Le scandale Sarah Halimi relance le débat sur l’irresponsabilité des experts psychiatres

Publié le 15 avril 2021 - par - 56 commentaires - 935 vues
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Le scandale judiciaire né de l’affaire Sarah Halimi, cette sexagénaire menacée et insultée quasi tous les jours, battue et défenestrée en avril 2017 par Kobili Traoré, n’a pas fini de produire des effets néfastes.

Surtout depuis la décision de la Cour d’Appel de Paris jugeant irresponsable pénalement Kobili Traoré l’auteur de ce meurtre dont le caractère antisémite a été reconnu. Le problème est que la Bouffée délirante repose sur une simple hypothèse en l’absence de tout examen psychiatrique au moment des faits.

C’est pourquoi, il faut établir un contre-diagnostic dénonçant les éventuelles lacunes des expertises psychiatriques ! Dans le cas du meurtrier de Sarah Halimi, le fait que Kobili Traoré était sous l’emprise de cannabis n’est pas contesté. À distance des faits, les experts ont dit qu’il était atteint d’une “bouffée délirante aiguë“, cela sans avoir pratiqué aucun examen au moment des faits. Six ont conclu qu’il était irresponsable pénalement en raison de troubles psychiques et un a estimé que son discernement était seulement “altéré“.

L’affaire Sarah Halimi relance le débat sur les conditions de réalisation de l’expertise psychiatrique et sur l’irresponsabilité des psychiatres. L’expertise médicolégale doit remplacer l’expertise psychiatrique.

Il existe aujourd’hui en France deux sortes d’expertises. Dans le premier cas, les experts psychiatres ont décidé de ne pas s’occuper des faits et ils se comportent en psychiatres dogmatiques et partisans.

Dans le second cas, les experts en psychiatrie médico-légale vont directement et avec détermination faire l’examen des faits, du comportement criminel concret, dont ils tirent des informations importantes venues de l’observation directe de la réalité, en prenant un soin minutieux de les traduire dans le langage rationnel de la psychiatrie médico-légale. Il convient donc ici de rappeler la doctrine de l’expertise médico-légale.

L’expert doit démontrer le lien de causalité. Du point de vue de la causalité, si l’état de démence au temps de l’action (selon l’article 64 ancien du Code Pénal de 1810) doit être démontré et certain, il doit découler directement et certainement de la maladie mentale avérée comme l’effet découle de la cause. Si l’expert fait état de troubles pour lesquels il conclut à l’irresponsabilité pénale, la règle impose de démontrer que les anomalies mentales, après que la réalité des troubles a été prouvée, ont provoqué de manière directe et certaine l’abolition du discernement au temps de l’action. Pour vérifier le lien de causalité, les juges doivent avoir la certitude de la relation directe entre le passage à l’acte criminel et la maladie mentale alléguée. L’exigence de la preuve et la démonstration du lien de causalité s’imposent aux juges pour conclure à l’irresponsabilité pénale. Pour être retenu, l’état de démence doit être certain quant à son existence et être la cause certaine de l’acte criminel. Mais dans le scandale judiciaire : Les deux juges d’instruction ont rendu une ordonnance où elles estimaient qu’il existait des “raisons plausibles (il n’existait donc “aucune certitude” permettant) de penser que le discernement du suspect était aboli au moment des faits. Et la chambre de l’instruction a tranché dans ce sens. (Le Monde, par Louise Couvelaire).

Rendre compréhensible par les juges le passage à l’acte criminel, c’est la mission certaine de l’expert en psychiatrie médico-légale. C’est ainsi qu’il parvient à une explication claire du comportement criminel.

L’expert psychiatre, qui veut concilier l’hypothèse du trouble mental supposé et un fait criminel, fait une reconstitution des symptômes psychiatriques à distance des faits, sans observation directe, ce qui crée la confusion chez les juges. Reprendre des notions abstraites tirées des manuels de psychiatrie est, pour l’expert psychiatre, ce qui se substitue trop souvent à l’observation directe. C’est pourquoi la démonstration médico-légale de la preuve s’oppose aux préjugés des psychiatres comme la science s’oppose à l’opinion.

