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Le séparatisme islamiste, c’est l’islam : votre pétition a 10 ans de retard, camarades !

 

Faut-il se réjouir que cent intellectuels, derrière Alain Finkielkraut, Bernard Kouchner, Luc Ferry, Elisabeth Levy ou Bernard de la Villardière aient signé une tribune dénonçant le « séparatisme islamiste » ?

Parmi les pétitionnaires, il y a des personnes fort respectables et courageuses : Waleed Al Husseini, Georges Bensoussan, Rémi Brague, Pascal Bruckner, Gilles-William Goldnadel, Jean-Pierre Le Goff, Barbara Lefebvre, Anne-Marie Le Pourhiet, Juliette Minces, Robert Redeker, Ivan Rioufol, Boualem Sansal, Pierre-André Taguieff, Maxime Tandonnet, et et j’en oublie sans doute.

La présence de Bernard Kouchner, un des principaux responsables de la situation dramatique de notre pays, est pour le moins surprenante. Quant à celle d’Antoine Spire, vice-président de la Licra, elle est tout simplement incongrue, quand on connaît le palmarès de cette officine dite antiraciste, qui a traîné devant les tribunaux tous ceux qui ont osé s’attaquer à l’islamisation de la France, dont Georges Bensoussan. C’est à Spire et à ses copains que je dois, dans quelques heures, de me retrouver à nouveau devant un tribunal, en Cour d’Appel. Ce sont les mêmes qui ont fait condamner Christine Tasin pour avoir scandé « Islam assassin » au lendemain de l’assassinat des deux gendarmes de Magnanville. Et combien d’autres innocentes victimes de la répression judiciaire qu’ils orchestrent depuis plus de vingt ans !

Permettre au vice-président de la Licra de signer une tribune contre le séparatisme islamiste, c’est aussi incongru qu’autoriser Alain Soral à signer un texte luttant contre l’antisémitisme !

Au-delà du nom des signataires, que nous disent ces pétitionnaires ? C’est d’abord un texte de gémisseurs. Ils constatent, malheureux, que ce qu’ils appellent « le séparatisme islamiste », incapables qu’ils sont de prononcer le mot « islam », gagne du terrain, et se pose en victime de la société.

Ils déplorent que certains veuillent donner une place spéciale à l’islam, au nom des privilèges réparateurs à accorder aux « dominés ».

Ils s’inquiètent d’un nouvel apartheid qui menace de diviser la France. Ils ont une pensée pour les hommes et les femmes qui, de culture arabo-musulmane, veulent que les lois de la République les protègent des « séparateurs islamistes ».

Ils nous font une leçon de catéchisme sur le Républicanisme et la laïcité, qui seraient garants de l’unité d’un pays.

Ils concluent tout cela par un dernier paragraphe martial : « Il n’est pas question d’accepter cela. Nous voulons vivre dans un monde complet où les deux sexes se regardent sans se sentir insultés par la présence de l’autre. Nous voulons vivre dans un monde complet où les femmes ne sont pas jugées inférieures par nature. Nous voulons vivre dans un monde complet où les gens peuvent se côtoyer sans se craindre. Nous voulons vivre dans un monde complet où aucune religion ne fait la loi ».

Bigre, qu’est-ce qu’ils doivent trembler, les « séparatistes islamistes ». Ce qui est consternant, dans ce texte, est qu’il aurait pu être écrit en septembre 2007, quand Riposte Laïque a été créé. Ce texte aurait été parfait à l’époque. Islamiquement correct, ne confondant pas le bon islam du mauvais islamisme, et rappelant des principes républicains et laïques qu’on ne peut que partager. Sauf que c’est juste impossible avec 10 millions de musulmans en France, dont 50 % de moins de 25 ans préfèrent la charia aux lois de la République ! Le journaliste israélien Zvi Yehezkeli, dans un documentaire glaçant, nous a confirmé que la France était bien la première cible de ceux qui veulent rétablir le califat. Autrement dit, l’islam a déclaré la guerre à la France, au monde occidental et à notre mode de vie.

