Réchauffisme : l’impossible métamorphose du gauchisme-bobo-marxiste

Publié le 23 mai 2020 - par - 10 commentaires
Share

L’Église de climatologie prône la nouvelle religion au sein de laquelle le réchauffisme anti-capitaliste esquisse la figure d’un gauchisme-bobo-marxiste révolutionnaire rénové avec ce nouvel opium du peuple.

En métamorphosant le gauchisme-bobo-marxiste révolutionnaire à travers le réchauffisme anti-capitaliste, l’Église de climatologie octroie au marxisme, dont le réchauffisme gauchiste-bobo-marxiste révolutionnaire se réclame, les dimensions du Mythe. L’Église de climatologie a donc pour objectif de justifier la figure du gauchisme-bobo-marxiste révolutionnaire afin d’inscrire la parole évangélique réchauffiste anti-capitaliste dans un cadre politique. Pour les Français, il n’est pas difficile de voir clairement l’influence qu’a pu exercer la propagande communiste révolutionnaire sur le réchauffisme anti-capitaliste.

C’est pourquoi la question du réchauffisme révolutionnaire est précisément dans la manière dont le gauchisme-bobo-marxiste révolutionnaire entreprend de réinterpréter la réchauffologie climatique dans une perspective marxiste révolutionnaire. L’Église de climatologie témoigne d’une tendance propagandiste à user d’un vocabulaire religieux pour décrire la question du réchauffisme révolutionnaire et son implication dans des événements politiques, généralement sans aucun rapport avec le communisme libertaire.

Cette intrusion d’une propagande religieuse, au sein d’un discours pseudo-scientifique, se cristallise avec l’Église de climatologie à travers le thème du messianisme destiné à sauver la planète. En même temps, ce mythe du sauveur anti-capitaliste, ce nouvel opium du peuple réchauffiste anti-capitaliste que l’Église de climatologie consacre, n’est pas anodin. Comme elle le fut tout au long du romantisme, la figure du sauveur s’avère être, aux yeux du réchauffisme gauchiste-bobo-marxiste révolutionnaire, avant tout politique.

Pourtant, l’Église de climatologie ne cherche en aucun cas à mystifier le marxisme : elle conçoit plutôt le réchauffisme anti-capitaliste comme une modernisation des principes fondamentaux du communisme déchu. L’objectif de la propagande de l’Église de climatologie est donc de conduire à moderniser la figure du marxisme révolutionnaire afin d’inscrire la parole évangélique de la réchauffologie climatique dans un cadre marxiste. Le réchauffisme gauchiste-bobo-marxiste révolutionnaire témoigne d’une vocation prophétique.

La figure du sauveur de la planète est déterminante pour l’Église de climatologie, tout d’abord dans la mesure où elle structure et garantit la continuité du marxisme révolutionnaire. Non seulement il s’immisce dans la propagande réchauffiste, mais il veut même provoquer et déclencher le processus révolutionnaire.

La quête métaphysique du réchauffisme révolutionnaire de l’Église de climatologie est une quête des prophètes rentiers de gauche du GIEC aux accents révolutionnaires anti-capitalistes marxistes.

Elle devient le prétexte pour l’Église de climatologie à inscrire le récit prophétique du GIEC dans une perspective évangélique à travers le thème du messianisme réchauffiste marxiste destiné à sauver la planète.

Cet aspect de l’Église de climatologie est nettement perceptible dans la transfiguration des adeptes du réchauffisme révolutionnaire dans une sorte de culte des prophètes de gauche du GIEC, le nouveau Messie qui affirme être venu apporter la bonne nouvelle transmise par ces nouveaux sauveurs de la planète.

À travers ses nouvelles proclamations, l’Église de climatologie va chercher, explicitement ou non, à justifier la manière dont elle entend imposer la figure du sauveur de la planète dont elle veut travestir le retour du communisme révolutionnaire dissimulé. L’expérience de l’Église de climatologie va marquer une réelle rupture dans la propagande du communisme révolutionnaire rénové, notamment parce qu’elle fait naître une mascarade de réflexion politique. Depuis la fin de la guerre froide avec la fin de l’URSS, du PCF et du PS, la propagande réchauffiste du gauchisme-bobo-marxiste révolutionnaire est incapable de préciser les contours du vide de sa pensée politique. C’est pourquoi, elle se résume en une propagande marxiste en faveur du retour de la nostalgie révolutionnaire anti-capitaliste du bolchevisme et du stalinisme réchauffiste dissimulé.