II faut examiner le détail des expertises psychiatriques contradictoires à propos du meurtre de Sarah Halimi pour voir se dévoiler les réflexes profonds de la déresponsabilisation de Kobili Traoré. C’est pourquoi le juge ne peut pas chercher, ni en conséquence trouver, la vérité causale du passage à l’acte criminel.

Comment affirmer la notion de “Bouffée délirante aiguë” alors qu’aucun des experts psychiatres n’a observé la réalité du comportement criminel de Traoré dans le temps de l’action, ni constaté les circonstances réelles du passage à l’acte criminel ? Tant que la mystification de ces hypothèses pathologiques abstraites n’aura pas été éludée, il est vain de penser faire la critique des expertises psychiatriques contradictoires sur des bases solides pour en défaire la théorie de l’irresponsabilité pénale. Ces expertises psychiatriques doivent faire l’objet d’études contradictoires et approfondies selon les critères de la psychiatrie médico-légale.

Affirmer à distance des faits la “Bouffée délirante aigüe”, c’est croire à l’irréductibilité de la maladie mentale supposée comme la cause exclusive du passage à l’acte criminel, c’est-à-dire à une mystification ! La discussion de l’expertise psychiatrique éprouve souvent “le besoin d’affirmer au lieu de démontrer” des idées erronées sur une maladie mentale supposée, ce qui en rend plutôt suspectes les conclusions sans preuve.

Sarah Cattan, Tribune Juive : “Pas de procès pour Sarah Halimi, le déshonneur de la justice française. La Cour de Cassation a manqué du courage nécessaire pour casser une décision ubuesque. La question était de savoir si la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire entérinerait ou non une hérésie juridique sans précédent consistant à faire d’un délit une cause d’irresponsabilité pénale pour un crime. Alors que la juge Ihuellou, placée devant 3 rapports d’expertises qui se contredisaient quant au discernement de Kobili Traoré, avait exclu la tenue d’un procès, comme elle avait refusé la demande de reconstitution, et comme elle oublia d’investiguer la Mosquée Omar, entre autres manquements, la Cour d’appel a confirmé cette décision le 19 décembre 2019 et la Cour de Cassation est venue porter l’estocade ! La Cour a laissé l’appréciation des faits aux magistrats de la Cour d’appel qui s’étaient prononcés pour l’irresponsabilité pénale.”

Comme l’a écrit Didier Desrimais : L’antiracisme bon marché peut rapporter gros ! Kobili Traoré en a donc bénéficié par la voie judiciaire. Les mouvements antiracistes ont donc bien le vent en poupe !

Les thèses décolonialistes qui dénoncent le racisme systémique ont une efficacité avérée dans la vie réelle à propos de l’islamisme criminel. Ça devient une provocation ! Il faut réagir pour stopper cette dérive antiraciste qui voudrait imposer d’analyser tous les faits et gestes criminels à la manière décolonialiste.

Difficile à croire, le procès pénal d’un islamiste serait jugé offensant et islamophobe ! Cet épisode est une triste illustration de l’état du vivre ensemble. Un musulman criminel est donc offensé par un procès.

Face à cela, beaucoup de Français de souche sont à cran. Cette décision de la Cour de Cassation n’a aucune signification pour la majorité de ce pays, voilà pourquoi la confiance dans les juges est érodée !

Pourquoi prôner la soumission des justiciables devant ses caprices ? Le procès pénal d’un islamiste se situe au-delà du bien et du mal, au-delà de l’inhumain ! On peut juger le crime de Kobili Traoré à l’aune de la morale chrétienne mais pas devant la justice. Le procès pénal impossible d’un islamiste restera donc à tout jamais une éternelle protestation inutile de la part du principe d’égalité démocratique et même d’humanité.

