Le socialisme moribond de François Hollande

Hollande-du-balaiComment la doctrine socialiste des idéologues de l’État-PS peut-elle survivre au déclin de la France ? En réalité, le dirigisme du socialisme abstrait et la démocratie réelle, cela ne peut pas fonctionner ensemble.

La première constatation est que la théorie socialiste des idéologues de l’État-PS met directement en cause la prospérité du pays en période de crise économique. Avant d’arriver au pouvoir, les idéologues du PS de l’opposition croyaient pouvoir devenir des professeurs d’économie politique et gérer le gouvernement de la France en pleine crise économique. C’est pourquoi, les ministres socialistes des finances pouvaient s’inspirer de la doctrine sociale chrétienne du partage et de la redistribution des « biens des autres ». Ensuite, ces soi-disant professeurs d’économie politique ont dû quitter leur chaire usurpée de théologie socialiste, pour devenir les critiques du gouvernement qu’ils avaient dû quitter, du fait de leur incompétence et de leur amateurisme.

La théologie socialiste en matière d’économie politique est composée de différents thèmes, tous reliés par une inspiration commune, la doctrine sociale chrétienne du partage et de la redistribution.

Au seuil de son échec, le néophyte François Hollande a dressé une thèse majestueuse consacrée à sa doctrine : « C’est pas cher, c’est l’État qui paye« . En clair, c’est l’État qui paye avec l’ADA, l’argent des autres, la dette abyssale et le racket fiscal. Cette doctrine socialiste de l’usurpation fiscaliste, considérée sous ses aspects pathologiques, chacun observe qu’il s’agit bien d’un comportement inadapté qui ne s’est jamais aventuré dans le domaine sérieux et très complexe de la science de l’économie politique. C’est pourquoi, le néophyte aurait intérêt à aborder l’économie politique, après avoir complété ses connaissances scientifiques, et faire une lecture objective, c’est-à-dire non idéologique, de la situation concrète de l’économie du pays réel.

On comprend, non seulement toute l’ignorance, l’incompétence, l’impuissance et l’amateurisme, mais aussi l’arrogance de l’erreur faussement scientifique de François Hollande, quand il expose à la télé sa thèse fondamentale : « C’est pas cher, c’est l’État qui paye« , étayée par une insuffisante argumentation sociologique, et économique, ce qui constitue le cœur même de l’idéologie socialiste faussée qui dirige la France.

C’est pourquoi, on peut prédire la disparition de ce régime socialiste et prévoir ensuite l’avènement d’un régime de centralisme autoritaire anti-socialiste qui, à n’en pas douter, et comme le confirment plusieurs élections, ne manquera pas de survenir, ce qui répugne profondément aux idéologues de l’État-PS.

L’échec du néophyte François Hollande vient de ce qu’il a renoncé à tout espoir d’apprendre quoi que ce soit des principes et des programmes de science politique réaliste. Dans son cas, l’ignorance, l’arrogance et l’erreur faussement scientifique sont caractérisées par une survivance convenue de la théologie et de la doctrine sociale chrétienne du partage et de la redistribution miraculeuse des pains et des poissons.

Les miracles de l’eau changée en vin, comme ceux de la multiplication des pains et des poissons, ne se produisent pas selon les critères de la science et de la politique économique réaliste. En réalité, la foi dans les doctrines idéologiques des partis politiques ne fait que démontrer que les programmes politiques ne sont rien d’autre que les moyens dont se servent les professionnels de la politique pour accéder au pouvoir.

On sait que la démocratie est le régime politique dans lequel la conquête du pouvoir est réalisée selon des règles électorales où les partis politiques font leur propre loi. Aussi, les mensonges habituels des professionnels de la politique, qui n’ont jamais travaillé pour assurer leur subsistance et qui vivent toujours confortablement « sur le dos de la bête », c’est-à-dire sur la population qui travaille, font que la classe politique a créé, dans les esprits des électeurs, un profond scepticisme et une vision entièrement négative de la politique.

Cette critique est l’aboutissement de réflexions et d’observations sur la réalité du socialisme qui pose, aujourd’hui en France, le problème de la démocratie réelle, c’est-à-dire le problème de la relation entre l’ordre de la tyrannie idéologique de l’État-PS et de la société socialiste, et la disparition de la méthode démocratique de gouvernement. Pour ce faire, il suffit d’observer honnêtement et sans préjugés le socialisme en action.