La prise de conscience politique de l’Église de climatologie s’accompagne alors d’une autre prise de conscience : celle de sa vocation prophétique. Car quelle que soit la forme que prend son engagement, elle choisit d’intégrer sa parole politique prophétique dans un cadre réchauffiste religieux. La culture religieuse qui est la sienne impose au discours de l’Église de climatologie certains réflexes qui la conduisent à adopter une posture d’apôtre ou de prophète. Parfois même, le GIEC s’identifie clairement à la figure du sauveur.

Dans le discours de la décroissance-déconsommation décliniste des déglingo-réchauffistes du GIEC, on retrouve les paroles rapportés à propos de Jésus lors du très fameux Sermon sur la montagne :

« Ce qui est en haut doit être abaissé, ce qui est en bas doit être élevé. La société humaine doit se retourner totalement et ce sera enfin le monde à l’endroit« . Ainsi, la fascination de l’Église de climatologie pour la figure de Jésus n’interfère pas avec sa prise de conscience politique officielle. Au contraire, elle lui permet d’élargir les perspectives de sa réflexion pour dissimuler la promotion du communisme révolutionnaire.

C’est la raison pour laquelle l’Église de climatologie qui consacre la figure du sauveur de la planète ne doit en aucun cas être considérée comme un épisode à part dans son œuvre de réhabilitation du marxisme révolutionnaire qui s’inscrit dans une évidente continuité du projet communiste révolutionnaire.

Thierry Michaud-Nérard

Print Friendly, PDF & Email
Share
Notifiez de
Tom

Comme quoi, les masses humaines ne peuvent pas se passer d’une religion. Qu’elle soit monothéiste, communiste, cathodique, ou climatique.
Le GIEC comble un vide, un besoin de foi ésoterique.
Le réchauffisme a son clergé, ses dogmes, ses démons, ses croyants, ses messes, ses offrandes.
Il a même sa Bernadette « greta » soubirou, qui a vu le CO2 et lui a parlé.
Et il a le bobo qui roule en zoé et se sent plus fort que le soleil.

Eric des Monteils

En route vers les 10 milliards d’habitants sur la planète : arrêtons de nous prendre pour des cons : l’écologie n’existera jamais que comme un voeux pieux, gentil, mais débile.

POLYEUCTE

Toutes les Eglises sont du même ordre…

emile

c’était le rouge…..maintenant c’est le vert …..
il n’y a que la couleur qui change….

Hagdik

Ils ont trouvé le moyen de se planquer : le vert est dehors et le rouge dedans, comme les pastèques.
En fait, le terme le mieux approprié pour décrire ces saloperies envahissantes c’est « khmers verts ». S’ils prennent le pouvoir, c’est le régime khmer qui nous attends.

Lionel

Un article clair, limpide et accessible, qui dénote une connaissance fine des concepts évoqués et fait honneur à la devise « ce qui se conçoit bien s’énonce clairement ».

Merci TMN pour cette leçon d’histoire et de rhétorique combinées. J’attends avec gourmandise les questions de fond que de nombreux commentateurs ne vont manquer de vous poser!

zéphyrin

je suis pragmatique….mes tomates et ma vigne ne sont plus malades de l’humidité estivale depuis 3 ans
je laisse les pieds de tomates courir au ras du sol et elles donnent davantage.
j’ai des voisins qui ont eu l’intelligence de ne pas couper tous les grands arbres, donc on peut se mettre au frais sous la canicule.
je pense que tous les pays doivent s’adapter: le changement c’est l’évolution, le progrès.
la température de baignade avec 2 ou 3 degrés de mieux….j’approuve. pas vous ?

amril

La photosynthèse n’a jamais aussi bien fonctionné, revers de la médaille, il faut tailler les haies, les arbres et tondre les pelouses plus souvent.
Quant aux hivers moins rigoureux, que du bonheur pour le porte-monnaie.

patphil

ces salops de néandertaliens qui ont pollué la planète avec leurs feux de bois … et fait fondre les glaces d’europe et du monde…

emile

ah les salopards …!
et c’est l’homo festivius festivius qui dérouille maintenant…peu plus s’éclater….
ah les sales bêtes..!