Pas étonnant que le scandale judiciaire né de l’affaire Sarah Halimi passe mal au XXIème siècle. Et le scandale des expertises psychiatriques contradictoires dans l’affaire du meurtre de Sarah Halimi est un événement si singulier que l’on peut à bon droit douter des décisions judiciaires. Rien n’est incroyable dans la décision de la Cour de Cassation, car tout l’est. De très sérieux historiens devront dire la vérité ! Faut-il dès lors voir dans la décision de la Cour de Cassation un pur anachronisme, l’ultime témoin d’un monde racialiste déjà disparu pour empêcher le procès pénal d’un islamiste ?

Les dégâts d’une connaissance psychiatrique dogmatique sans conscience imposent de transformer la justice pour une France plus grande ! N’offre-t-elle pas un répertoire inépuisable de décisions infernales qui dépassent la mesure et l’entendement humain ? À l’heure de la décision de la Cour de Cassation qui détruit encore plus la société, peut-on revenir à une pensée raisonnable ? Le scandale des expertises psychiatriques contradictoires dans l’affaire du meurtre de Sarah Halimi est un sujet qui ne peut pas être escamoté !

Pierre Saba : “La cour de cassation isole les justiciables juifs ! La cour de cassation a confirmé l’irresponsabilité pénale du meurtrier de Sarah Halimi jugée par la Cour d’Appel de Paris. Sarah Halimi a été frappée, torturée, scarifiée et sacrifiée chez elle par un islamiste qui a fini par la défenestrer devant témoins.

“Elle a payé de sa vie sa naissance, car le criminel antisémite lui reprochait d’être juive. Comme leurs prédécesseurs, les juges de cassation interdisent la tenue d’un procès”, pas au motif que le meurtrier était sous l’emprise d’une drogue, mais d’une hypothétique Bouffée délirante aiguë et donc jugé psychiatriquement irresponsable de ses actes. Les expertises psychiatriques contradictoires à propos du meurtre de Sarah Halimi sont iniques, injustes et non conformes aux règles de la psychiatrie médico-légale. “Cette cassation censure en l’entravant la marche de la Justice par l’interdiction du procès du criminel islamiste antisémite. Elle constitue un mode de protection pour les futurs criminels antisémites qui sauront que précéder un meurtre antisémite de prise de drogue les exonèrera de toute culpabilité selon l’arrêt rendu ce 14 avril 2021.

“Les justiciables français juifs ont de quoi se sentir isolés du droit des gens, appartenir à une catégorie de citoyens attaqués en raison de leur confession et sans protection judiciaire.

“Cet encouragement judiciaire aux meurtres antisémites s’agrège et participe au climat antisémite qui est quotidien en France par les délits et crimes qu’il provoque.

“Les avocats et les conseils de la famille de madame Halimi ont désormais plusieurs éventualités. Ils peuvent saisir la Cour Européenne des Droits de l’Homme dont les arrêts ne sont pas exécutoires.

“Ils peuvent dénoncer le déni de justice que constitue l’arrêt de cassation et poser une demande en suspicion légitime à l’encontre des juges de cassation qui ont commis cet arrêt. La position des juges de cassation (irresponsabilité du criminel, action atténuante de la drogue) permet de l’envisager. Les motivations de la Cour de Cassation comme celles des juridictions précédentes sont si extravagantes et insoutenables en Droit qu’il est possible de supposer une manigance”. (Pierre Saba, Tribune Juive).

Mais alors que faire ? Peut-être tout simplement renoncer à l’illusion d’une justice toute puissante ? Si chaque cas criminel est particulier, continuer à interdire la tenue du procès pénal devrait rester exceptionnel. La justice, confrontée à l’un de ces cas psychiatriques où la loi ne peut plus s’appliquer, ne devra pas oublier qu’il s’agit là de l’exception et non de la règle. Si la règle cède devant l’exception qui devient alors la règle, il s’agit là d’un geste de miséricorde psychiatrique qui ne correspond plus à une saine justice !

Thierry Michaud-Nérard

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Notifiez de
François BLANC

l’irresponsabilité c’est d’abord la caractéristique des merdes marxistes de la magistrature

Cyprien

Peut-être qu’il va lui arriver un pépin mortel au Traoré. ( Ne m’en parlez pas, un accident est si arrivé) Un Juif pas très Catholique pourrait avoir lui aussi une bouffée délirante à l’insu de son plein gré.

