vu le désastre de l’intégration et la menace islamiste, privilégier l’enseignement de l’arabe, c’est faire la promotion du communautarisme musulman qui désintègre la nation.

Un sacré cadeau fait aux islamistes, qui n’en demandaient pas tant !

https://ripostelaique.com/larabe-est-la-langue-des-pays-les-plus-arrieres-au-monde.html

https://ripostelaique.com/enseignement-de-larabe-a-modifier.html

Je remets donc le texte intégral de ces articles.

Le rapport qui disqualifie la langue arabe

La volonté du gouvernement d’enseigner la langue arabe dès le CP est une hérésie qui ne fera qu’aggraver la fracture identitaire et l’échec de l’intégration.

Non seulement il vaudrait mieux renforcer l’étude du français chez des minorités qui manient beaucoup plus facilement le verlan que la langue de Molière, mais donner la priorité à une langue restée à l’écart de tout progrès scientifique depuis des siècles, est un bond en arrière monumental qui aura des conséquences funestes pour le pays.

Les artisans de cette entreprise de démolition de la nation sont non seulement des ignares, mais de plus, ils sont dangereux.

L’ELCO, l’Enseignement de langues et cultures d’origine, est devenu de nos jours une machine à désintégrer la nation. Macron prétend le supprimer tout en contournant l’obstacle !

Instaurée sous Giscard d’Estaing en 1977, pour faciliter le retour au pays des immigrés qui n’avaient pas vocation à rester en France, cette initiative louable à l’époque ne peut aujourd’hui que renforcer le communautarisme musulman. Plus l’échec de l’intégration est flagrant et plus le gouvernement lézarde la cohésion nationale.

Les élèves ne maîtrisent pas le français ? Qu’importe, ils apprendront l’arabe !

Ils ne savent pas qui sont Napoléon et Louis XIV ? Qu’importe, ils étudieront le royaume du Ghana et autres empires africains, ainsi que la civilisation arabe.

Au diable Vercingétorix, Clovis ou Charlemagne, place aux cultures exotiques.

J’ajoute qu’un hebdomadaire avait signalé en 2015 que l’enseignement de l’arabe prodigué par des enseignants étrangers faisait la part belle à un enseignement fondamentaliste.

Un catéchisme islamique, en quelque sorte ! Une véritable bombe à retardement, porteuse de violences interconfessionnelles futures.

Par ailleurs, je ne vois aucun intérêt à privilégier l’enseignement d’une langue qui, dans les pays arabes eux-mêmes, n’a jamais pu supplanter les langues occidentales (anglais et français) dans les domaines scientifique, technique ou économique.

Dans ces pays, les élites dirigent leurs enfants vers les filières prestigieuses, à savoir les écoles internationales anglophones ou francophones. Par conséquent, le gouvernement nage à contre-courant.

Selon plusieurs rapports du PNUD, le Programme des Nations Unies pour le Développement, l’enseignement de l’arabe dans les pays du Moyen-Orient reste empreint de tradition religieuse, ce qui en fait un frein au progrès et un obstacle à la modernité. Voici d’ailleurs le texte d’un auteur tunisien, opposé à l’arabisation de l’enseignement dans son propre pays :

L’arabe est la langue des pays les plus arriérés au monde, nos écoles et nos universités sont parmi les moins compétitives au monde. Nous allons enraciner davantage une langue qui, pour l’instant, n’a pas de place dans ce monde. L’arabe peine à s’imposer, il peine à exister parce qu’on ne publie pas en arabe, on ne raisonne pas en arabe, on ne pense pas en arabe. On ne peut citer aucun scientifique arabophone, alors que les scientifiques anglophones et francophones arabes ou d’origine arabe sont légion. C’est grâce au français et à l’anglais si des scientifiques arabes ont obtenu des récompenses internationales et sont aujourd’hui reconnus à l’échelle mondiale”.

J’adhère bien entendu à 100 % à cette analyse. L’arabisation de l’Algérie a conduit au naufrage de l’enseignement.

Rappelons que la Belgique publie davantage d’ouvrages que l’ensemble du monde arabe. Ouvrages arabes qui, pour la plupart, traitent principalement de la religion.

Et si l’arabe connut son âge d’or aux VIIe et VIIIe siècles, quand l’empire arabo-musulman rayonnait jusqu’en Asie, il faut reconnaître que la “civilisation arabe” n’a plus rien produit depuis 7 siècles, ce qui est pour le moins étonnant.

Les 26 pays ayant adopté l’arabe comme langue officielle ne produisent rien. En clair, ils n’inventent RIEN.

Le rapport du PNUD de 2003 est un document accablant pour le monde arabe du troisième millénaire.

Les Arabes ne déposent pratiquement pas de brevets scientifiques.

Le taux d’analphabètes y est le plus élevé au monde après l’Afrique subsaharienne.

Les livres publiés dans le monde arabe représentent 1 % de la production mondiale.

300 millions d’Arabes traduisent cinq fois moins d’ouvrages que les 11 millions de Grecs.

Selon l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle, le monde arabe dépose seulement 1 % du nombre de brevets américains annuels.

Et si Israël consacre 4,7 % de son PIB à la recherche et à la science, les pays arabes en consacrent 0,2 % malgré la manne pétrolière.

Et inutile de bêler au racisme ou à l’islamophobie. Car ce rapport a été rédigé par une quarantaine de chercheurs arabes. « Par des Arabes, à l’intention des Arabes ».

Par conséquent, vouloir enseigner l’arabe aux jeunes élèves dès le CP est une faute. L’arabe n’est ni un vecteur de progrès, ni un passeport pour accéder aux revues scientifiques.

C’est, au contraire, un frein à la connaissance et au savoirqui sera de plus utilisé par les intégristes pour diffuser un islam radical dès l’école.

Il faut donc supprimer l’ELCO et promouvoir l’apprentissage du français, le principal vecteur de l’intégration. Car aucun pays, aussi avancé soit-il, n’est à l’abri d’une explosion dévastatrice.

Intégration réussie ou guerre civile, tel sera l’avenir de la France. Il serait temps que les Bisounours qui nous gouvernent se réveillent.

Jacques Guillemain