https://tvs24.ru/ripostelaique/watch/48/le-djihad-silencieux-de-zvi-yehezkeli-premi-re-partie-sous-titr-e-en-fran-ais-sous-une-fausse-identit-djihad-jour-du-jugement/

Or, nos pétitionnaires sont incapables de dire cette vérité aux lecteurs du Figaro, sans doute par crainte de désespérer Billancourt. Leur seul audace est de s’en prendre au « séparatisme islamiste ». Ils n’ont pas le courage de dire que c’est un pléonasme, que l’islam est forcément séparatiste, ce qu’a écrit fort bien mon ami Pascal Hilout. Le voile islamiste, qu’ils évoquent timidement, signifie juste que celle qui le porte est réservée à un musulman, parce que l’islam n’autorise pas une musulmane d’épouser un non-musulman, sauf s’il se convertit ! Cela n’empêche pas Catherine Kintzler, signataire de cette tribune, de continuer à défendre bec et ongles le voile islamique à l’Université, au nom des principes laïques tels qu’elle les conçoit.

Depuis dix ans, nous sommes passés à une nouvelle phase du djihad. Nous sommes à la fin de la deuxième phase, le djihad défensif, et passons à la troisième phase, le djihad offensif. Nos pétitionnaires en sont toujours à la fin de la première phase, le djihad furtif. Dix ans de retard, au moins, camarades !

http://resistancerepublicaine.eu/2015/03/23/rappel-les-3-phases-du-djihad-par-claude-laurent/

Cette nouvelle phase s’est traduite par les assassinats de Merah, ceux de Charlie Hebdo, du Bataclan, de Nice, des deux policiers de Magnanville, l’égorgement du Père Hamel et nombre d’agressions quotidiennes commises au nom du djihad. Notre contributeur Maxime Lepante a fait un premier relevé des actes djihadistes commis en France.

https://ripostelaique.com/le-vrai-bilan-des-attentats-musulmans-en-france-2015.html

Dans les autres pays européens, où les islamistes se sentent suffisamment nombreux, on assiste au même scénario. Et avec l’invasion migratoire, majoritairement musulmane (défendue par quelques signataires de cette tribune), des djihadistes sont venus renforcer la cinquième colonne des soldats d’Allah, en France et dans l’Europe de l’Ouest.

Albert Camus disait que « mal nommer les choses, c’était ajouter au malheur du monde« . Pascal Hilout, toujours lui, expliquait à Mohamed Louizi (autre signataire de cette tribune) l’imposture de propos qui prétendent libérer l’islam de l’islamisme.

https://ripostelaique.com/mohamed-louizi-veut-liberer-lislam-de-lislamisme-un-illusionniste-musulman-de-plus.html

Ce n’est donc pas d’un constat impuissant et geignard dont les Français ont besoin, mais de solutions politiques pour les préserver du cancer islamique. Or, ces pétitionnaires sont déjà incapables de prononcer le mot « islam », ce ne sont donc pas eux qui vont oser proposer les seules solutions crédibles, pour se donner les moyens de gagner cette guerre qui nous est déclarée : interdiction de toute visibilité de l’islam, et remigration massive de tous ceux qui préfèrent la charia aux lois de la République.

Pendant qu’Emmanuel Macron et son régime préparent de nouvelles loi liberticides, au nom d’un prétendu combat antiraciste et contre la cyber-haine qui préservera le Coran et ses adeptes, ces pétitionnaires en sont encore à parler du sexe des anges, et à pleurnicher pour que l’islam, et ses 10 millions de musulmans présents sur le territoire acceptent nos lois.

L’acteur britannique Pat Condell disait « Nous respecterons l’islam le jour où l’islam nous respectera. Mais si cela devait arriver, ce ne serait plus l’islam, c’est tout le problème« .