Laure

Autodefense

Juste

Et oui : l’avancement promis aux juges aux ordres et l’aveuglement (ou le choix adroit) des ‘experts’ ont donné le résultat attendu : le musulman qui suit les ordres du livre fondateur de sa secte est libre de massacrer chez nous ceux qui ne se soumettent pas… avec l’appui solide des collabos corrompus !!!

TARTEMPION

Les zexperts sont souvent incompétents, la preuve avec les conseils macroniste, les conseillers scientifiqus, écolos ou de défense…de la macronie. Lorsque l’on quitte son domaine de compétence pour s’improviser politicard, juge de ses semblables, ou pseudo spécialiste, on en arrive à ces dérives.
La djustice n’a plus qu’a entériner le faux diagnostic partisan de ses complices experts, et l’affaire est entendue.
Un chauffard ivre est responsable des dégâts qu’il cause à autrui, mais pas un shooté lorsqu’il commet un crime rituel barbare, défenestrent une juive, décapitent du chrétien ou font exploser de l’islamiste sur un marché de Kaboul.
Parce qu’eux aussi sont imprégnés jusqu’au trognon de captagon, amphet fabriquée par tonnes pour rendre encore plus cinglés les fous d’allah.

Tonton

Je hais tous les psychiatres. Si j’en massacre un pour me défouler, pourrai-je me prévaloir d’une “bouffée délirante” ?

Lisianthus

N’oubliez pas de bien vous shooter ou fumer une vingtaine de joints juste avant.

antimacron

Vient essayer connard tu risques de tomber sur un os

Pierre Malak

Et su une balle perdue était “retrouvée” dans la tête de cette vermine musulmane ?

Ce serait Justice Divine et immanente ; autre chose qu’une bouffé délirante…

Cyprien

Oui! Les balles se perdent parfois et on ne les retrouve que plus tard dans le crâne d’une vermine. Elles ne sont pas disciplinées les balles, elles vont où elles veulent.

micheline montot

Le Droit a été appliqué , mais la Justice n’ a pas été rendue .

Theodore

Solution : don corleone…
https://youtu.be/2MOox1v0DLc
Godfather rien de mieux… plus de pleurnicheries

Vicking

C’est très très grave de la part de la justice (si justice il y a). Donc cela voudrait dire que les musulmans alcoolisés et sous l’emprise de la drogue peuvent faire n’importe quoi (tuer, violer, torturer) sans qu’ils soient mis en cause …… parce que bouffée délirante ???? Dans ce cas nous pouvons nous aussi en avoir des bouffées délirantes et mettre le feu aux mosquées, atttaque les zones de non droit à la mitraillette, pas grave…..BOUFFEE DELIRANTE

40 ans de 93

Entre 4 à 500000 juifs et 20 millions de “français” africano muzz , le choix est vite vu pour nos “édiles” … Comme en 40 , soumission à tous les étages décisionnaires quand ce n’est pas de la corruption…

hello

le scandale de cette affaire démontre encore une fois l’idéologie islamo-gauchiste de la justice : c’est un blanc-seing pour tous les autres crimes islamistes antisémites – par contre une telle horreur aurait été perpétrée par un homme blanc dit “de droite” alors là pas question de le dédouaner avec une histoire de “bouffée délirante” il aurait pris un maximum avec condamnation de toute la bien pensance que l’on entend pas dans cette affaire monstrueuse – cette fois c’est sûr la justice est bien atteinte de “bouffée délirante”

Rems

Reste œil pour œil………..

Yves Billiet

Bouffées délirantes ou délires de bouffons?

lionel malein

Bouffées de canabis servant d’excuse pour un bouffon assassin par une justice de bouffons à faire bouffer par les chiens.

Marnie

C’est beaucoup plus qu’un scandale, c’est une ignominie de plus de la part de la justice. Il est incompréhensible, inacceptable qu’une telle décision puisse salir ainsi notre pays. C’est gravissime !

