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Le silence coupable des autorités sur l’islam, ses livres et le terrorisme

Pour donner suite aux meurtres barbares commis par les terroristes islamistes au Niger, le Figaro comme l’hebdomadaire Le Point, dans leur article sur la cérémonie destinée à rendre hommage aux victimes, se gardent bien de parler de la religion des tueurs, ni des préceptes de cette religion qui les animent et donnent une légitimité divine au djihad, avec toutes ses barbaries. On ne trouve aucune mention au fait que les terroristes sont musulmans, et au fait qu’ils sont officiellement considérés comme musulmans au sein de l’islam, puisque l’Institut d’Al Azhar, la plus instante de l’islam sunnite, a refusé catégoriquement d’excommunier les terroristes, qu’ils appartiennent à Daesh ou à d’autres groupes qui pratiquent le djihad. En France, on veut traîner devant la justice ceux qui ont montré les victimes de ces meurtres, au motif insensé d’inciter à la haine contre les musulmans !  Les injonctions de garder le silence et de ne pas nommer les choses par leur nom se multiplient.

L’attitude de nos autorités politiques et médiatiques consiste à pratiquer systématiquement le déni de vérité dès qu’il s’agit du terrorisme islamique : on occulte avec obstination les versets du Coran et les hadiths de la Sunna qui incitent explicitement à la haine raciste, au meurtre et au terrorisme. On n’hésite pas à falsifier la vérité historique en cachant le fait que Mahomet lui-même ainsi que ses compagnons, ont pratiqué les assassinats, le terrorisme, les invasions, le pillage et l’esclavagisme à grande échelle.

Islam : le vrai visage de Mohamed à travers les hadiths :

Quand le mensonge étatique prétend que l’ennemi mortel c’est l’islamisme, et non pas l’islam, on est en droit de demander quelle est la différence entre l’islam instauré par Mahomet et l’islamisme :

FRÈRE RACHID « QU’EN SERAIT-IL SI QUELQU’UN AVAIT FAIT CE QUE MAHOMET AVAIT FAIT »

Et malheureusement, la trahison et la veulerie ne se limitent à la falsification des faits historiques. Elles vont beaucoup plus loin, en niant qu’aujourd’hui, en France et en Europe, les appels au meurtre, au terrorisme et à la haine raciste continuent d’être enseignés, en toute impunité, dans les écoles coraniques et les instituts musulmans, en tant que « parole incréée, éternelle, explicite et inaltérable d’Allah ».

J’avais rappelé à de nombreuses reprises, dans mes articles précédents, cet enseignement de la haine raciste et de la violence terroriste.  La vidéo qui suit montre à elle seule que l’enseignement du Coran est le principal moteur pour susciter le djihad de génération en génération.

Et face à cette lâcheté qui prend des proportions inquiétantes en Europe, j’aimerais signaler le courage, la lucidité et l’honnêteté qui caractérisent les journalistes et les intellectuels dans le monde musulman. Avec les ex-musulmans en Occident (Zineb Al Ghazoui, Hamad Abdessamad, Frère Rachid…), ils mènent le combat courageux pour la vérité et la justice.

En vous priant de suivre le site http://www.islam-questions.com , pour plus de détails, je prendrai comme seul exemple le remarquable article d’Amine Zaoui, à la suite de l’assassinat des deux filles scandinaves au Maroc. Cet article est intitulé : Ces livres, munitions inépuisables du terrorisme !  ( https://www.liberte-algerie.com/chronique/ces-livres-munitions-inepuisables-du-terrorisme-441   )

Amine Zaoui analyse avec rigueur les causes de ce terrorisme barbare :

Nul mot, dans tous les dictionnaires de toutes les langues du monde, n’est capable de décrire l’acte bestial du viol et du meurtre horrible des deux jeunes femmes scandinaves dans la banlieue montagneuse de Marrakech, au Maroc.

Cette tuerie barbare de Marrakech nous invite, tous, en tant qu’élite culturelle éclairée, créative ou politique, à réfléchir profondément, et avec courage sur les racines de cette pathologie contagieuse dans la terre d’islam.

Nous devons réexaminer, repenser les facteurs qui ont conduit à une telle sauvagerie. Nous devons avoir le courage intellectuel d’énumérer les livres qui sont la base idéologique et qui ont emmené à de tels actes pathologiques. Il nous est demandé d’assumer notre responsabilité historique et philosophique à creuser dans le fond de nos bibliothèques afin de dénicher les livres, terre fertile, qui ont enfanté ce type de terrorisme dont la bestialité est sans préalable.