J’ajoute qu’en se planquant derrière des formules creuses, en étant incapables de cibler le coeur du mal, l’islam, le Coran et Mahomet, le beau modèle que tous les musulmans doivent imiter, ces pétitionnaires, sans doute pleins de bonnes intentions pour beaucoup d’entre eux, ne nous aident absolument pas, au contraire. Ils nous font perdre un temps précieux, que l’ennemi utilise pour avancer ses pions. Ils laissent les juges, les procureurs et les prétendus antiracistes multiplier les plaintes et les condamnations contre nous.

LE SEUL PROBLEME , CE N’EST PAS LE SEPARATISME ISLAMISTE, C’EST L’ISLAM, QUI EST INCOMPATIBLE AVEC LA FRANCE. S’ils avaient le courage de dire cette évidence, nous pourrions ne plus être harcelés judiciairement comme nous le sommes. Je leur reproche donc amicalement, mais fermement, de se faire, par leurs faux-fuyants, les complices, involontaires j’espère, de la répression que subissent nombre de patriotes qui refusent l’islamisation de notre pays, renforcée par l’invasion migratoire.

Voilà pourquoi je n’aurais jamais signé une telle pétition. Cela tombe bien, personne ne me l’a demandé, et, connaissant les pratiques de quelques-uns, je sais pertinemment que si un contributeur de Riposte Laïque avait figuré sur la liste des signataires, cela aurait provoqué une envolée de moineaux chez nombre des « cent intellectuels ».

Ce texte est tellement en décalage avec la gravité de la situation qu’il me fait penser à ces pacifistes qui, en 1940, alors qu’Hitler avait massé ses troupes à la frontière française, nous auraient proposé une pétition contre « l’antisémitisme du nazisme radical ».

Pierre Cassen

L’appel des 100 intellectuels contre le «séparatisme islamiste»

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2018/03/19/31003-20180319ARTFIG00299-l-appel-des-100-intellectuels-contre-le-separatisme-islamiste.php

Nous sommes des citoyens d’opinions différentes et très souvent opposées qui se sont trouvés d’accord pour exprimer, en dehors de toute actualité, leur inquiétude face à la montée de l’islamisme. Ce ne sont pas nos affinités qui nous réunissent, mais le sentiment qu’un danger menace la liberté en général et pas seulement la liberté de penser. Ce qui nous réunit aujourd’hui est plus fondamental que ce qui ne manquera pas de nous séparer demain.

«Nous avons ainsi appris que la meilleure façon de combattre le racisme serait de séparer les « races ». Si cette idée nous heurte, c’est que nous sommes républicains»

Le nouveau totalitarisme islamiste cherche à gagner du terrain par tous les moyens et à passer pour une victime de l’intolérance. On a pu observer cette stratégie lorsque le syndicat d’enseignants SUD Éducation 93 proposait il y a quelques semaines un stage de formation comportant des ateliers de réflexion sur le «racisme d’État» interdits aux «Blanc.he.s». Certains animateurs étaient membres ou sympathisants du Collectif contre l’islamophobie en France et du Parti des indigènes de la République. Les exemples de ce genre se sont multipliés dernièrement. Nous avons ainsi appris que la meilleure façon de combattre le racisme serait de séparer les «races». Si cette idée nous heurte, c’est que nous sommes républicains.

Nous entendons aussi dire que, puisque les religions sont bafouées en France par une laïcité «instrumentalisée», il faut donner à celle qui est minoritaire, c’est-à-dire à l’islam, une place spéciale pour qu’elle cesse d’être humiliée. La même idée se poursuit: il paraît qu’en se couvrant d’un voile les femmes se protégeraient des hommes et que se mettre à part leur permettrait de s’affranchir.

Le point commun de ces proclamations est de penser que la seule façon de défendre les «dominés» (ce n’est pas notre vocabulaire mais celui de SUD Éducation 93), serait de les mettre à l’écart des autres et de leur accorder des privilèges.

