Le Snuipp veut laver le cerveau de nos gamins sur la théorie du genre et la robe à papa

Publié le 31 mai 2013 - par - 1 989 vues
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Dans le Figaro du 29 mai un article sur « la théorie du genre à apprendre dés l’école » renvoi au SNUipp-FSU principal syndicat d’enseignants et évidemment à gauche qui propose des « outils » pour parler des « nouvelles familles », dans le primaire voir les maternelles.
« Est-il nécessaire d’apprendre à nos enfants à aimer les travestis ? », peut-on lire en boucle sur les réseaux sociaux. L’information bruisse sur les blogs des sympathisants de la Manif pour tous depuis quelques jours. Le livre «Papa porte une robe» ferait son entrée dans les salles de classe de l’école primaire. La polémique enfle à la suite d’un colloque du Snuipp, principal syndicat enseignant du premier degré, autour du thème « Éduquer contre l’homophobie dès l’école primaire ». À l’occasion de cet événement organisé le 16 mai, jour de lutte contre l’homophobie, le syndicat a « mis à disposition » des professeurs des « outils théoriques et pratiques pour avancer ». Libre à eux de s’en inspirer ou non. Le rapport de 192 pages déroule de nombreux chapitres, comme « Le genre, ennemi principal de l’égalité » ou « Déconstruire la complémentarité des sexes » et propose une vingtaine de « préparations pédagogiques » et ouvrages « de référence » – dont le fameux livre. « La littérature jeunesse est un support pertinent pour aborder toutes les questions sensibles », affirme Sébastien Sihr, secrétaire général du syndicat, avant de préciser qu’il s’agit de « suggestions » sans lien avec les programmes scolaires. « Le livre Papa porte une robe permet d’aborder les questions de sexisme et d’homophobie, qui sont liées », poursuit-il.
Ainsi, Gaël Pasquier, professeur des écoles, directeur d’une école maternelle dans le Val-de-Marne et également doctorant de Nicole Mosconi : grande prêtresse du « genre » sous la direction de laquelle il mène actuellement un doctorat, consacré aux enseignantes et aux enseignants de l’école primaire travaillant sur l’égalité des sexes et/ou des sexualités avec leurs élèves. a réalisé une recherche sur l’égalité des sexes et des sexualités à l’école primaire, s’exprime dans la revue LGTB du SNUipp-FSU.
À la question : Quelles pratiques pédagogiques favorisent l’égalité entre les sexualités ?
Il répond : « liste d’ouvrages de littérature de jeunesse préconisés au Cycle 3 par le Ministère laisse une grande place à la formation des premiers sentiments amoureux … hétérosexuels, comme les modèles proposés à l’école par l’intermédiaire des manuels scolaires ou la valorisation de certaines amourettes entre enfants notamment en maternelle. Il n’est pratiquement jamais émis l’hypothèse qu’un garçon ou une fille aimera peut-être un jour de manière définitive ou occasionnelle quelqu’un de son sexe. Diversifier les représentations que l’on propose aux élèves est donc un bon début, d’autant que des romans et des albums existent. Il me semble ensuite indispensable de réagir aux insultes homophobes qui fusent parfois en classe ou en récréation. Certes les élèves ne connaissent pas toujours la signification des mots qu’ils emploient, mais ils comprennent très bien qu’ils désignent un comportement humiliant et répréhensible et celui ou celle qui se découvre ou se découvrira homosexuel-le-s n’a pas besoin d’avoir été lui-elle-même insulté-e pour intérioriser cette honte. Il faut donc prendre le temps d’expliquer les mots et utiliser les situations du quotidien comme lorsqu’un-e élève dit à une camarade qu’un garçon ne peut pas être amoureux d’un garçon ou une fille embrasser une fille. »
Ainsi les choses sont claires, ce projet « idéologique délirant » doit se mettre en place dés l’école.
Une pointe de rire au milieu de cet éceurement ; quand des jeunes enfants de familles musulmanes immigrées vont raconter cela à leurs parents, il ne fera pas bon être à la place des enseignants.
Tout ce travail d’endoctrinement est fait avec la participation de « la ligue de l’enseignement, de la FSU et de la MGEN qui est la mutuelle des enseignants, MGEN fondée par des instituteurs trotskistes à la fin de la guerre.
Il faut ici, au lieu des incantations habituels sur ces scandales, nous tourner vers l’intelligence et plus nominalement vers Charles Péguy, qui déjà en 1902 écrivait dans les « cahiers de la quinzaine » : Rien n’est aussi dangereux que la fausse culture. Et il est malheureusement vrai que presque toute la culture universitaire est de la fausse culture.Le peuple, avant la culture, le peuple qui se bat contre la misère et la maladie et la mort, contre le vice et le dépérissement, contre la laideur et la saleté, contre les servitudes et les impôts, le peuple sait d’instinct et d’épreuve que toute bataille est ingrate et dure.
Quand l’élève commence à recevoir la fausse culture, on lui enseigne la politesse, et que la bataille humaine est une cérémonie. »
N’a t-on pas mieux défini le politiquement et le sexuellement correct ainsi qu’il faut toujours respecter l’ordre des puissants en empruntant les routes de la bataille humaine comme d’une cérémonie, c’est à dire un chemin fixé à l’avance et selon des règles pré-établis par les universitaires.
Sans paraphraser Jacques Lacan qui se mocquait des universitaires et de leur savoir « mort » il faut malgré tout avoir à l’esprit que le combat contre la théorie du genre n’est pas un combat contre une idée « universitaire » approuvé par les syndicats, mais une bataille pour la civilisation humaine.
Et pour en finir avec l’humeur re-citons Charles Péguy : » Le métier universitaire ressemble au métier politique. Dans la politique aussi les idées inconsistantes peuvent juxtaexsister. Comme les élèves, les électeurs, pourvu qu’on les flatte, sont beaucoup plus accomodants que la vie. C’est une raison pour quoi les députés tiennent, sans danger pour eux, le langage le plus incohérent. C’est une raison pour quoi ils nous servent, aux veilles d’élections, ces bafouillages immensément énormes. Si nos actes parlaient à la réalité le langage que les députés parlent à leurs électeurs et les universitaires à leurs étudiants, nous aurions les reins cassés en moins d’une législature ou d’une année à la sorbonne. »
Aussi au point de négation de la réalité où en sont les socialistes et la gauche, pourquoi ne pas nommer le bon monsieur Landru chargé des droits de la femme/homme ou vice-versa.

Lazare Zylbergleitt

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