La discussion des principaux problèmes du socialisme en France repose sur l’Évangile de la doctrine sociale chrétienne et des dogmes du partage et de la redistribution miraculeuse des pains et des poissons.

Cela suffit pour montrer qu’un tel type de gouvernement socialiste sectaire, qui combat la société, ira inévitablement vers la décomposition non moins inévitable de la république socialiste. Cette thèse est, de nos jours, assez universellement acceptée, par les conservateurs et même par les « socialistes de gauche ».

Tous sont d’accord sur le dénouement final, notamment en ce qui concerne la nature de l’évolution « inévitable » qui est en train de tuer le socialisme en France. Si le socialisme est en voie d’être tué, c’est que les principaux problèmes, relatifs aux conditions dans lesquelles on peut espérer que la politique sera une réussite sur le plan économique, sont niés par le dogmatisme sectaire de François Hollande et les idéologues de l’État-PS, qui ont contribué à faire disparaître les profits des entreprises et de la population qui travaille.

C’est pourquoi la plupart des faits économiques observés et les principaux commentaires de la presse spécialisée constituent une contribution irréfutable à la controverse sur la validité du socialisme en France.

Ils posent les principales « questions de principe » à propos de la démocratie réelle.

En raison de la tyrannie idéologique croissante de l’État-PS, tout « progrès » de la démocratie réelle est, à la longue, réduit en poussière, ce qui provoque, du même coup, l’effondrement du socialisme en France.

Par son égarement politico-économique constant, l’État-PS s’achemine lui-même vers sa destruction, par une évolution insidieuse, parce qu’il veut détruire les classes moyennes, qui constituent le pilier le plus important qui soutenait la position économique du pays, avant l’avènement de la république socialiste.

La plupart des thèses relatives aux effets néfastes de l’idéologie socialiste reposent sur la critique des « mesures » anti-économiques, mises en œuvre et imposées par les idéologues de l’État-PS. Une telle politique anti-économique est inspirée par des vues idéologiques qui n’ont aucun fondement concret et positif.

Or, l’idéologie socialiste intervient forcément dans ce processus arbitraire de création des « mesures » anti-économiques, telles qu’elles rendent impossible toute application utile à la réalité des besoins du pays.

L’idéologie socialiste implique que l’on renonce à dire toute la vérité sur ce processus absurde de la création de ces « mesures » anti-économiques, depuis les « bureaux obscurs » (la dark economy) de l’Élysée.

C’est le symptôme pathologique d’une attitude d’esprit qui joue un grand rôle dans l’échec de François Hollande à comprendre la réalité de la vie économique moderne. La politique anti-économique socialiste est, en réalité, faite de toujours beaucoup trop de plans de communication et d’annonces sans aucun fondement, qui montrent que les idéologues de l’État-PS ne savent pas « penser » la réalité de la vie économique moderne.

Tout appel à la réflexion les irrite et ils ont horreur des arguments qui ne cadrent pas avec ce que leur dicte l’idéologie socialiste. C’est pourquoi ils imposent ces « mesures » anti-économiques, en voulant croire faire prospérer le pays dans le futur, mais en marchant à l’aveuglette vers le déclin, en se croisant les bras, comme seule référence à l’action en matière de politique économique, ce qui est digne de la politique de l’autruche.

L’analyse critique doit « disqualifier de tels illusionnistes ». Le caractère de l’homme « normal », qui refuse de défendre une véritable politique économique réaliste, sans devoir dépendre de l’idéologie socialiste, fait qu’il est absolument certain d’être appelé, tôt ou tard, à disparaître.

Or, une telle attitude d’esprit vaut pour les différents groupes d’élus socialistes.

Ils sont incapables de reconnaître clairement, c’est-à-dire non idéologiquement, les caractéristiques des « circonstances de mauvais présage », à propos de la situation économique et sociale déplorable du pays réel, sur laquelle il est absolument nécessaire d’agir. Ils doivent absolument renoncer à « l’illusionnisme de la politique socialiste », alors que l’idéologie socialiste tend à en faire un « système intellectuel clos ».

On comprend que la population qui travaille considère leur disparition comme acquise d’avance, alors que les « électeurs de gauche » ne se bercent plus des faux espoirs de la politique socialiste, ni jamais non plus d’espérances futiles. Nous sommes en présence de la « défection des classes populaires », qui résulte d’une situation économique telle que « l’optimisme béat » du néophyte François Hollande n’est pas autre chose que l’une des formes les plus visibles de l’incompétence et de l’amateurisme de l’État-PS.

Thierry Michaud-Nérard

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