«C’est un apartheid d’un nouveau genre qui est proposé à la France, une ségrégation à l’envers grâce à laquelle les “dominés” préserveraient leur dignité en se mettant à l’abri des “dominants”»

Il n’y a pas longtemps, l’apartheid régnait en Afrique du Sud. Reposant sur la ségrégation des Noirs, il voulait se disculper en créant des bantoustans où une autonomie factice leur était concédée. Un tel système a heureusement disparu.

Et voici qu’aujourd’hui, c’est un apartheid d’un nouveau genre qui est proposé à la France, une ségrégation à l’envers grâce à laquelle les «dominés» préserveraient leur dignité en se mettant à l’abri des «dominants».

Mais alors, cela veut dire qu’une femme qui ôte le voile et sort dans la rue deviendrait une proie normale? Cela veut dire qu’une «race» qui côtoie les autres serait humiliée? Cela veut dire qu’une religion qui accepte de n’être qu’une parmi d’autres perdrait la face?

Et les Français musulmans, ou de culture musulmane sans être croyants, qui aiment la démocratie et veulent vivre avec tout le monde, l’islamisme a-t-il prévu de les mettre à part, eux aussi? Et les femmes qui refusent d’être enfermées, qui décidera pour elles? Et les autres, ceux qui ne méritent apparemment pas d’être protégés: sous clé dans le camp des «dominants»?

«Ce qu’on appelle l’universalisme républicain ne consiste pas à nier les sexes, les races ou les religions, mais à définir l’espace civique indépendamment d’eux pour que personne n’en soit exclu»

Tout cela va à l’encontre de ce qui a été fait en France pour garantir la paix civile. Depuis longtemps, l’unité du pays a été fondée sur l’indifférence à l’égard des particularismes pouvant être cause de conflit. Ce qu’on appelle l’universalisme républicain ne consiste pas à nier les sexes, les races ou les religions, mais à définir l’espace civique indépendamment d’eux pour que personne n’en soit exclu. Et comment ne pas voir que la laïcité protège aussi les religions minoritaires? La mettre en péril nous expose au retour des guerres de religion.

À quoi peut donc servir ce ségrégationnisme nouvelle manière? Doit-il seulement permettre aux soi-disant «dominés» de sauvegarder leur pureté en vivant entre eux? N’a-t-il pas surtout pour but d’affirmer la sécession avec la communauté nationale, ses lois et ses mœurs? N’est-il pas l’expression de la haine la plus caractérisée à l’égard de notre pays et de la démocratie?

Que chacun vive dans la loi de sa communauté ou de sa caste et dans le mépris de celle des autres, que chacun ne soit jugé que par les siens, cela est contraire à l’esprit de la République. Celle-ci a été fondée sur le refus de droits privés s’appliquant à des catégories spécifiques et exclusives, sur l’abolition des privilèges. Les mêmes lois pour chacun de nous, voilà ce que nous garantit au contraire la République. C’est ce qu’on appelle tout simplement la Justice.

Le nouveau séparatisme avance masqué. Il veut paraître bénin, mais il est en réalité l’arme de la conquête politique et culturelle de l’islamisme. L’islamisme veut être à part car il rejette les autres, y compris les musulmans qui ne partagent pas ses vues. L’islamisme déteste la souveraineté démocratique car elle lui refuse toute légitimité. L’islamisme se sent humilié lorsqu’il ne domine pas.

Il n’est pas question d’accepter cela. Nous voulons vivre dans un monde complet où les deux sexes se regardent sans se sentir insultés par la présence de l’autre. Nous voulons vivre dans un monde complet où les femmes ne sont pas jugées inférieures par nature. Nous voulons vivre dans un monde complet où les gens peuvent se côtoyer sans se craindre. Nous voulons vivre dans un monde complet où aucune religion ne fait la loi.

