Le sang de Marrakech a coulé à Strasbourg !

Je persiste à le dire, même si je n’ai pas convaincu, semble-t-il : la conférence de Marrakech – ce Wannsee contemporain – est une chance unique pour notre camp !

https://ripostelaique.com/la-ratification-du-pacte-de-marrakech-par-nos-ennemis-est-une-aubaine.html

Ce pacte des loups, qui entrent dans Paris et dans toute la France depuis des décennies, ne dévoile pas seulement l’avenir qui nous est promis par les génocidaires mondialistes, il éclaire notre passé des cinquante dernières années, il valide rétrospectivement le discours de ceux qui, les premiers, gueulaient dans le désert, Enoch Powell en Grande-Bretagne et Jean-Marie Le Pen en France.

Toutes les dispositions du pacte sont déjà, peu ou prou, en application dans nos pays depuis quarante ou cinquante ans mais, désormais, nous avons la preuve écrite qu’elles correspondent à un projet mondial bien arrêté de remplacement de notre population par une autre, au moyen d’une submersion migratoire organisée et planifiée.

Cela s’appelle un ethnocide ou un génocide : Marrakech, c’est la solution finale appliquée à la race européenne !

Aujourd’hui, plus personne ne peut l’ignorer. Ce qui, hier encore, était une théorie complotiste, est aujourd’hui gravé dans le marbre d’un traité international.

Nous devrons le rappeler, jour après jour, inlassablement. Désormais, chaque goutte de sang français qui coulera sur un trottoir, à Strasbourg ou ailleurs, portera ce nom : Marrakech !

Pourquoi sont-ils morts, ceux de Charlie, du Bataclan, de Nice ? Laura et Mauranne, les belles jeunes filles de la gare Saint-Charles aux yeux rieurs et à l’avenir plein de promesses, pourquoi ont-elles connu cette fin atroce ?

Et tous les autres, jour après jour, partout en France, égorgés, flingués, massacrés, et dont la vie s’achève dans la souffrance et la terreur, pourquoi meurent-ils ? De quoi meurent-ils ?

Arletty, jugée après la Libération pour collaboration horizontale, avait eu ce mot (que lui avait soufflé Henri Jeanson) pour justifier son commerce charnel avec l’occupant : « Fallait pas les laisser entrer ! » 100 000 soldats français, tout de même, avaient péri pour les empêcher d’entrer…

Chaque Français qui meurt, aujourd’hui, de la main d’un Africain, d’un Arabe, d’un Turc, chaque Française violée, molestée, martyrisée par l’un de ces individus venus d’ailleurs qui ne seront jamais des nôtres, chacun de ces crimes, chaque acte de barbarie commis sur notre sol n’a qu’une seule cause : on les a laissé entrer !

Et cette fois, aucun soldat français n’est mort pour les en empêcher…

Ils sont morts à cause de ce pacte génocidaire présent dans l’esprit de nos dirigeants bien avant que des fonctionnaires du gouvernement mondial ne songent à le coucher par écrit. Ils sont morts parce que les scélérats que nous nous obstinons à porter au pouvoir depuis cinquante ans ont décidé ce suicide collectif de notre race, sans avoir demandé, bien sûr, l’avis des futurs suicidés…

Ceux à qui nous confions notre destin depuis un demi-siècle, scrutin après scrutin, sont les gourous d’un nouvel Ordre du temple solaire, un Ordre mondial du Grand Remplacement, avec l’Autre pour seule divinité.

Un fantasme paranoïaque, un délire complotiste ? Plus maintenant, ça ne marchera plus, vous ne pourrez plus masquer le réel, étouffer la vérité, vous, les petits fonctionnaires du mensonge, journaleux, politicards, vous qui, même nantis, aurez toujours une âme de valet !

Il suffit de se reporter au Pacte de la submersion organisée, tout y est, tout est prévu et expliqué sur la façon dont nous allons mourir : demandez le programme, Mesdames et Messieurs, de la pièce que nous allons vous faire jouer ! Nous vous prévenons qu’elle finit mal, les acteurs morts ne se relèveront pas à la fin pour saluer. Mais elle réjouira beaucoup les spectateurs venus d’Afrique, d’Arabie ou d’Asie mineure, vous périrez sous les rires de vos assassins, comme Marlowe dans sa taverne…

« La vérité, comme la lumière, aveugle. Le mensonge, au contraire, est un beau crépuscule qui met chaque objet en valeur. » (Albert Camus)

Eh bien, cette fois, c’est fini, nous allons devoir regarder la vérité en face, et tant pis si nous en sommes éblouis.

Regarde bien, Français de France, de Rouergue ou de Saintonge, de Picardie ou d’Armorique, des Marches de l’Est ou d’Aquitaine, regarde mourir tes frères : ce sang qui coule dans le caniveau de l’Histoire, c’est celui de Marrakech !

Ce nouveau crime n’est pas un accident, il n’est pas une fatalité. Il est prévu, écrit, planifié. Il y en aura d’autres demain, semblables à ceux d’hier, et d’autres assassins viendront, par millions, rejoindre ceux qui sont déjà là.

Ta mort est là, Français de France, avec sa gueule moche de grenouille bancroche : vas-tu continuer à lui ouvrir les bras ?

Vas-tu encore allumer des bougies parfumées et baiser la main du premier Arabe qui passe pour lui témoigner ton affection « sans amalgame » ?

La Terre est bleue comme une orange, disait le poète.

Aujourd’hui, la France est jaune comme un soleil, comme un printemps en décembre, comme un espoir de renouveau…

Elle n’a pas à descendre dans la rue, elle y est déjà !

Vous n’avez qu’un mot à dire, les Gilets, un seul, pour commencer la Reconquête :

« Les Français d’abord et les autres dehors ! » ou « Non à Marrakech, oui à Poitiers ! »

Ou encore, afin de désigner clairement le vrai coupable de ce crime, de tous ces crimes passés et à venir : « L’assassin habite au 55 ! »

Les hommes de Garibaldi portaient une chemise rouge afin que leurs compagnons ne voient pas couler leur sang et n’en soient point démoralisés. Vous, les combattants du petit matin, les entêtés des ronds-points, vous êtes vêtus de jaune pour éclairer la nuit qui tombe sur nous, pour réveiller un peuple endormi, pour aveugler les forces du mal…

Vous pouvez être l’armée qui nous faisait défaut, l’armée du peuple, les volontaires d’un nouveau Valmy. Il suffit que vous ne vous trompiez pas de combat, que vous refusiez notre disparition programmée, que vous refusiez que coule encore notre sang, versé par les envahisseurs et leurs complices.

Marrakech, c’est Montoire ! Laisserez-vous s’accomplir cette forfaiture, les Chemises jaunes ? Le choix est simple, éblouissant de clarté : voulez-vous vivre ou consentez-vous à mourir ?

Ça commence comme un rêve d’enfant

On croit que c’est dimanche

Et que c’est le printemps…

target="_blank" rel="noopener">Ça commence comme un rêve d’enfant – Julien Clerc

Ne vous réjouissez pas trop vite, aliens de Strasbourg ou de Mantes, de Marseille ou de Saint-Denis, les boubous et les djellabas, vous n’avez pas encore gagné !

Raphaël Delahaut

 

 

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