Le service public de l’audio-visuel corrompu par la gauchosphère

Le service public de l’odieux-visuel est détourné par la gauchosphère et mis aux mains des islamo-gauchistes pour diffuser la propagande de gauche et se verser des opulentes rentes de situation.

C’est pourquoi nos amis suisses ont proposé une votation le 4 mars 2018 sur « l’initiative No Billag » visant la suppression par l’État confédéral du financement de l’audiovisuel aux mains des islamo-gauchistes.

Seuls les arguments développés par les opposants de gauche à « l’initiative No Billag », qui sont très souvent polémiques, voire mensongers, sont largement relayés par les pouvoirs médiatiques et politiques en place. Alors que les libéraux qui soutiennent  « l’initiative No Billag » sont « constamment diabolisés ».

Frédéric Jollien, Membre du comité « No Billag », estime utile de faire entendre sur  « Arrêt sur info » la voix des « No Billag » dont la parole est à a peine audible. « Un argument avancé en faveur d’un service public de l’information financé par une redevance (très coûteuse) est celui de la neutralité : le service public serait plus à même de respecter une certaine objectivité journalistique, la pluralité des opinions et la neutralité de point de vue (alors) que la pratique sociopolitique réfute cette idée reçue. Un service public de l’information (et du loisir, du spectacle, du sport, etc.) impose ses choix propres qui ne sont pas ceux de la population. »

Le service public de l’odieux-visuel détourné par la gauchosphère impose ses choix propres justifiés comme ceux d’une « élite de gauche éclairée » autoproclamée. En pratique, ce service public de gauche se coupe de son « public » en refusant sa sanction et son libre choix. C’est pourquoi le client de l’odieux-visuel de gauche est devenu un usager restant éternellement « redevable » à ce prétendu fournisseur de gauche qui le contraint à financer des programmes de gauche. Les journalistes de gauche du service public ne peuvent se targuer d’avoir le monopole de la hauteur de point de vue : chacun a ses biais et sa vision du monde. C’est pourquoi ça n’est que dans la confrontation et le débat des idées, la recherche honnête et l’investigation journalistique que la vérité progresse au détriment des « fausses nouvelles » ou des « biais idéologiques ».

« Les « Fake News » peuvent autant être présentes dans les médias publics que ceux du privé. Mais il y a une volonté malhonnête de réduire la réalité à une association « privé = biaisé » et « public = indépendant ».

« La neutralité ou l’attachement aux faits dépend du dynamisme et du travail journalistique des acteurs de l’information. Mais le système de redevance entrave ce dynamisme : plutôt que d’attirer les citoyens par la qualité des émissions, on a un certain « camp du bien de gauche » qui décide des sujets à traiter, de la façon de les traiter et de les imposer, accentuant la coupure entre la population et une élite de gauche soi-disant à son service. Cette élite de gauche qui selon ses statuts ne poursuit aucun but lucratif, mais en profite pour s’arroger des privilèges de gauche et qui est libre d’agir selon son bon plaisir de gauche.

« Les articles et les images de campagne des contradicteurs de l’initiative montrent cette arrogance : les  « No Billag « , opposés au point de vue de gauche, sont associés au président Trump, au régime politique d’Orban, à Berlusconi ou à Blocher. L’initiative est soupçonnée d’être financée par « les riches de l’UDC » un parti politique qui ne s’est pas prononcé sur le sujet.

« L’indépendance et le pluralisme ne requièrent pas un service financé par la loi : ils se développent si on laisse les acteurs médiatiques libres de se confronter et de prouver la validité de leurs investigations.

« C’est le « plébiscite quotidien » du public qui assure leur succès, plutôt qu’une obligation fiscale. Les acteurs privés qui ne répondront pas aux attentes de leurs abonnés disparaîtront ou diminueront et les « biais » possibles liés à la nature de leur actionnariat ne pourront que les desservir au bénéfice des concurrents. Bien loin d’enrichir un écosystème médiatique, le service public assèche l’offre, biaise les débats, cache les vrais problèmes et impose une pensée unique. La neutralité des médias est un simulacre. Elle n’existe pas a priori, et elle ne s’obtient que par la possibilité de sanction, le libre choix du citoyen et la liberté de proposer des programmes. Le public accepte de moins en moins qu’on l’oblige à financer un système arbitraire, totalitaire, politique et corporatiste de gauche. (Texte adapté librement de Frédéric Jollien sur Arrêt sur info).

Thierry Michaud-Nérard

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4 Commentaires

  1. Le bien réel accaparement – en France, en Suisse je ne sais pas – de l’audio-visuel public par la (fausse) gauche ne doit pas être combattu par l’étouffement financier de ce bien public indispensable. C’est un combat populaire pour la gestion des programmes par des représentants (élus et révocables) du peuple qui amènera la solution.

    Pierre Régnier
    co-auteur du livre LE GÂCHIS AUDIOVISUEL (éd. de l’Atelier, 1986)

  2. Excellent. C’est une réalité évidente et j’attends avec impatience que les médias nationaux de gauche qui gangrènent les services d’informations retrouvent une éthique journalistique ( plutôt rêve je crois ) et fassent honneur à leur profession (à l’heure actuelle seuls les médias alternatifs s’en font un point d’honneur ). Honte à tous ces médias gauchistes nationaux qui ne sont que des hypocrites, des opportunistes répugnants, des menteurs patentés, des individus dénués de personnalité, moralité et dignité.

  3. par curiosité, notez les patronymes des journalistes de france24, c’est édifiant

  4. Merci pour cette « courtcitude » nouvelle ! (entre nous).
    La Redevance est une inféodation à la Parole « Divine » !
    Une Soumission aux idées reçues, mais intéressées….
    Idem, pour les subventions à la Presse bêlante !
    La Dictature Médiatique nous tue !

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