Louis de Constance

Tant qu’on y est, demandons-nous si les Nazis devaient être jugés ,

HARGOTT

Quand 8 ou 10 courageux défiaient le parti communiste en manifestant sur la place rouge, les psy soviétiques les faisaient enfermer comme fous; les mêmes psy participaient à des congrès internationaux de psychiatrie en Europe ou aux États- Unis.
on peut faire le rapprochement et penser que le monde humain n’a vraiment aucune valeur.

Joël

Qui est le con qui a décidé d’inviter les psys dans les tribunaux ? Leurs cabinets ne leur suffisent pas pour vivre ?
Ces gens-là devraient visiter les criminels uniquement après condamnation et leurs frais. Libre à eux s’ils veulent prodiguer des soins gratuits en prison.
Parce que c’est encore et toujours le contribuable qui paye ces charlatans.

Anton

Pour avoir “cotoyer” des Coutanceau ou des Bornstein, il est de notoriété publique que ces “experts” de “justice” ( 1000 à 1500€ ou plus l’ expertise payée par nos impôts) sont infaillibles dans leurs conclusions…

Jeepy

La, on voit que le pouvoir est a la solde des islamistes!!!

truffe

Riposte Casher

Meaulle

La justice française : une honte !
Ils préfèrent en rester là parce que Traoré est musulman. Pas de risques surtout …

Yves Billiet

Musulman et… noir!

HARGOTT

Et en plus, il a un joli nom, très célèbre jusqu’outre Atlantique !

Martin

À moi, ça me rappelle -peut-être à tort- l’ acquittement d’ Omar Radad après intervention du roi du Maroc auprès de nos dirigeants. L’ islam fait pression et menace de répressions, les gouvernements occidentaux pour leur interdire de juger et surtout de condamner un de ses ressortissants. Voilà de nouveau que l’ occidental, dans son propre pays, est un citoyen de 3e catégorie auquel il est interdit d’ accuser, de juger, de condamner un musulman. La France d’ aujourd’hui, c’ est l’Espagne musulmane avant que l islam n’ en soit chassé par les rois catholiques en 1492 : DHIMMITUDE !

patphil

les avocats excusistes ont trouvé la parade : bouffées délirantes !

France – Vendredi 19 août 2016, Jean-Louis (Chalom) Levy, sexagénaire français juif, était agressé gravement au couteau par Mehdi Kerkoub, délinquant franco-algérien multirécidiviste, aux cris de « Allahou Aqbar » (Source, Véronique Chemla).
Le 12 septembre 2019, la Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Colmar déclarait l’agresseur pénalement irresponsable.
Le 30 décembre 2019, Jean-Louis Levy décédait à l’âge de 65 ans.
dreuz info du 19 janvier20

Khamsa

La présidente de la cour de cassation nommée par la belloubet s’appelle Chantal Arens. Comme quoi le poisson pourrit par la tête.

Système

Arrêtez ! Le type est taré au dernier degré ! Sa place est dans un asile, voilà tout,,,

Khamsa

Et vous où est votre place le système ?

HARGOTT

Alors on va refuser de juger TOUS les criminels au même motif.
Si je roule à 200, le fait d’avoir bu et fumé sera une circonstance aggravante, même si des crétins me déclarent “irresponsable”. Mais là non: “cépa la même chose !”

Système

Non, le type a subi une expertise psychiatrique – et plusieurs, même ! Il a été déclaré irresponsable ; passez votre chemin…

Khamsa

Et la vôtre c’est pour quand le système ?

Gebe

Pourvu qu’un negro islamiste te fasse subir les mêmes tortures et te défenestre putain d’ordure. Nous aussi on n’aura aucune peine pour ta carcasse fumier.

Laure

Retour de la camisole. On verra bien combien d’heures il la supportera avant de préférer aller en taule.

Natou

Très bon article .
Je suis scandalisée !!!
Donc il était dans une bouffée délirante mais il a quand même frappé Sarah pendant de longues minutes et à chaque coup : il lui brisait un os ! Il a crié le fameux : Allahu Akbar ! Il l’a jette par la fenêtre !

Qui y était pour dire que il a eu une bouffée délirante ? Sur quel critère ils se basent ? Que je sache prendre des stupéfiants est une circonstance aggravante et pas le contraire ?