Certes, d’énormes sommes d’argent financent la chaîne infernale du terrorisme islamique, afin de blanchir l’argent sale des barons des stupéfiants, des drogues et des évasions fiscales. Cependant, le financement essentiel et primordial du terrorisme restera le livre. Il existe des livres matrice du terrorisme. D’autres livres jouent le rôle des chiens de garde de cette idéologie islamiste fasciste et fascisante. Les chiens de garde qui guettent tout ce qui est positif ou de lumière pour l’assassiner, cela perdure depuis quinze siècles.

Le terrorisme islamiste se nourrit, sur le plan idéologique, d’un nombre considérable de livres relevant du patrimoine dit islamique et qui circulent librement dans les milieux du lectorat, en terre d’islam, et dans les milieux des communautés musulmanes installées en Europe et partout dans le monde. Ces livres, matrice ou chiens de garde du terrorisme sont présents pour justifier et encourager les pratiques terroristes, au nom de la religion.

Tant que les élites éclairées et laïques du Maghreb et des pays arabes s’emmurent dans le silence complice, sans avoir l’audace d’appeler les choses par leur nom, les générations successives en terre d’islam demeureront submergées par ces livres munitions de la terreur islamiste.

Ces élites éclairées doivent faire preuve de la plus forte détermination intellectuelle pour examiner et classer de manière critique et rationnelle les ouvrages de jurisprudence islamique en circulation et ainsi mesurer leur dangerosité. Il est temps d’appeler à l’interdiction catégorique et ferme de certains livres, et ils sont nombreux, en particulier ceux qui appellent clairement à « la guerre au nom d’Allah », « à la conquête islamique » et « au djihad islamique », qui rejettent l’idée de « vivre ensemble en paix » et qui menacent la philosophie du partage.

Ces élites éclairées doivent veiller à ce que ces livres ne parviennent jamais aux jeunes lecteurs arabes, maghrébins ou à ceux de jeunes musulmans d’Europe, des États-Unis et d’Asie.

Il existe un arsenal terrifiant de livres qui mènent des opérations de lavage de cerveau et incitent les nouvelles générations à s’aventurer dans la culture de la mort et à boycotter la culture de la vie.

Dans le monde musulman, beaucoup de ces livres sont étiquetés « sacrés », même s’ils ont été produits par des êtres humains, qui peuvent commettre des erreurs. Les auteurs de ces livres étaient pour la plupart des juristes qui vivaient à la merci et au service d’une autorité politique sanguinaire. Ces livres sont la matrice et les chiens de grade du terrorisme.

Si nous n’arrêtons pas de réimprimer ces livres terroristes qui se cachent derrière des hadiths du prophète, derrière la Sira du Prophète, derrière les exégèses du Coran, nous sommes en train de fournir les munitions inépuisables au terrorisme.

Si nous ne parvenons pas à débarrasser nos écoles et nos enfants de ces livres, nous ne serons pas en mesure de vivre dans la paix et la sécurité et le monde qui nous entoure ne sera pas en mesure de traiter avec nous en termes de valeurs humaine et universelle modernes.

Si nous ne pouvons pas protéger nos bibliothèques de ces livres qui tuent, nous continuerons à créer de nouvelles écloseries pour le terrorisme à chaque nouvelle bibliothèque construite. Si nous ne pouvons pas libérer nos mosquées de ces livres source de la culture de la « peur », semence de la « haine », nous n’arriverons jamais à produire un citoyen équilibré. Ces livres sont le chemin qui mène vers la production d’un croyant/ kamikaze, prêt à cultiver le terrorisme et la mort.

Si nous ne pouvons pas le faire, et en urgence, en tant qu’intellectuels éclairés dont le rôle principal est de contrecarrer ces idées du terrorisme, alors ce qui s’est passé à Marrakech se produira encore et encore dans toute ville ou village où une bibliothèque, une mosquée ou une école sera construite et approvisionnée en ce genres de livres.

Si, par pseudo-respect pour la liberté d’opinion et d’expression ou par crainte d’être accusés d’islamophobie, nous ne parvenons pas à lutter contre ces flots livresques meurtriers, nous ferons partie du prochain crime de viol ou de tuerie. Nous serons le couteau qui massacrera le prochain chrétien, juif, bouddhiste ou laïque.

Je n’ai rien à ajouter, si ce n’est d’adresser mes remerciements à Amine Zaoui, pour ce magnifique article que je viens de citer. Cher Amine, un grand merci avec l’espérance que les journalistes en France auront le même courage pour dire la vérité.

Zohra Nedaa-Amal