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Le robinet de Griveaux : qui sont les plombiers  ?


Griveaux, je le plains. Oui, je le plains. Voir sa petite affaire étalée ainsi sur le Net, et cela dans le monde entier, c’est plutôt humiliant. De là à crier partout que c’est lui la victime, aidé en cela par ses chiens de guerre pleurnichards que sont les merdias et ses collègues politiques, faut pas exagérer. C’est contre lui qu’aurait dû être déposée une plainte pour avoir osé mettre « ça » sur la toile. C’est un attentat caractérisé à la pudeur. De la pornographie envoyée sur ce qui file le plus vite dans le monde : Internet.
Ceci dit, il y a d’autres responsabilités, et bien plus graves. Le gamin pris à son propre jeu a été porté par un système ambiant parfaitement déviant. Dites donc, Mesdames et Messieurs du gouvernement ! Dites donc, les égéries féministes de la télé et des associations grassement payées par nos sous sans nous demander notre avis ! Dites donc, les réseaux LGBT et autres du même type !  À qui la faute ? Mais à vous tous !
Chaque jour on découvre de nouvelles agressions pédophiles. Qui les condamne en haut lieu ? Personne. Qui lutte contre cette dégénérescence abominable de notre société ? Personne. Ou plutôt si, aujourd’hui seulement, où des citoyens, devant la carence des pouvoirs publics, ont décidé de prendre eux-mêmes les choses en mains. https://wanted-pedo.com/videos/video/traque-aux-pedos-un-pedophile-de-coco-fr-donne-rdv-a-une-fille-de-12ans/
Comme en Écosse où eux aussi veulent protéger leurs enfants https://www.lemonde.fr/big-browser/article/2019/08/14/en-ecosse-des-citoyens-traquent-les-pedophiles-sur-internet_5499285_4832693.html  Réponse des autorités judiciaires ? Ah non, c’est à nous de faire le boulot. Mais c’est précisément parce que vous ne le faites pas, le boulot, que les citoyens s’organisent. Et cela, ça vous fait peur.
Dites donc, les pleureuses, qui fait placer à tour de bras dans des foyers dont on sait que ce sont des repaires de pédocs les enfants arrachés à leurs parents ? Mais la Ddass, les conseils généraux. Qui les couvre ? Les autres pouvoirs publics et les juges  alors qu’on dénonce  chez nous 68 000 placements injustifiés. https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/02/21/en-france-68-000-placements-denfants-injustifies/.  Tout cela pas seulement en France, le crime est généralisé. En Allemagne, les parents qui refusent que l’on enseigne à leurs poussins la théorie du genre sont emprisonnés, comme si l’éducation ne concernait plus les familles. En Angleterre, les cours de masturbation sont obligatoires dès 6 ans.   http://www.wikistrike.com/2019/09/g-b-cours-de-masturbation-obligatoire-pour-les-enfants-de-six-ans-dans-des-centaines-d-ecoles.html. Au Québec, les parents qui se plaignent contre les cours de masturbation enfantine se voient menacés de se faire retirer leurs enfants. Le sexe et la pornographie envahissent les livres scolaires. Et que dire de ces pédophiles notoires  toujours en place, Lang, Cohn-Bendit, qui sont plus puissants politiquement que Matzneff et n’ont pas été, eux, poursuivis par leurs victimes. (Il y a bien eu au Maroc contre Lang des tentatives de procès, mais bien vite étouffées). Au demeurant l’Unesco s’est prononcé pour la théorie du genre à partir de 5 ans, et le Parlement européen  aussi. Chez nous, c’est la loi Peillon qui a introduit cette obligation dans son article 31.
Côté nana, on n’est pas de reste. C’est à qui exposera le plus crûment son clitoris et en parlera le mieux. Que d’émissions télé regrettables où l’on vient exposer son intimité au grand public. Ce qui a fait la notoriété des papesses de l’écrit dit à tort « érotique ». À l’IUT de Châtellereault, les étudiants et surtout les étudiantes fabriquent en masse des clitoris. Rien que ça. https://www.lanouvellerepublique.fr/chatellerault/chatellerault-les-etudiants-fabriquent-des-clitoris-a-l-iut . Et elles en sont fières, comme s’il y avait de quoi.
Alors tout ce battage sur le robinet de Griveaux, toute cette mise en scène médiatique pour faire de lui une victime, c’est très excessif. Après tout, le petit fait partie de ce système dégénéré. Il ne l’a pas combattu, que je sache.
Louise Guersan