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Les signataires

Waleed al-Husseini, écrivain
Arnaud d’Aunay, peintre
Pierre Avril, universitaire
Vida Azimi, juriste
Isabelle Barbéris, universitaire
Kenza Belliard, formatrice
Georges Bensoussan, historien
Corinne Berron, auteur
Alain Besançon, historien
Fatiha Boudjahlat, essayiste
Michel Bouleau, juriste
Rémi Brague, philosophe
Philippe Braunstein, historien
Stéphane Breton, cinéaste, ethnologue
Claire Brière-Blanchet, reporter, essayiste
Marie-Laure Brossier, élue municipale
Pascal Bruckner, écrivain
Eylem Can, scénariste
Sylvie Catellin, sémiologue
Gérard Chaliand, écrivain
Patrice Champion, ancien conseiller ministériel
Brice Couturier, journaliste
Éric Delbecque, essayiste
Chantal Delsol, philosophe
Vincent Descombes, philosophe
David Duquesne, infirmier libéral
Luc Ferry, philosophe, ancien ministre
Alain Finkielkraut, philosophe, écrivain
Patrice Franceschi, écrivain
Renée Fregosi, philosophe
Christian Frère, professeur
Claudine Gamba-Gontard, professeur
Jacques Gilbert, historien des idées
Gilles-William Goldnadel, avocat
Monique Gosselin-Noat, universitaire
Gabriel Gras, biologiste
Gaël Gratet, professeur
Patrice Gueniffey, historien
Alain Guéry, historien
Éric Guichard, philosophe
Claude Habib, écrivain, professeur
Nathalie Heinich, sociologue
Clarisse Herrenschmidt, linguiste
Philippe d’Iribarne, sociologue
Roland Jaccard, essayiste
Jacques Jedwab, psychanalyste
Catherine Kintzler, philosophe
Bernard Kouchner, médecin, humanitaire, ancien ministre
Bernard de La Villardière, journaliste
Françoise Laborde, journaliste
Alexandra Laignel-Lavastine, essayiste
Dominique Lanza, psychologue clinicienne
Philippe de Lara, philosophe
Josepha Laroche, universitaire
Alain Laurent, essayiste, éditeur
Michel Le Bris, écrivain
Jean-Pierre Le Goff, philosophe
Damien Le Guay, philosophe
Anne-Marie Le Pourhiet, juriste
Barbara Lefebvre, enseignante
Patrick Leroux-Hugon, physicien
Élisabeth Lévy, journaliste
Laurent Loty, historien des idées
Mohamed Louizi, ingénieur, essayiste
Jérôme Maucourant, économiste
Jean-Michel Meurice, peintre, réalisateur
Juliette Minces, sociologue
Marc Nacht, psychanalyste, écrivain
Morgan Navarro, dessinateur
Pierre Nora, historien, éditeur
Robert Pépin, traducteur
Céline Pina, essayiste
Yann Queffélec, écrivain
Jean Queyrat, réalisateur
Philippe Raynaud, professeur de sciences politiques
Robert Redeker, écrivain
Pierre Rigoulot, historien
Ivan Rioufol, journaliste
Philippe San Marco, auteur, essayiste
Boualem Sansal, écrivain
Jean-Marie Schaeffer, philosophe
Martine Segalen, ethnologue
André Senik, enseignant
Patrick Sommier, homme de théâtre
Antoine Spire, vice-président de la Licra
Wiktor Stoczkowski, anthropologue
Véronique Tacquin, professeure, écrivain
Pierre-André Taguieff, politologue
Maxime Tandonnet, auteur
Sylvain Tesson, écrivain
Paul Thibaud, essayiste
Bruno Tinel, économiste
Michèle Tribalat, démographe
Caroline Valentin, essayiste
David Vallat, auteur
Éric Vanzieleghem, documentaliste
Jeannine Verdès-Leroux, historienne
Emmanuel de Waresquiel, historien
Ibn Warraq, écrivain
Yves-Charles Zarka, philosophe
Fawzia Zouari, écrivaine