Sarah est morte deux fois : 1 fois par ce salopard de # negro # et la 2 fois par les juges !!

Avec cette jurisprudence les crimes vont s’accélérer !
Bienvenue en République Islamique de France !

Système

Et vous, étiez vous présente au moment des faits ? Êtes vous psychiatre ?

HARGOTT

Et les psy, imbécile, ils étaient présents au moment des faits ?

Système

Les psys interviennent APRÈS, ils ne vont pas s’improviser policiers…

Rochefort

Pas besoin d’être présent au moment des faits. L’enquête les a bien établis, d’autant que la police était derrière la porte (mais n’a rien fait) !

Ce jugement inique est aussi un moyen de dédouaner les policiers !!!

Cyprien

Une bouffée délirante ne peut être prouvée que si vous êtes présent au moment des faits. Et il faut avouer que c’est rarement le cas. Donc jugement rendu de manière très axée , je dirais même désaxée.

Vicking

Ce sont des policiers qui ont cités ces faits. Espèce de musulman satanique.

Khamsa

Et vous le système vous étiez présent au moment ……. Donneur de leçons à deux balles.

antimacron

Je suis neuropsychiatre et même si il y a eu bouffèe délirante
cela n’invalide pas la responsabilitè de ce negroïde muz et à sa sortie de l’HP un membre de la LDJ pourrait lui briser os par os et le laisser agoniser en forêt

Système

Vous êtes neuropsychiatrie ? Mon œil, surtout sur j’en juge par la nature de votre commentaire…

Eric Jousse

Ce fumier a perdu le discernement selon les psy mais pas au point d’oublier les bases haineuse de sa religion envers les juifs,pas au point de s’attaquer à un homme noir de 1m85 et 90 kilos en criant Jésus revient ou Par Toutatis et a mort le nazi,non non il a fait logiquement tout ce que son idéologie antisémite lui intimait de faire
J’ai la rage

maujo

La justice Française est pourrie jusqu’à la moelle, ce soir sur C NEWS, Zemmour en a parlé brièvement mais une petite recherche sur internet permet de trouver l’information,
Un homme à Marseille, sous l’emprise de la Cocaïne à défoncé la porte de sa voisine s’est introduit chez elle, s’est saisi de son chien et l’a jeté par le balcon du 5em étage, l’animal n’a pas survécu, la police a arrêté l’homme drogué, passé au tribunal, il (le nom n’est pas précisé, bizarre) a écopé de 2 ans de prison dont un avec sursis. Moralité de la justice Française, la vie d’un chien vaut mieux que celle d’un juif.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/marseille-chien-jete-du-4e-etage-auteur-condamne-an-prison-ferme-1769423.html

Système

Il n’était pas fou au sens clinique du terme. Vous confondez tout…

HARGOTT

Il la harcelait depuis de lustres; il s’est drogué pour se donner du cœur au ventre et pour passer pour irresponsable. Il y a assassinat avec préméditation.

D. Lajoie

à Système. : Un chauffard écraseur et bourré n’est pas non plus fou au sens clinique du terme . Donc on le juge et son alcoolisme est considéré comme une circonstance AGGRAVANTE.
C’est une règle constante . Il est incompréhensible qu’elle ne s’applique pas à ce Traoré !

Système

Le chauffard en question n’aurait pas subi d’expertise psychiatrique, voyons !

Vicking

Par contre vous…. il vous manque des neurones.

Theodore

Article interessant mais vous oubliez de dire
qu en France la pratique des expertises psychiatriques pénales a évolué depuis la promulgation de la loi du 17 juin 1998…
Initialement consacrées à la détermination de la responsabilité pénale, les demandes se sont orientées vers la prédiction
du risque de récidive….! C est essentiel pour comprendre ce jugement honteux…

Malheureusement pour la famille Halimi nous sommes plus en 1997… c est a dire avant l evolution de la loi “en prédiction du risque de récidive.” En gros avec cette salope de
Kobili Traoré ils ont juges ( a tort ) qu il y avait plus de risques avec lui pour les autres, sans juger l acte lui mrme

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